‹ Le Cabous namè, ou Livre de Cabous de Cabous Onsor el-MoaliChapitre 17 sur 114 · C'est-à-dire le temple de la Kaaba à la Mekke · texte numérisé non relu

C'est-à-dire le temple de la Kaaba à la Mekke

7. Djo férouche, gumdoum nomd, vendeur d'orge qui montre du troment. Cette expression est encore aujourd'hui fréquemment en usage en Perse pour désigner la fausseté, la duplicité d'un individu.

8. Saadi a traduit cette idée en quelques vers charmants dont voici la traduction. — « Un jour, j'étais au bain, un morceau d'argile parfumée — me fût présenté par un ami. — Es-tu composé de musc ou d'ambrer m'écriai- je, — Pour que de ton parfum subtil, je sois enivré. — Non, me ditil, mais pendant quelques jours je me suis trouvé

en compagnie de la rose, — Sinon, je ne suis que rhumble argile que tu connais. »

9. Célèbre médecin qui vivait à Reï sous le gouvernement de Abou Saleh, Mansour, frère de Ahmed, fils d'ismaïl, second prince de la dynastie des Sassanides. 11 mourut à Reï Tan 3ii de l'hégire.

10. L'exemplaire manuscrit porte le mot Afli' moun et Timprimé Antimoun que leD^Seblimmer dans son vocabulaire pharmaceutique traduit par cuscute^ espèce de coloquinte^ dont les effets secalent semblables à ceux que l'ancienne pharmacopée attribuait à rdlébore.

11. Djevan merdi, la grandeur d*àme, la générosité, tel est le sens que ce mot a dans la ngure quelque peu hardie de notre auteur.

12. Quoique les Orientaux attachent une certaine importance aux avantages physiques, surtout chez les personnes de haut rang, il est probable ici aue fauteur entend la beauté morale.

li Ce nom s'écrit ordinairement ainsi, mais est sans doute une altération de Bo:çourg MiJv\ grande afection. Ce personnage a été le ministre de Khosrou ou Nouchirvân et de Hormouz fils de ce prince et dont il avait été le précepteur. Les historiens orientaux lui attribuent l'invention du jeu des échecs et la traduction du livre de Kalilé et Demné.

14. Ce poète vivait en Tannée 336 de l'hégire 947 A, D. et ses contemporains le plaçaient audessus de Chéhid de Baikh et de Roudiki deBokhara, deux poètes fort en faveur à la cour des Sassanides. il ne reste d'Abou Chokour que quelques distiques épars dans quelques ouvrages.

i5. Moustafa, TElu, le Choisi, est le nom sous lequel Mohammed le prophète est souvent désigné.

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