VIVANTE
J'ai repris tes seins et ta bouche, Repris ton sexe triomphant, Repris, connue un oiseau l'arouche, Ton cœur insondable d'enfant.
Nous retrouvons, brillants de gloire,
Les baisers tués de tes mains
Et la Surnaturelle Histoire
Veut encore d'ardents lendemains.
Vivante, Vivante, Vivante, Ah ! je t'adorerai sur l'air Plein de bienheureuse épouvante Que le vent fou chante à la mer.
Ah ! d'un trait tu vides les coupes Que la Vie offre à tes ferveurs.
C'est à toi de mener les trou|)es De ceux qui lui i)ortenl des fleurs.
Je ne sais plus quel mauvais rêve Faussa les clefs de diamant.
Ni d'où surgit la dure trêve De colère et d'isolement.
mCNK-ALHKHT TLKUHY
.k' nv s:iis |)ius rien (jiic la llaminc, liien (\uv le Vertif^e et l'Odeur, L'indicible Odeiii de Ion âme, Hion (|iie rKxfase et la Sj)k'ndeur.
Je ne sais plus (jue l'I^pouvantc De Ion anioui', unique loi ; ^c ne sais plus rien, rien que toi.
Vivante ! Ah ! Vivante ! Vivante !