‹ Le bureau du commissaireChapitre 21 sur 104 · LITTERATURE DE GENDARME · texte numérisé non relu

LITTERATURE DE GENDARME

bilîlé de nou satisfaire, nous ons délibéré, mon collègue, et moi, que c'était une utopie.

Le Délinquant : Faites excuse, mon gendarme, vous avez mal regardé.

Le Gendarme : .le suis abondamment certain qu'il

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n'y avait rien, et que même il n'y avait-z-aucun miasme.

Le Commissaire : Et l'autre prévenu, que faisait-il?

Le Gendarme : Il faisait le guet et s'est évaporé, mais le connaissant, ça ne faisait rien, vu la faculté de pouvoir l'appréhender ailleurs.

La Commissaire (au délinquant) : Enfin vous aviez des bourses près de vous?

Le Délinquant : Elles n'étaient pas à moi.

Le Gendarme : N'assistez pas sur cette chicane, jeune homme, vous en aviez trois dans votre poche que j'en ai expulsé, et la musette contenant un furet que vous avez jetée dans l'herbe.

Le Délinquant : Ça n'était pas à moi.

Le Gendarme : Notoirement que vous jouissez même d'une fichue réputation comme n'ayant d'autre sub- .stance que le braconnage.

Et nos deux chasseurs sont renvoyés en police correctionnelle.

Brigadier, vous avez raison!

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