‹ Le Cabinet historique (volume 4)Chapitre 38 sur 170 · K....\VAY · texte numérisé non relu

K....\VAY

Réponse. — Incesfiawroenl le Cabinet historique donnera salis» faction au vœu de noire lionorable correspondant, en publiant le Catalogne des documents relatifs à l'bistoire d'Angleterre, dont les indications auront été recueillies. Il ed sera de même pou^ les oiivrages écrite en allemand, en italien, en espagnol, en russe, etc., oii relatifs à l'histoire d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne et de Russî£, et«„ çtc,

ktS MÊME*

Berlin, Jç JS japvlér tÇ$5,

Monsieur et très-honorable Bibliographe,

Entre antres services que votre double entreprise est

appelée à rendre, à la vérité dans un temps plus où moins éloigné, je voudrois pouvoir compter dans vos numéros sur l'inventaire ou détail de chacune des grandes collections des Bibliothèques de Paris qui sont si eélèbres^ et dont pourtant chez nous on connoît si peu le contenu. Nous voyons citer sans cesse le» recueil» Belhune, Gaignières et Dupuy, de Camps, Golbert, Doat, etc. La collection Conrart est aussi souvent invoquée. Sans rien déranger à la distribution de vos matières et en {ajoutant seulement à chaque numéro quelques pages de plus, nous désirons vous voir entamer le dépouillement par ordre de volume, et non par ordre de matières, de Tune ou Fautre collectkm? Le

savant M. de Marsan^ a publié le catalogue des manuscrits italiens delà Bibliothèque nationale, ne nous donnerez-vous point aussi, à votre temps, le catalogue des textes en langue allemande, angloise, slave, etc. Cette partie de vos dépôts publics n'est pas, je suppose, très-abondante, et vous en viendriez, je crois, facilement à bout avec le concours de quelques-uns de MM. les employés de vos Bibliothèques ; concours qui ne vous seroit pas refusé^ vu Tobligeance habituelle et proverbiale de ces messieurs, bien autrement remplis d*accueil que les préposés de beaucoup de dépôts publics de Tétranger ? Je me rends Tinterprète d'un vœu souvent émis chez nous, et vous nous pardonnerez notre bibliographique appétit.... J*ai, etc. '

J. Klein.

Jt éponge, — En fait de catalogue il y a beaucoup à faire: mais en admettant même une publicité quotidienne, nous en aurions pour de longues années à faire tout ce que l'on nous demande. Notre mode de publicité, devint il même plus en rapport avec nos propres désirs et ceux de quelques lecteurs, ne nous permettroit pas de si vastes aspirations. Cependant, bous pouvons dès ce jour promettre pour rup de nos premiers numéros, le détail circonstancié de toutes les matières comprises dans le célèbre recueil Conrart de la bibliothèque de ÏArèeual.—V Essai sur la Bibliothèque du Roi de le Prince, que nous réédilons, donne certaines indications du même genre, dont nos lecteurs pourront d'ailleurs tirer grand profit.

AU HÂME.

Moret, le l^r mars 1855.

Monsieur et ami.

Je Youdroig que, sans modifier sensiblement votre plan, vous pussiez adopter le mode de publication du Bulletin du BibliO' phile^ de Techener^ dont le prix d'abonnement est le même que

celui de votre Revue. Votre but étant de faciliter les relations entre les gens de lettres, de mettre en relief les Bibliothèques et les Archives départementales, il me semble que le mode trimestriel est bien restreint^ sinon bien insufQsant. Réduisez le nombre de feuilles de chacun de vos numéros, mais paraissez mensuellement, c'est le seul moyen de vous attacher vos abonnés et d*en faire de nouveaux. La curiosité, qu'une |)ublicité sf rare est impuissante à tenir éveillée, se ranimeroit chaque mois ou plutôt ne cesseroit d'être tenue en haleine. Vous seriez de cette façon en continuelles relations avecMM. les Bibliothécaires et Archivistes qui, à eux seuls, peuvent vous fournir de si. précieux documents. Votre Revue, bien alimentée par ces foyers historiques, tie manqueroit pas de prendre bientôt rang parmi les plus intéressantes publications de notre époque. Je ne puis pour ma part vous remercier assez de la réalisation de la bonne pensée que je vous connaissois depuis longtemps; je ne doute pas de l'avenir du Cabinet historique^ mais si vous pouvez en améliorer les conditions, pourquoi ne pas le tenter dès ce jour? Je reviens à quelques autres observations. — Les Champenois et les Bourguignons vont vous devoir de précieuses indications pour leur histoire. Voilà qui est bien ! mais cela vous aura demandé une année de travail. A ce compte et d'après ce système, quand donnerez-vous satisfaction à tant d'autres impatiences? Quand parlerez-vous de mon cherMoret? J'aigrand'peur, pour ma part, que le tour du Gatinais n'arrive de longtemps ! Au lieu de consacrer deux numéros entiers à une seule province, dont cependant vous serez loin d'avoir épuisé les sources, que ne vous bornez-vous à n'indiquer que les plus curieux document^ relatifs à chaque pays ! vous pourriez alors ' dans un seul numéro intéresser huit à dix localités ou départements, et suivant qs nouvel arrangement, votre Revue devenant mensuelle, de trimestrielle que vous l'avez établie, répondroit à une multitude d'intérêts, et vous attireroit des correspondants

de toutes les parties de la France. Puis, vous pourriez toujours revenir sur les villes et départements déjà touchés; une bonne table des matières à la fin de chaque année présenteroil sous un même coup d'œil tous les matériaux que vous auriez signalés sur chaque contrée. Vous êtes juge, plus que moi, des difficultés d'ej[écution, mais si vous parveniez i ce genre de publicité, je ne doute pas d'un prompt et véritable succès.

Quoi qu'il en soit, laissez-moi solliciter de vous la prochaine publication des documents inédit» concernant TUe de France et le Gatinais. — Paris et Moret, je ne sors pas de là I

Paul de Wint.

Itéponse,— Nous croyons être en mesure, à Vexpiralion de potrç première année d'existence, de donner à notre Revue la périodicité mensuelle, et neus prendrons en sérieuse eonsidération les idée^ ée natri^ exeellent eorrespendani qui nous paraissent, en effeU très^pn^ tical)ies ou tout du iDQias dans la ligne des améiipratjlou^ possibles.

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