DU MÊME AD MEME
Texte autograplie.
Ce n'est point par paresse, monsieur, que je ne me suis pis donne l'honneur de vous faire réponse, c'est par discrétion. Je ne veux pas interrompre si souvent votre repos et vos études. .
Que voulez-vous dire que je vous excuse de me dire si votre avis. Je vous jure que vous ne sauriez me faire on plus grand plaisir : (ont autant de coups de crayon sur mes ouvrages, autant d'obligations que vous acquérez sur nioy. Mais cela, voyez vous, monsieur, c'est la pure vérité. Tout ce qui me peut déplaire en cola, c'est la peine que je vous donne et le temps que je vous fais perdre. Au reste la correction est très-bonne, et je confesse de bonne foy que vous avez eu meilleure veue que nioy, et je vois bien présentement que je ne suis pas entré dans le sens de l'anUieur sur ces mots imagines ac tituliet statuœ. J'y remédiera}', Dieu aidant, et encore une fois je vous remercie très-cordialement de m'avoir redressé. Au cas que la chose s'imprime, si vous voulez me le permettre, je racttny
traduit par de la correction de Mm des Préa\uet
cela me fera de l'honneur en toute manière, car on verra an moins que j'ay l'advantage d'être un peu de vos amis : corrigezmoi donc, je vous prie, et comme il failli, mais que ce soit i vos heures de plein loisir et que vous n'aurez rien de meilleur à faire, afiin que je sois asseuré que je ne vous suis point trop h charge , .