Ord. 18 ocl. 1820, Recxieil, t. VI, p
il était moins nécessaire 4^ les peupl^r ^^élèyes ^tuitSi comme on 1^ faisait à Vorigipç.
Pendant U restauration, la subvention pqup les dépenses fixes des collèges joyaux , réglée en 1847 à .8^ 2 000 francs, s'éleva jusqu'à 927 500 francs. La dépense des bourses y dans la même période , descendit de 988 000 francs à 822 300 francs, Cependant les collèges de Bourges y de Nancy, de Rodez et d'Âyignpp étaient élevés de la troisième classe à la deuxième ^ On érigeait à Paris le cpjlpge Saint-liOuis , ^t dans les départements, ceux de Toun^on, àç Tour^ et du Puy*. De9 chaires de sixième é^ipqt fondées dans tous les collèges*; si. partir de la (|uatrièiQe, l'enseignement de l'histoire et 4^ ^ gépgraphie é\Si\t confié a des professeurs spéciaux \ L'admfpistr^tiop supérieure, spfivent rjgoiireuse, ipjuste xaèvfie ^ l'égard dps personnes I pe Qp refusait p^s du moins aux améliorations que les voeux et les intérêt^ du pays réclamaient.
En 1 829, sous le min jstère de ^. de Vatismènil, ]a sollicitudp du Gouvernement s'étendit aux personnes elles-mêmes- {^'article 9 de l'ordonnance du 26 mars' disposa qpfiy daps 1^ pas où l'excédant des recettes d'un collégp royal sur les dépenses le permettrait, une partip de cet excédant pourrait 0tre employée à accroître les traitepfippts des professeprs quj pxerceraient dans le collège depuis cinq ans au moins. A l'égard