‹ Le Bureau Des Finances De La Généralité De MoulinsChapitre 40 sur 120 · AAA IER CAL R · texte numérisé non relu

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et le Bureaü de Moulins vit ainsi son ressort fort diminué. Malgré ses plaintes, le Comte d'Artois refusa de rapporter sa décision « pour ne pas multiplier le nombre de ses offi- « ciers » (4). Les Trésoriers s’adressèrent alors au Contrôleur général. « Nous devons 49.000 1. pour exercer nos fonctions « dans le domaine du Bourbonnais dans 415 paroisses, écri- « vaient-ils le 1% août 1775 (2), bien que les finances des « officiers créés en 1627 soient entrées au trésor royal, mais « il y a lieu à dédommagement pour privation de nos fonc- « tions dans 133 autres », aussi demandèrent-ils d’abord, d'être dispensés du remboursement des offices supprimés en 1773, puis, devant un refus formel, une indemnité de 25.000 1. à valoir sur les 49.000 I. à verser.

Cette réclamation fut encore rejetée, le Contrôleur général décida, en effet, que « les profits résultant des fonc- « tions des Trésoriers étaient les fruits de leur travail et qu'ils « devaient cesser d’en jouir dès qu'il n'y avait plus de tra- « vail » (3).

En 1778, la concession de l'apanage prit fin, et le Bureau rentra dans ses fonctions primitives (4) mais aussi en concurrence avec celui de Riom.

b) L'échange du duc de la Feuillade.

Rappelons que dans le comté de la Marche il avait également perdu une grande partie de son ressort lors de l'échange fait entre le Roi et M. de la Feuillade le 44 juin 1686, qui attribuait à ce dernier « les châtellenies d’Ahun,

(@) Lettre G'août 1775, C 201.

(3) Lettre signée de Beaumont (commis du L'ÉORNIEUT général) du 14 octobre 1775, C 157.

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