CONCLUSION
Nous croyons fermement que prendre prétexte de quelques imperfections pour jeter à bas toute l’organisation financière et fiscale serait une grave imprudence. « On ne saurait trop répéter, disait M. Broni au Conseil supérieur (décembre 1906) que tout ce qui atteint le budget général dans ses ressources et son fonctionnement atteint directement le crédit de la colonie tout entière, que, au contraire, tout ce qui renforce et fortifie ce budget se traduit pour l’Indo- Chine par un accroissement de puissance et de richesse. »
L’Indo-Chine dispose, dans le budget général, d’un instrument financier qui a fait ses preuves, « et qui n’a commencé à donner des mécomptes que du jour où l’application n’en a plus été surveillée d’assez près, et où les conditions de fonctionnement ont été
faussées » (1).