‹ Le Bruit de Galop dans la Fièvre TyphoïdeChapitre 5 sur 17 · AN EE OO OPEN EE LE · texte numérisé non relu

AN EE OO OPEN EE LE

Ds

jours et avait une fièvre intense avec grande accélération du pouls ; quand elle fut mise au bain «on entendait à la Légion précordiale un bruit de galop tout à fait comparable à celui de la népbrite interstitielle ». Deux jours après le début du traitement par les bains froids, ce bruit était remplacé par un souffle qui disparut au bout de quelques jours. L'état général s'était beaucoup amélioré, la fièvre avait baissé et le pouls notablement diminué de fréquence. Les auteurs considèrent le bruit de galop que l’on peut entendre dans la fièvre typhoïde comme un signe de parésie cardiaque et, sans en rapporter les détails, ils signalent un second eas, celui-ei mortel « La persistance d’un bruit de galop, disent-ils, est sans doute un signe dévarable ; une de nos malades a succombé, chez laquelle ce bruit avait persisté malgré le traitement, commencé il est vrai à une période déjà fort éloignée du debut ».

En 4887, Cuffer et Barbillon, au cours de deux cas de fièvre typhoïde grave terminés par la mort, observent un bruit de galop typique que rien ne leur permet de différencier du bruit de galop de Potain. Dans la suite, afin d'échafauder leur théorie du galop systolique spécial aux affections fébriles, les auteurs firent rentrer les deux eas précédents dans les huit observations de galop systolique qu'ils publièrent. Retenons leurs conelusions : «€ D'une façon générale, on peut dire que le bruit de galop se montre de préférence lorsque la température demeure dans les régions élevées. Au contraire, lorsque la convalescence

s'établit, le buit de galop ne tarde pas à disparaître ». Sur ces huit malades, deux succombèrent.

En 1893, Pouillot, étudiant les complications cardiaques de-la fièvre typhoïde chez les enfants, rapporte un cas de

DEAR À rythme de galop (Obs. VI. Dans ce cas, le bruit de galop fut trouvé le douzième jour de la maladie ; il persista pendant huit jours et coïncida avec du dicrotisme, une tachycardie modérée à 110, un souffle systolique de la pointe et de F'arythmie extrasystolique. Cas terminé par la guérisOn. |

En 1893, Féraud, étudiant la myocardite aigüe typhique, | signale le bruît de galop dans trois eas personnels Lerminés par la guérison. Mais sous l'influence sans doute des théories de Cuffer et Bazbillon, Féraud dans deux cas parle de galop systolique et dans le troisième ne précise pas.

Hanot fit, en 1905, une communication à la Société de. médecine de Paris, sur un bruit de galop droit permanent développé au cours de la fièvre typhoïde. La même année, celte observation fut étudiée dans la thèse de Mile Bromberg. « Ce bruit de galop absolument persistant, s'étend dans toute la région cardiaque, mais surtout au voisinage du sternum. Les caractères du pouls montrent que la pres- | sion'artérielle est très faible ; à la radiale il est à peine appréciable. Les signes que. je viens de mentionnr sont ceux qui accompagnent le bruit de galop dû à une dilatation du CŒUr droit ».

Bernard, l'année suivante, signale un. « léger bruit de galop » persistant pendant une semaine, au cours d’une fièvre typhoïde évoluant vers la guérison (obs. V).

Parmi les 17 observation de myocardile typhique rassemblées par Güuyard dans sa thèse inspirée par le Prolfesseur Renaut et le D" Mollard, nous ne rélevons qu'un seul cas où soit noté le bruit de galop : I s'agissait d'une forme grave ataxo adynamique chez une jeune femme de

27 ans (obs. X). Celle femme présenta des troubles cérébraux et cardiaques intenses. La lachyeardie s'éleva à 130 : à l’époque où fut noté le bruit de galop, les jours suivants elle atteignit 150, mais alors le bruit de galop fut remplacé par l’embryocardie. Des éruptions survinrent, puis une phlébite. Enfin après trois mois, la malade entrait en éonvalescénee. Sur les 7 observations de myocardite qui se trouvent rassemblées dans cette thèse, quatre Seulement furent suivies de guérison.

En 1900, M. Mollard rencontre quatre fois le galop, non plus pendant la période d'état, mais en pleine convalescence : une fois il constitue la seule anomalie du rythme cardiaque, trois fois il coexisie avec un souffle systolique de Ia pointe et de la région moyenne du cœur.

Dans sa thèse (1901) Bacaloglu le signale trois fois. Le pourcentage des décès est considérable et cependant, là encore, Les trois cas où fut noté Le bruit de galop sont parini les rares qui ont-évolué vers la guérison. Dans le pre-

mier de ces cas (obs. IT) ce fut-un galop léger, avec ondu.’ lation précordiale, apparaissant chez un typhique qui présentait de lembryocardie et de l’assourdissement du pre-

mier bruit. On le trouva consécutivement à une syncope ; il coïneidail avec un pouls très faible et légèrement frappé battant à 124 pulsations. La durée ne fut que de 48 heu-

“res. Dans son observation VIH, il s’agit d’un typhique très

abattu, entré à: l'hôpital au 25°. jour de sa maladie. La température est de 39°5 : son pouls arythmique bat à 108 ;

- sa tension artérielle est basse : 4105 mm de ttg. « Le bruit

de galop est des plus nets ». Trois jours après, la défervescence est complète, tandis que le galop persiste encore

. quelque temps, eoïneidapt avée un pouls à 120 et une ten-

Cu t

sion de 90 mm de tig. Le malade sort de l'hôpital guéri de sa fièvre typhoïde, mais avee un cœur et un pouls arythniques. :

Bacaloglu signale encore un léger rythme de galop au cours d'une fièvre typhoïde avec arythmie, souffle systolique et se terminant par la guérison. (Obs. XV).

Gilbert, étudiant les manifestations cardiaques de la

lièvre typhoïde, l’a rencontré chez deux de ses malades.

Obs. IV. (résumée). — Fièvre typhoïde chez un enfant de 14 ans. Le bruit de galop entendu un jour n’est plus entendu le lendemain. Il coïncide avec un pouls à 130, puis il cède le pas à l’embryocardie qui persiste jusqu’à la mort.

Obs. VIII (résumée). — B..., malade depuis 8 jours. Entre à l’hôpital le 18 octobre, Le 23, l’auscultation montre un bruit de galop avec affaiblissement du premier bruit. Le pouls est à 110, la température à 39° 5.

Le 27, défervescence brusque de la température. Pouls irrégulier.

Le 30, pouls régulier, mais on note des intermittences. Le galop persiste. |

Le 31, temp. 37° 7, Pouls 90. Le bruit de galop a disparu.

Le malade sort de l'hôpital complètement guéri. Son galop a débuté pendant l’acmé thermique et a persisté quelques jours après la défervescence. Sa durée totale fut de 7 jours.

En.1907, Boisseau, au cours de son étude sur les bradycardies typhiques, signale chez un de ses malades un galop de courte durée, coïncidant avee une température de 39 à 59°5, un pouls peu tendu, assez régulier, battant à 65 pulsations. (Obs. E.).

Farey signale un bruit de galop persistant pendant presque toute la période d'état et se prolongeant assez longtemps pendant la convalescence d'une septicémie éberthienne non dothiénentérique.

rie En 1914, MM. Mollard et Dumas ont publié, dans une étude très complète du galop, aw cours et dans la conva-

lescence de la fièvre Lyphoïde, trois observations du plus

haut intérêt : l’une d’un galop persistant, au cours d'une

dothiénentérie terminée par. la mort ; une seconde d'un

galop de courte durée : une troisième, enfin, d’un galop

paru lardivement, mais ayant pefsisté pendant la convalescence. À 5 /

Obs. I (résumée). — Bruit de galop persistant au cours d'une fièvre typhoïde lerminée par la mort chez un homme porteur de lésions cardiaques anciennes. Alternatives préterminales du bruit de galop et d'une tachycardie extrême avec assement,des bruits du cœur. :

Il s’agit d’un homme de 29 ans, malade depuis une quinzaine . Il y a 8 jours qu'il était alité chez lui quand il fut amené à l'hôpital. Le malade est alors très prostré, présentant des symptômes très nets de fièvre typhoïde, les urines contiennent un fort disque d’albumine, la témpérature oscille autour de 40°, le pouls bat 170, Bruits du cœur faibles, avec tendances à l’embryocardie. Le malade est baigné à 18°, puis à 25°. L'état s'améliore : le bruit de galop apparaît alors et sera retrouvé pendant huit jours à chaque examen, en coexistence avec une tachycardie régulière entre 120 et 130 ainsi qu'avec un ensemble de signes favorables :: disparition presque complète de l’albumine, polyurie, dicrotisme du pouls, abaissement thermique de 40° à 39°. Puis survient brusquement une crise de dyspnée, le pouls devient inégal et incomptable, le galop disparaît. On injecte de l’huile camphrée, de léther, de la caféine. L'état s'améliore, le galop reparaît, mais le météorisme s’exagère, il y a de la cyanose, le malade meurt.

A l’autopsie, on trouve un gros cœur ( 470 grammes ) : selé- -rose et hypertrophie de date ancienne. Les poumons présenr taient de la congestion des bases, les reins étaient un peu gros,

- Le bruit de galop fut ici le témoin de l’insuffisance du cœur, « mais, au cours de cette insuffisance cardiaque, il était aussi un témoignage de la lutte et des efforts du

LIÉE cœur. Chaque fois que le bruit fut absent, on nota de l’'embryocardie et de l’assourdissement des bruits du cœur, et, en se substituant à ces symptômes graves de fléchissement du cœur, il semblait être le premier signal du relèvement”de la fonetion cardiaque défaillante. ».

Obs. IT (résumée). — Bruit de galop n'ayant persisté que quelqués-jours à la période d'intensité maxima d'une fièvre typhoïde gräâve. Guérison après phlébite. Le galop fut le seul signe observé, à noter qu’il avait été précédé d’un léger assour-" dissement des bruits.

Jeune homme de 24 ans, entré à l’hôpital, le 15 octobre 1913 pour appendicite. L’appendice enlevé, le malade conserve une température à 39-40°. Séro diagnostic positif. La température reste élevée jusqu’au 30. Défervescence interrompue le 3 novembre par l'apparition d’une phlébite du membre inférieur gauche. Le 21 novembre, ascension brusque de la température à 40°. C’est alors que le bruit de galop se produit, T — 105/85.

Le 23, le galop a disparu, la température baisse progressivement. Guérison lente à s’établir.La tension commence à baisser pendant la défervescence.

Plus intéressant est le cas Suivant, longuement suivi et minutieusement étudié. Il s'agissait d'un bruit de galop prolongé au cours d’une fièvre typhoïde grave.

Obs. III (résumée). — Bruit de galop apparu tardivement et ayant persisté pendant toute la défervescence et la convalescence d’une fièvre lyphoïde grave et prolongée sans Com plication. Retour à l'état antérieur.

R.. S..., 26 ans, entre, le 8 septembre 1913, à l'hôpital. Début il y a une quinzaine, alité depuis trois jours. A l'entrée, les bruits du cœur sont réguliers, normaux, bien frappés, pouls régulier 96 - 100. Température : 39° 7, les urines contiennent un disque moyen d'albumine,

Du 8 septembre au 10 octobre, la maladie évolue nOtRBIE ment. À partir du 10 octobre, la température remonte au voisinage de 40° ; pas de signes abdominaux ; aux deux bases, râles abondants, sans souffle, ni matité,

tn à LP Ÿ

SE ES ri ELA de à

Le 17 octobre apparait, pour la première fois un bruit de galop léger ; le cœur est à 130, dicrotisme du pouls. Le 18 octobre le galop persiste. La tension T -— 80/70.

Les jours suivants, la {empératuré baisse progressivement, mais lentement ; le 9 novembre elle atteint 37°. Pendant toute cette période et jusqu’au 22 novembre, le bruit de galop fut retrouvé. Le dicrotisme était également constant ; le pouls variait de 110 à 120, s'élevant au dessus de 120 au moindre effort ; la tension variait de T — 80/60 à T —.90/70.

I n'y eut aucune menace de syncope, pas de défaillance les urines ne contenaient plus d’albumine.

Le 22 novembre le bruit de galop disparut à la suite d’une tentative thérapeutique par la digitale qui réussit pleinement Le lendemain, on injecte 1 milligramme d’atropine ; 20 minu- £ tes après, le pouls est passé de 100 à 120, la pression systolique s’est abaïissée de 110 à 95 mm., la pression diastolique s'est élevée de 70 à 80 mm ; le bruit de galop est réapparu. Une heure après, quand lPeffet de lPatropine fut dissipé, on ne trouve plus qu’une ébauche de galop. Le pouls s’est abaisse à 108 ; la pression diastolique est retombée à 70 mm. La pression systolique ne remonta que le lendemain à 110 mm. le galop avait alors complètement disparu et depuis il ne s’est pas reproduit.

Il ne semble pas douteux en ce cas que le myocarde ait joué ici le principal rôle dans l'apparition du galop le succès de la médication digitalique semble en être une preuve suffisante. Quant à l'effet de l’atropine sur lt réapparition du bruit de galop, il « tendrait à prouver que le système nerveux, en tonifiant le myocarde, est capable de faire disparaître ce symptôme. ».

Plus récemment, le bruit de galop a été signalé au cours

r AT CCRS d’une épidémie d'infections typhoïdes (fièvres typhoïdes et

fièvres paratyphoïdes) par MM. Grenet et Fortineau (de

Nantes), mais ces auteurs ne précisent pas dans lesquelles de ces infections ils ont rencontré le galop.

En 1916, Nobecourt et Peyre l'ont également observé. mais comme complicalion de fièvres paratyphoïdes.

DE En 1917, Bernou publie dans sa thèse une observation de galop typhique recueillie dans le service de M. le Pro-

fesseur Urbain Monnier.

Obs. (résumée). — Fièvre typhoïde grave el prolongée, compliquée de poussées d’hépatite éberthienne. Bruit de galop prolongé, disparaissant pendant deux courtes périodes qui correspondent à deux minima de la tempéralure.

BR... Antoine, 16 ans, entre à l’hôpital le 21 novembre 1916 en présentant des signes nets de fièvre typhoïde :

Au cœur : bruit de galop très met. Pouls hypotendu, rapide 130 pulsations . T. 39° 7 - 40°. Albuminurie abondante.

Le 25 novembre, le bruit de galop persiste avec un pouls à

Le 29, le pouls se ralentit, le bruit de galop disparait.

Le 2 décembre, la température remonte à 38.2 ; le galop reparaît.

Le 10 décembre, apyrexie, le galop disparait.

Pendant la convalescence le malade présente successivement trois fortes poussées fébriles, accompagnées de vomissements et de subictère. Le bruit de galop qui a reparu avéc la première poussée fébrile (d’hépatite ébertienhe) ne disparait plus cette fois dans l’intervalle des poussées thermiques. Il disparait enfin le 4 janvier. ;

Persistance prolongée de palpitations et de tachycardie d'effort.

Observations personnelles de Fièvre Typhoide

avec Brut de Galop.

Nos-observations personnelles, au nombre de-huit, se sont toutes terminées par la guérison. Nous avons revu nos malades à plusieurs reprises, soit pendant leur convalescence, soit longtemps après leur guérison. Quelques-uns d’ entre eux présentèrent, pendant leur convalescence, des symptômes d'hypersensibilité myocardique d’une durée variable. Même chez ces derniers, l'examen du cœur, pratiqué longtemps après la guérison, ne nous permit pas de décéler la moindre modification cardiaque, pas plus à l'examen stéthoscopique et radioscopique,, qu'aux épreuves fonctionnelles d'effort.

Voici le compte-rendu détaillé de nos observations :

OBSERVATION 1. (service de M. Dumas).

Resume : fièvre typhoïde de gravité moyenne arrivée le huitième jour. — Hémoculture positive. — Auto-Vaccination et balnéation. — Mastite bilatérale non stppurée. Galop diastolique du 20 au 23° jour, coiïncidant avec une tachycardie mo dérée et de l’'hypotension. Instabilité cardiaque pendant la convalescence, — Guérison,

‘I NOLLVAYASHO

|" où

ef |

EU sesidva]

Re) 08 : C “08 Pare 01 FE [= 08 AT 5) CRE um Li 06 ge got ge Dit &æ | où œæ | où 2 L 6e 0" SL É ee en - 9 | os ASE ET TE al x BA [z \ (ADI A FR à (Si #22 ie PEU 091 | Si o[e de sal sul sel elle els else H\eialers | x) 2\pe(e e] 8p unop Rlaelselrel ee) te Fe) él FFF rmeR sa

Sr PCR

Jeanne P.., entre dans le service des typhiques le 5 janvier 1921. Elle est revenue d'Algérie, via Marseille, dépuis le 15 décembre. A l'entrée, signes nets de fièvre typhoïde : Céphalée, prostration, diarrhée, temp. 39°5, Pouls 95, langue sabur- “alle, ulcérations vélo-palatines, taches rosées, hypertrophie splénique. Au cœur rien à signaler. T — 100/60.

Ni sucre, ni albumine.

Le 10 janvier, température entre 39° et 40°, pouls peu accéleré. Le sein droit est le siège d’un gonflement dur et douloureux. L’hémoculture du 6 janvier est positive en Eleth.

Le 13 janvier, T.-95/55. On fait en. injection 1/2 cmc d'auto vaccin.

Le 16 janvier, on fait une deuxième injection d’auto-vaccin 1 Cmc.

Le 18 janvier, nouvelle poussée de mastite du côté gauche. Pouls plus rapide, 120 environ. Au cœur on trouve un rythme de galop diastolique des plus nets.En faisant asseoir là malade plusieurs fois le rythme s'accélère un peu. T.— 85/70. Pas d’albumine, pas de dyspnée. Pas de tendances syncopales.

Le 19 janvier, pouls à 102, bruit de galop plus net en inspiration, la tension artérielle T.— 80/65. Après l'effort: Pouls 120

ee plus net.

Le 20 janvier, le galop persiste mais il est plus net après l'effort.

Le 21 janvier, disparition du galop. Après l'effort le pouls passe de 92 à 100. Pas de galop. T. — 85/60.

A partir du 23, cessation de la balnéothérapie.

Le 2 février alimentation.

Le 15 février l'épreuve fonctionnelle du cœur montre que le rythme et la tension reviennent au chiffre qui a précédé l'effort avec un certain retard. Pouls 110 T. — 110/75.

OBSERVATION II (Service de M. Dumas)

- Résumé : Fièvre lyphoïde avec défervescence incomplète le” 16- jour, puis reprise. Galop diastolique du 15° au 22° jour, coincidant avec de l'hypotension et une tachycardie modérée Pouls accéléré et symptômes d'hypersensibilité myocardique pendant la convalescence. Guérison.

ul s [ul le

ja ere Le US = | o ELLE TE EE EE EL IE TT stone) rence

“ Dipéjeu 8] ap unop

at

Page 1