L'INVENTAIRE SENTIMENTAL
Que ferons-nous, mon cœur ? Avec quelle science Vaincrons-nous les malheurs qui nous sont prépart-s ? Gourrons-uous le hasard comme (Irscspérés ? Uu nous résoudrons-nous à prendre patience i
Malherbk.
Trop semblable à 1 ame de celle Par qui l'hiver me fut]plaisant, Se meurt la dernière étincelle, Fier scarabée agonisant.
Il nous faut rabattre sur l'àtrc Avec des tonnerres d'enfer Le tablier, comme au théâtre S'cfTondre le rideau de fer.
Il reste un peu de cendre rose.
Elle tient au creux de ma main, Voici l'été, voici la rose.
Hier me garde de demain.
Ouvrons la fenêtre et la porte, On dit qu'il fait doux au dehors Et que le vent d'avril emporte Loin d'ici cette odeur de mort.
Et sous mon balcon recommence A nasiller sui; un vieil air Celui qui fit une romance Avec nos chagrins de l'hiver.