‹ Le cabinet secret de l'histoireChapitre 3 sur 109 · LE MÉDECIN DB RICI1BL1BU. — LA MALADIE DU CARDINAL · texte numérisé non relu

LE MÉDECIN DB RICI1BL1BU. — LA MALADIE DU CARDINAL

c II serait intéressant de rechercher quel usage ont fait, non seulement do leur innuencc mais de ce droit do vie et do mort qu'ils ont eu sur leurs semblables, les médecins appelés à donner des soins aux hommes qui ont joué un rôle dans Thistoire'. » Il ya là, en elTet, des horizons insoupçonnés à découvrir pour lepsycho-pathologiste. Comme le confesseur, le médecin a été souvent le dépositaire de secrets terribles, parfois l'instrument de manœuvres criminelles, qu*il a pu dissimuler sous le couvert mensonger de la science. Dans d'autres circonstances, les médecins ont rendu des services éminents, réclamés par la politique ou les intérêts des personnages auxquels ils ont été attachés : on trouve, dans Thistoire, les noms de Miron lié à celui de Catherine de Médicis, dont il fut le confident; comme Louis de Bourges l'avait été de

* L'HUfoirt ri U PMloêophU (Un» leur» rapport» ëV€c U médecine, par l« docUÛr C. Saucirotti (Paris. V. Masson. 1863. p. lit).

Page 1