DES TABLEAUX DE M. LE COMTE PERREGAUX
hn rtUinrlion d'un calaloguc raisonné est un tnivail important. que iinui rogroUons do voir abandonner trop fréquemment à dos marchands ou ^ doH expert» qui ne posscSIent pas toujours les connaissances néces- KniroR pour liien remplir une pareille tâche. Dans les choses d'art et d'anltqulléi un catalogue bien fait est une anivre qui mérite d'être con- {«ervée ot devient une page du manuel immense que nécessiterait une vhsw aussi éiendue. Des objets tous divers de forme, d'usage, d'âge et d'origine, échappent à un classement méthodique, et dépassent la limite d*un corps d'ouvrage, quelque étendue qu'on veuille lui donner ; car rVsl avoir affiure aux anivres de tous les temps et de tous les pays, aux débns iUi toutes les époques sociales, avec leurs variétés de styles et de forme*» Aussi, quoi qu'on puisse entreprendre sur celte matière, les catalogues sertvnt toujours les guides les plus si^rs et les plus abondants.
Souvent le cataU>gue d'une collection peui être considéré comme un modeste mouumeui élevé ;\ la mémoire de l'homme de goAi qui la forma , un dentier adieu de TAnvuteur aux clioses qu'il a réunies avec Unt d'àtuour, et d^nt il est jaloux de per|>ètuer la mémoire au moment où elles wnt se dis|>erser,
l.edextùr, la fantaisie ou TîniértM commandent ici le même soin. Au point de vue de la spéculation comn>e aux anti^es, «ne nslaetion intelligente est nécessaire, l-es éirançers qu'il serait bon d^intéresser à n<K transactions d<Hl;(i€t)ent on se dofieni, suivant que le caijilwie est one ?>é«"he non>enclai«ir on une emphatique dt'sorîpiion, Mais, à côté de la ?jeclKHpesse, il va la sobnoïc qui pbît el suflfiitoiijoars, et l'.Muioriïed'ïin savant et d'un arhsie n<Mïs somIOrrait pouvoir rejnp]aoeravecavaTii;*iîe rexaf^eration que nous blinicns, NoH<^d. \ons rendre îi!>iice à quelques