‹ Le Cabinet historiqueChapitre 100 sur 235 · A5NE PE 3K>\TRORE5CT · texte numérisé non relu

A5NE PE 3K>\TRORE5CT

Le tnité de O^abny de 1229. ^ni arrH«il les eoeditioiis définitives d< nN\>no:îuiti<>a de Citiirk$-4>iiot et de Frin^tais l**, defoit rvssserrer Ws liinas entre ceiiù-ci et ie roy d'\R§ktcm; qoi todIbI se rr ire v^ji:;:kv: Henry \\\\ ><^r.:;:: > be<«Ka ^*i] alloit avoirda rvM de VrAKxY. f ,-^»^ U <\n«r de Koce. d&cs li queslkm de son dixx>^.v A^ ec i ji:herine d* ^rjuDi'^ï et »*e sim B&rsacf avec Anne Bokyn : ji:»T^ l^roî i". ^A*\vr rn.rer .-Jics k* îalérKs ie Fniifob h»/ Ce pnr^Y, or, le >? .:. r e.<>i: Si>r:î «^<* lyii^Mi^ £; lUdrié qv'en y laissarî (v>«r vv: '<t> 's*^ i,vA.=r4:r«> f.i>, c: a>s> JWBS]«blîé. L 2.p.2l7. du f «.^V j kjjt,- -.p^/. y.>e .-f.rx;>>' .-: '«j^orhaste re^tion d«s Inàteai>e«xs i«f>fe> o-i .n^v^ *' - »**^ >eT\ >?•*»« ^->c!iBf5 des désastnfs ^e lV>f, ï *" Ka: e; :-e ^ > ;/. frinl pT^tftteet à YEmpttrÊT

HENRI Vlll D'ANGLETERRE. !273

gageoit personnellement à rendre à TËmpereur le joyau de la fleur de lys d'or, autrefois possédé par l'empereur Maximilien, et mis en gage par ce prince entre les mains de Henry Vlll pour prêt d'une somme de 50,000 écus : la somme n'avoit point été remboursée. François, touché de l'apparente générosité de son allié, tout en s'obligeant à un remboursement, chargea le connétable de Montmorency d'aller prendre li?raison du joyau et de remettre à Henry VIH les insignes de Tordre de Saint-Michel.

Très-cher et très-amé bon cousin, estant toujours prestz et très-joyeulx de faire et monstrer toute gratuite plaisir à nostre très-cher et inieulx aymé frère, cousin et perpétuel allyé, le Roy très-chrestien. lequel entendons, par certaine capitulation du traicté fait, conclud et passé à Cambray, estre tenu pour la déii- Yrance de noz très-chers cousins le daulphin et duc d'Orléans, délivrer à ses propres coustages et despens, et mettre entre les mains de nostre très-cher et très-amé frère, cousin et beaunepveu TEmpereur, le joyau de la tleur de Hz, jadis par le feu empereur Maximilien engaigé pour la somme de cinquante mil escuz entre les mains du feu Roy, monseigneur et père, que Dieu absolve; ayant entendu que nostre dit très-cher frère, cousin et perpétuel allyé, vous a député et donné charge d* estre présent et conduyre ladite délivrance ; pour ce envoyons à présent par de là nostre très-cher et très-amé conseiller, messire François Brian, l'ungdes gentilshommes de nostre privée chambre, en la compaignie du sieur de Langy, pour faire la délivrance et expédier ce que entre nous et les ambassadeurs de nostredit trèscher et très-amé frère, cousin et perpétuel allyé, est convenu et accordé, ainsi que avona donné charge par instructions à nostre dit conseiller de vous communiquer plus au large.

A ceste cause, très-cher et très-amé bon cousin, en vous remerciant des bonnes gratuités que avcs auparavant monstre à nostredit conseiller messire François Rrian, dont il nous a fait ample rapport, vous prions à ce qu'il vous dira par nous

donner ferme et entière crédence, et touchant aa charge et instructions luy donner vostre bonne et favorable adresse et direction accoutumée, ainsi que asseurément nous contions de vons, et nous ferez très-grand plaisir. Lequel recongnoistrons en ce que TOUS penserons faire gratuité et quant l'occasion s'adonnera, aidant nostre Seigneur qui vous, très-cher et très-amé bon cousin, doinct bonne vie et longue. Escript à nostre manoir de Westminster, le xxi* jour de feb-

vrier, Tan mil v^ xxix.

Votre bon cousin,

HENRT.

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