‹ Le calendrier des confréries de Paris, précédé d'une intrChapitre 13 sur 55 · INTRODUCTION. XXIX · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XXIX

couvrir des agissements religieux ou politiques, ce qui devenait presque impossible une fois que la porte était ouverte à tous indistinctement et que le but avoué et réel était Tédification mutuelle , le soulagement du prochain, l'extension du royaume de Dieu.

Selon que la confrérie était professionnelle ou pieuse, elle n'admettait que les gens de même métier ou tous les fidèles indistinctement.

Elle était sous la conduite d'un prévôt ou gouverneur dont nous énumérerons plus loin les charges et les privilèges.

Chaque confrère payait à son entrée un droit fixe et chaque année une cotisation.

Il était tenu d'assister aux offices de la confrérie, d'accompagner le Saint -Sacrement lorsqu'on le portait aux malades, de venir aux obsèques des confrères défunts, de loger les pauvres, de réconcilier les ennemis, de ramener les dévoyés, d'enseigner les ignorants, de pratiquer en un mot la charité chrétienne et les œuvres de miséricorde ^ ce qui impliquait l'obligation de donner le bon exemple. Si les obligations étaient nombreuses, rigoureuses même, les privilèges

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