‹ Le Caire et ses environsChapitre 37 sur 69 · CONTEURS PUBLICS · texte numérisé non relu

CONTEURS PUBLICS

Dans la plus grande partie des cafés arabes de 1 Orient et particulièrement au Caire, on trouve une soi te d orateur qui raconte ou chante une histoire merveilleuse ou un roman populaire en s’accompagnant du rebâba, sorte de basse monocorde dont il se sert pour mieux faire ressortir certains passages de son récit. Ces conteurs [mohaddisin’) sont d’ordinaire de pauvres savants qui vivent de la munificence de leur auditoire; ils forment une corporation divisée en plusieurs classes à chacune desquelles est exclusivement affecté un genre de narration particulier. Les romans poétiques les plus répandus sont ceux d Abou-Zeyd, de Helàl , de Zaker (sultan Zaher- Beybars), d Antar, de Zandty et de Roustam-Zal , guerrier persan.

loici en quelques lignes l’analyse des aventures d Abou-Zeyd : Un émir arabe nommé lîisq avait épousé six femmes, et n’avait obtenu d’autre postérité mâle qu un enfant sans bras et sans jambes.

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