LA BIBLE ARDENTE
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DKLICIEUSH
Délicieuse que vous êtes,
Si vous saviez à quelles fêtes
Parmi les rêves et l'énioi,
J'ai conduit votre ombre avec moi,
Vous en seriez toute attendrie Comme Madeleine-Marie Aux pieds du Sauveur parfumé, Et je serais le Bien-Aimé.
L'éternel amour m'a fait mage.
J'ai pour maîtresse votre image :
Dans une admirable clarté, Dans une adolescente aurore, Je la fais tour à tour éclorc ; Elle vient à ma volonté.
FA ce sont les vives abeilles De nos désirs et les merveilles D'un inconcevable plaisir.
Et puis les voluptés moins \aines De deux Ames qui se promènent A pas lents au bord des fontaines Dans les beaux jardins du loisir.
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I ji (les robes d'aneienne Kriuicc,
(Couleur (le songe et d'esjjérance,
(Couleur de joie et de souHiimee,
Selon le soir ou le matin,