‹ Le budget de l'instruction publique et des établissements scientifiques etChapitre 41 sur 102 · BxdL univ.,, \. |, p. 176 et suîy · texte numérisé non relu

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ENSEIGN^VENT SECONDAIRE. 451

^69 ooUégdd (lePArisj qui p'avaientpa^de pensiopo^ti, de ceux des départements dont les pensionnats étaient trop peu considérables, Tarticle 1 1 ajoutait que Taugment^tion de traîtepient pourrait être accordée sur les fonds spéciaux de l'Université. Par la même ordoanaqcei les économes furent rendus justicii^bles de la Cour des comptes, comme tous les agents comptables des deniers de rUniversit^. Cette mesure, commandée par les progrès de h comptabilité, ressemblait a upe mraaoe; m^is les effets en* furent tempérés bientôt Après par une décision du Conseil roy^l , qui eonto.nait la promesse éventuelle d^nne gratification en fa^iveur dos économes , pour le c^s ou les reeettes exe^r doraient les dépenses, et où il serait constaté, pÀr Texi^men an compte annuel, que }a gestion de Téconome avait contribué à la prospérité dp l'établisse^ ment^ Les lycées comptaient alors plus de quinve mille élèves : jamais leur population n'avait enPore atteint nn chiffre a^psi élavé, Cetta situation florissante donnait )es moyens 4'améliprer les aooditiona de l'enseignement et le sort des professeurs.

Sous la monarchie de juillet, le nombre des bourses, déjà réduit par la Restauration, éprouva de nouvelles diminutions. L'institution avait entièrement changé de caractère. Les bourses n'étaient plus réiément princi-r pal de la fortune des lycées, mais un moyen 4^ récom.penser, dans les enfants, les services rendus à l'État par des familles peu aisées. Or, ce mode de rémunération n'était pas à l'abri ^es objections. Il donnait lieu, disait-PUi h de nombreux abus, Tadministration ne

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