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à S. M. de fixer, proportionnellement à la dépense nécessaire pour cette réédification » (1).
Le dossier fut communiqué au chef du Conseil du Prince de Condé, dont la réponse était nécessaire au contrôleur général pour lui permettre de statuer (lettre de Courteille du 20 mai 1766 (2). Il y eut probablement certaines difficultés, car le projet n'eut aucune suite. .
- En 1774, sur la demande de l’Intendant de Pont, le contrôleur général offrit à la ville de lui abandonner le château, dont la jouissance avait été retirée à la famille de Condé, « en exigeant pour condition qu’elle se chargerait de « toutes constructions et réparations nécessaires, pour pro- « curer au Présidial, au Bureau des Finances ct aux autres « juridictions des logements convenables, et remettre les « prisons en bon état » (3). Un mémoire, à ce sujet, concluait à l'installation du Bureau dans « la Tour quarrée (sic) dite la « Mal Coiïffée ». La dépense de cet « arrangement » n'aurait pas dépassé 15.000 1. (4). La ville n’accepta pas le marché, et, jnsqu'en 1790, les Trésoriers restèrent aux Augustins (5).
$ 2. — Les Ressources communes