‹ Le calendrier des confréries de Paris, précédé d'une intrChapitre 8 sur 55 · XX INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XX INTRODUCTION

«c fasse de semblables associations ou qu'on « observe celles qui auraient été faites. »

Malgré les défenses des rois et des conciles, les confréries et les corporations se maintinrent. Elles étaient une nécessité au moyen âge, dans ces temps où la loi ne protégeait pas suffisamment les individus, et où ils étaient forcés de s'unir pour défendre leurs droits.

L'association de gens de même métier leur assurait protection contre la violence, secours pour les vieillards , les malades, les orphelins et les veuves des membres de la corporation. Il y avait encore un avantage incontestable dans le contrôle exercé sur les œuvres de chaque métier ; on prévenait les fraudes et on exigeait un soin consciencieux dans l'exécution des travaux (*).

Hanse. — On désignait sous le nom de hanse au moyen âge une association de marchands. Il n'entre pas dans notre sujet de parler de la hanse germanique^ mais il a existé aussi en France des associations de marchands appelées hanses -^ la plus impor-

(i) Chéruel, Institut, de la France, I, 229.

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