‹ Le cabinet de lectureChapitre 72 sur 249 · J. DE F · texte numérisé non relu

J. DE F

— Mon ami, demanda-il au cocher, — vous avez là une belle voiture et de beaux chevaux, mais par-dessus tout, de beaux harnais; — à qui appartiennent toutes ces belles choses? — Monsieur, répondit le cocher, elles appartiennent à M. de V***.

Et M. L. remit son cheval au trot en songeant à ce monsieur qui ne consent à se déguiser sous le voile des initiales que jusqu'à concurrence de son DE, semblable aux tilles qui, au bal de l'Opéra, ont soin de faire paraître, sous le masque, ou le front, ou les deuts, selon qu'elles ont de belles dents ou un joli front.

Ce monsieur veut bien à la rigueur qu'on ne sache pas que c'est M. J. de V. qui passe, — mais il ne peut se résigner à laisser ignorer que c'est un de.

V Je remarquais dernièrement au bal de la Liste Civile jusqu'où peut conduire le funeste avantage d'avoir un signe dans le dos. — J'ai vu une femme qui a dû avoir à soutenir une grande lutte entre la modestie que je lui suppose, et l'irrésistible besoin de montrer un si^ne qui relevait d'une manière invincible la blancheur de sa peau, — Le signe était fort bas,

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