PORTO -RICO
Cette culture paraissait être en plein développement dans ce pays il y a quelques années. Ce fait s'explique par la qualité et la quantité du café que le sol de Porto-Rico peut produire. En eiSFet, le rapport moyen d'une cuerda (89 ares 3o centiares) de café peut être évalué à 280-280 kilogrammes de café sec et prêt à être vendu ; ce café est très apprécié et sur le marché de New- York il atteint des prix plus élevés que les cafés de Cuba, de Costa-Rica et du Brésil . Une seule espèce de café y est cultivée; elle provient de la Martinique d'où elle a passé à Haïti, Saint- Domingue et Cuba. On divise ce café en quatre qualités marchandes :
1° Le caracolillo provenant de l'avortement d'une des graines dans chaque fruit;
2° Le café de plantation^ qui est un café trié ;
3° Le café ordinaire dont les grains sont plus petits ou mal faits ;
4® Le café cassé ou résidu des triages.
Ce café présente parfois une coloration tirant sur le gris bleu, et alors on le dit plombé'^ mais cette teinte est souvent obtenue artificiellement.
EXPORTATIONS
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