INTRODUCTION
chez des peuples différents: Suivant le pays que ces peuples habitent, le degré ide civilisation où ils sont parvenus, la religion qU'ife pratiquent, ces associations changent de fca- ractôre, mais elles appartiennent tdutes àùv même principe, àce besoinînnéchezrhomme de communication des pensées et d'un miK* tùel appui.
C'est au christianisme que les confrérie doivent l'organisation et la grande influence qu'elles ont eues en France, et principalefllent à Paris, pendant plusieurs siècles. Il les n nommées confréries {cumjratribus) du nom' même de cette fraternité universelle que le premier il a déclarée sur la terre.
Monseigneur Bouvier, et avant lui Muratorij dans son traité de Confraternitati^ busy y veulent voir une tradition romaine, un souvenir des Augustales de la Rome prî* mitive.
Nous croyons que Monseigneur Bouvier s'est trompé en ce point et en faisant remonter à 1267 la: première confrérie établie sous le titre de Gonfalon.
On pourrait invoquer contre lui le témoi*^ gnage de Muratori et celui de Baronius.
Nous rappellerons seulement qu'au neu-