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Palhogénie du galop lyphique #
Nous n'avons pas l'intention d'étudier ici la pathogénie complète du bruit de galop qui a donné lieu à tant de discussions, Nous voulons seulement retenir les éléments qui peuvent être particuliers au galop d la fièvre typhoïde.
Les théories imaginées pour expliquer ce symptôme sont nombreuses : on peut les ranger en deux groupes : celles qui donnent au galop un origine systolique, et celles qui lui donnent une origine diastolique. Nous ne retiendrons que ces dernières. :
Charcellay, de Tours, qui décrivit le premier le rythme de galo».,/l'atiribua à sa véritable cause : la contraction auriculaire. Ë
Potain fit du phénomène qui nous occupe la traduction ventrieulaire de la contraction de lPoreillette.
Cette théorie diastohque du bruit de galop est aujourd'hui à peu près universellement acceptée, soit dans son intégrité, soit avec quelques divergences ,sur le rôle. joué par l'oreillette, les museles papillaires (Henri Chauveau) et l'hypotension artérielle (Mollard et Dumas) dans la produetion du phénomène.
MM. Mollard et Dumas admettent avéc Henri Chauveau que la contraction auriculaire et probablement aussi les mouvements actifs des muscles papillaires pendant l’intersvstole sont la cause première du bruit de galop.
Comment ces phénomènes normaux, normalement silencieux et non pereeptibles, peuvent-ils devenir bruyants et palpables pour constituer le bruit de galop ?
Pour ces auteurs, le phénomène serait dû à l’hypotonie
cardiaque avec contractilité conservée et à l’hypotension vasculaire (à laquelle la varodilatation périphérique ne serail pas étrangère), permellant à la paroi ventriculaire d'accuser d'une façon plus vive que normalement le choc du sang lancé par loreillette.
Ils comparent ce phénomène à celui d'Ehrét, c'est-à-dire à la vibrance de la paroi d'une artère en amont de laquelle on à pratiqué une compression progressive : la paroi artérielle accuse alors plus vioiemment lPondée sanguine lan-
cée par le véntrieule (Gallavardin).