‹ Le calcul vectoriel et ses applications en géométrie et en mécaniqueChapitre 15 sur 33 · CALCUL · texte numérisé non relu

CALCUL

ion qui est évidente, d'après la propriété fondamentale nité imaginaire.

ist facile de vériâer ces résultats en efiectuaot directele produit des deux verseurs du premier membre, avons trouvé [Théor, II.,ch.III) JK = — 008(01 -f- I siniuij Kl =— cosiu, -f- J sintui, aurons par suite,

(JK) (Kl) = cos<oi cosù>i— itj + (—1 ainun cosoj*

— J sinuj costtii + ift), multipliant les deux membres par le conjugué de signe aire

(IJ) = — cosws + K sin«ï, le résultat demandé.

peut énoncer autrement ce théorème : « Si trois ter- -unité forment un trièdre, dont les faces sont (ui, ut, <*»] lous désignons par [I, J, K) les trois ternions-unité du ■e conjugué, on a la relation versorielle,

IiOl -j- Jui + K»3 ^ o

u que l'on observe l'ordre et le signe de ces six quan-

effet, le trièdre positif proposé (I, J, K) n'est pas le ue l'on puisse former par les intersections mutuelles de plans verseurs dont les directions sont assignées par axes (I, J, K). A chacun des trois pôles (I, J, K) répon- [uatre angles dièdres, deux à deux égaux, et supplô- Lires. On a donc, parmi les combinaisons de quatre ités trois à trois, à conserver celles qui permettent un jr triangulaire fermé, et il y a en tout huit triangles iques distincts de valeur et déposition, sur la sphèredéterminés par les huit permutations de l'ordre et du dans réqoation linéaire (15), des angles des f^ces&,

CALCUL VECTORIEL

et des t«rnions-uiiité (I, J, K) de manière qao le prw consécutif des trois verseurs puisse s'écrire sous la fornif parenthèses satisfaisant à la relation d'identité (6|.

Tout arrangement qui ne satisfait pas au groupement ternions (I, J, K) répétés deux fois, d'une manière consé tive et circulaire, donnera un verseur étranger aux triani de [I, J,K]. Parmi ces arrangements extrêmement nombr nous citerons les suivants :

i(IJ)Ki', (IJ)K(JI)K, (IKI| (JKJ), etc.,

qui, d'après le théorème IV, ch. III, donneront uuliouv verseur quaternion et non l'unité réelle.

Corollaire. — On aura relativement au |trièdre poli conjugué (I, J, K] les mêmes relations déduites do l'équat linéaire versorielle

(H) If, + J., +K., ^o, ■

où les («) sont les faces du trièdre polaire conjugué, et I aura de la même manière les différentes formes de ci équation versorielle linéaire, pour lesquelles les coQclusi sont les mêmes, savoir :

!{— costj + I sinti) { — costï + J sinu) [— cosi3 + Ksin.3) =—\.

ou (JK) (KJ) (U]=-l.

Nous voyons que nous pouvons considérer ces théorèi comme résultant de ce que les arêtes d'intersections des pi verseurs deux à deux, formant un contour polygonal fei sur la spliére-unité, sont précisément les arêtes de la pj mide polaire conjuguée et il y a réciprocité. De sorte c tout contour spliérique répond nécessairement un eonb conjuguu poliirc.

CALCUL VECTORIEL

iemargue. — La démonstration du théorème II, par Hamilton et reproduite par Tait (Ëlcmeiits des ions), est particulière à la méthode de fraisonnenaenl t'sique de cet illustre géomètre. Bien qu'elle ne soit èrement exacte, et qu'il ne l'ait pas étendue à un polygonal quelconque, nous croyons devoir la r ici .

dérons le triangle spliérique (ABC] en projection Qale sur le plan du grand cercle qui passe par l'arc

tout l'axe polaire se projette en 0, au centre. Soient li, les rayons de la sphère-unité, respectivement perlaires aux plans des grands cercles, déterminés par

A A : autres arcs BC et CA du triangle (ABC), et qui sont lions-unité de ces verseurs. Ils sont choisis de : que le triangle spliérique conjugué (Ai Bi Ci) soit port à chacun de ces plans verseurs situés dans la opposée où se trouve le rayon perpendiculmre au

AB. Ainsi 0A| étant au-dessus du plan'de BC, et de

A iBi étant au-dessus du plan de OA, le rayon OCi au ■e est mené en sens contraire.

oit qu'en appliquant la règle algébrique des signes contour fermé

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