‹ Le Cabinet historiqueChapitre 81 sur 235 · LA RESPONSE D* ANGLETERRE A LA PROPOSITION PRÉCÉDENTE · texte numérisé non relu

LA RESPONSE D* ANGLETERRE A LA PROPOSITION PRÉCÉDENTE

Sur ce que M. de Herbert, ambassadeur du roy d'Angleterre, a dict et déclaré de la part d'icelluy sieur au Roy son bon frère, que sy icelluy seigneur se marie ou prent alliance par mariage, il désire plus soy marier à mademoyselle d'Angoulesme, tant pour la proximité du lignage dont cette actient au Roy, lequel est le prince du monde qu*il aymc le plus, comme aussy pour les grands biens et verlus qu*il a entendus estre en icelle damoiselle, a esté ad?isé pour le parfaict et conclus dudit mariage, et aussy pour accroissance et augmentation des bonnes et vrayes fraternité et allience qui sont entre lesdits deux princes les points et articles qui s'ensuivent :

Touchant le faict du mariage, le Roy a esté et est très joyeulx de ce qu'il a entendu du vouloir du Roy son bon frère en ceste partie, car s'est le personnaige du monde auquel il vcult et désire le plus complaire, et en ce, et en toutes autres choses, et le meivye de louiunir qu'il faict à sa niepce en ceste partie, laquelle il ayme et chérist comme sy elle estoit sa propre fille. Kt tant pour ceste considération que aussy principalement pour Tamour et attection qu'il a audit Roy son bon frère, ce qu'il désire bien , (|ue oultre Tamytié, fraternité et allience qui est entr*eul\, y ail aussi anUùté» il sera content de donner en dot el mariage ù sadicte niepoe, oombien quelle ne soit sa fille, coiiuui^ dict est « telle et semblable somme que ont acoostomé

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