Voy. chapitre xxxiii. Tempéraments et humeurs
6. Dans la société persane, les musiciens ne sont guère appelés que pour ajouter aux plaisirs de la table et du vin.
7. C'est-à-dire Tespoir d'une gratification, en effet, les honoraires d*un musicien, non plus que ceux des personnes qui exercent une profession libérale ne sont jamais fixés, la gratification est en raison du rang et surtout de la générosité du maître de la maison. Il est d'usage que les principaux convives honorent de quelque présent les musiciens et les danseurs qui contribuent à l'agrément de la réception.
8. Par ce conseil, Fauteur avertit le musicien de ne pas se conduire comme s*il était convié, parce qu'en ce cas, il ne saurait décemment attendre aucune gratification.
g. Cest à-dire qu'au lieu de recevoir un salaire,
le musicien engagé dans une qnerelle s'expose encore à payer ou une amende ou quelque dédommagement.