‹ Le cadavre et les rosesChapitre 19 sur 31 · LA BIBLE ARDENTE · texte numérisé non relu

LA BIBLE ARDENTE

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Délicieuse que vous êtes,

Si vous saviez à quelles fêtes

Parmi les rêves et l'énioi,

J'ai conduit votre ombre avec moi,

Vous en seriez toute attendrie Comme Madeleine-Marie Aux pieds du Sauveur parfumé, Et je serais le Bien-Aimé.

L'éternel amour m'a fait mage.

J'ai pour maîtresse votre image :

Dans une admirable clarté, Dans une adolescente aurore, Je la fais tour à tour éclorc ; Elle vient à ma volonté.

FA ce sont les vives abeilles De nos désirs et les merveilles D'un inconcevable plaisir.

Et puis les voluptés moins \aines De deux Ames qui se promènent A pas lents au bord des fontaines Dans les beaux jardins du loisir.

()0 H K N IC- A I .n E « T V MC U R Y

I ji (les robes d'aneienne Kriuicc,

(Couleur (le songe et d'esjjérance,

(Couleur de joie et de souHiimee,

Selon le soir ou le matin,

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