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(3) Ils présentèrent au Conseil une requête pour obtenir que l'arrêt d'Amiens leur soit déclaré commun, mais ne poursuivirent pas l'affaire, C 143.
(@) C 257. Minute d'une lettre écrite le 27 mai 177
@) Annales Bourbonnaises, 6° année, octobre 1892. p. 338 et suivantes, nov.-déc. 1892.
sence aux deux services solennels célébrés à la Collégiale : l’un le 22 mai 1711 pour le Grand Dauphin (le fils unique de Louis XIV et de Marie-Thérèse), et l’autre le 26 août 1762 à l'occasion de la mort de l’intendant Le Nain.
L'enterrement d'un de leurs confrères, Pierre Poncet, en même femps maire de Moulins, nécessita encore leur présence en 1728.
Par délibération du 25 novembre 1781, la Compagnie décida enfin d'assister en corps au Te Deum qui devait se chanter le jour même dans l’église principale, à l’occasion de la naissance du Dauphin (Louis XVII).
Dans toutes ces occasions, la municipalité s’ingéniait pour ne pas froisser les susceptibilités de « Messieurs des + Finances et du Présidial ». Elle les prévenait de la même façon, par billets ou de vive voix et lorsque la cérémonie comportait une absoute, deux bénitiers étaient placés devant le catafalque, afin qu'ils puissent jeter en même temps l’eau . bénite.
L'importance attribuée à la préséance n’est pas surprerante à cette époque ; et les Trésoriers de Moulins paraissent réservés, lorsque l’on voit leurs confrères de Riom, certain samedi saint de 1684, arracher, lors d’une procession, les robes et les perruques des consuls qui voulaient les précéder. (Everat, p. 124).
107. — Juridiction des officiers du Bureau : Compétence accordée au bailli de Saint-Pierre-le-Moûtier.
Mais cette dissension entre le Bureau et le Présidial rendait ce dernier par trop partial et les Trésoriers furent obligés, parfois, de recourir au Conseil du Roi pour avoir d’autres juges. Après l'édit d'avril 1627 qui leur attribuait la juridiction contentieuse du domaine et de la voirie, exercée jusœue-là par les tribunaux ordinaires, la connaissance de tous