XXX INTRODUCTION
ne Tétaient pas moins ; le confrère pouvait compter sur le dévouement absolu de ses confrères , dans les nécessités physiques ou morales, religieuses du politiques, ce qui allait si loin que le mot de confrérie devint synonyme de conjuration et que parfois des conspirations s'ourdirent sous le manteau de la piété.
Pour cette raison, à la suite des guerres de religion , Tautorité religieuse ne permit plus rinstitution des confréries pour des gens d'un même métier, mais seulement pour toute personne non attachée à aucune sorte d*artisans en particulier y disent les bulles d'institution.
La confrérie déployait son luxe à l'occasion de sa fête patronale toujours célébrée avec plus ou moins de pompe. Grand' messe chantée, exposition du Saint -Sacrement, procession, salut, voilà pour la solennité religieuse. Le soir, les confrères se réunissaient dans un festin dont l'ordonnance était réglée d'avance par l'usage, et surveillée par les offitiers en charge; pendant le repas où tout était prévu, on entendait un sermon, à chaque table se trouvait \tpot de