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Une autre méthode a été indiquée par MM. A. Hilger et A. Juckenack [Apotheker-Zeitung XII, p. i45,
MM. A. Forster et R. Riechelmann ont indiqué à leur tour une méthode pour le dosage de la caféine ; mais le principal résultat du travail qu'ils ont entrepris réside seulement dans ce fait que dans les liquides épuisés parle chloroforme ils ont trouvé un principe qui ne donne pas les réactions de la murexide,maisprécipite par l'acide phosphomolybdique. Ce composé n'est enlevé de ses solutions aqueuses alcalines ni par Téther, ni par le chloroforme, ni par le ligroïne, ni par aucun des dissolvants susceptibles d'être employés dans ce cas ; mais il est précipité par l'acide picrique ainsi que par la solution d'iode dans Tiodure de potassium. Pour l'isoler on délaye le précipité phosphomolybdique dans un lait de chaux additionné d'eau ; on ajoute au mélange du plâtre cuit et on fait sécher. Le résidu est épuisé avec de l'alcool ; on filtre et on évapore. On obtient ainsi
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une matîèro huileuse, brune, cristallisant mal. Les auteurs considèrent ce produit comme un alcaloïde.
Il se pourrait tju'il soit identique avec celui qui a été décrit, en iSgâ, sous le nom de Cofféarine, par Paladino.
A. Juckcnack et A. Ililger ont cherché à le préparer, mais ils n'ont pas réussi ; ils inclinent à croire que ce nouvel alcaloïde n'est autre chose que de la pyridine ou une hase analogue.