Ord. 15nov. 1845, Bull, univ., (. XIV, p
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SodS riôflttcllicè de 6eh ûiSêtëtïUi causes, là subvention dé rénMigtiemënt ëecdttdàire, qui n'était en 1830 que de ^20000 fi*., avait atteint i 500000 fr. àU mdiâént oû Ift révolution Aê Février éclata. Qui né se Rappelle quelles promesses furent faites alors à Tinstructioti publique, et atec quelle confiailde nàïvë et enthbtitià<é e\hé (ntmt adcdeillies par les esprits généretrl et crédules ! Cependant le nombre des élèves ne tarda pas à dimiâder; il diminua dès avant la loi du 45 Mars 1850, par Teffet naturel de Tinquiétude et dé la misérre publiques, et 11 diminua bien plus encore aprts detle loi, lorsque de toutes parts s'élevèrent dés ibaislons nouvelles qui firent une rude concurrence atlî éoUégés de lIÊtat. Le produit des pensions et rétributions à la charge des familles s'était maintenu
en 1848 4 6 204 693 fr. 68 c.
Maià il descendit en 1849 à . . 5991226 16
En 1850 â 5792052 63
En 1851 à 5191666 34
On ne pouvait espérer que le Gouvernement comblât le déÔdt ; c'est à peine s'il consentit à augmenter le chifFre de sa subvention de quelques milliers de francs nécessaires pour organiser les nouveaux lycées de Saint-firleuc et du Mans ^ Les recettes étant moindres, il fallut réduire la dépense et retirer aux professeurs les avantages qu'ils avaient acquis sous le régime précédent.
L'augmentation qui avait été allouée en 1 829 aux professeurs comptant cinq années d'exercice, fut supprimée la première, par le décret du 29 décembre 1 850,