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V. Bull. écon. de l’Indochine, n° 48, p

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serait d’un écoulement facile et sûr. Mais la culture en est quasiment inconnue dans ce pays.

Fruits. — Quant aux fruits consommés ou cultivés, certains d’entre eux pourraient ne pas être utilisés seulement par les indigènes, mais aussi faire l’objet d’un commerce d’exportation.

Ce sont tous des fruits tropicaux: manguier, jacquier, mangoustannier, carambolier, pommier cannelier, corossolier, tamarinier,goyavier, pamplemoussier, papayer, jujubier, arbre à pain.

On trouve aussi en assez grand nombre l’oranger, le mandarinier (kassatin), le citronnier, le cocotier, le grenadier, le bananier, l'ananas. C’est à ces derniers arbres que s’applique particulièrement le regret exprimé plus haut du manque d’importance de la culture dont ils sont l’objet.

Enfin on trouve abondamment des champignons de toute espèce qui sont même insuffisants pour les indigènes, on en importe même de Chine et des nénuphars dont la graine est très goûtée des Cambodgiens et des Chinois, qui en importent dans leur pays.

Les épices et condiments : poivre. — Depuis la loi de 1892 sur le tarif des douanes qui a introduit une détaxe du demi-droit jusqu'ici frappant le poivre, la culture en a si fort augmenté, que maintenant il faut presque en arrêter la production pour que écoulement en soit assuré. De 1899 à 1903, les

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capitaux se sont attachés à l'extension de cette culture. Mais la baisse des cours et le taux de 36 o/o auquel étaient depuis 1902 effectués les prêts agricoles ont bientôt ruiné un grand nombre de planteurs chinois. |

C’est le Havre qui en est aujourd'hui le principal lieu d’approvisionnement, il a presque supplanté, pour ce produit, Singapour.

Le Cambodge est à la tête de cette production, dans les provinces de Kampot, Takéo, Kompong-Speu principalement (1). 11 y a actuellement presque surproduction, bien qu’en 1898 l’exportation ait atteint 1.125.621 kilos, soit une recette foncière de 45.000 piastres. Le nombre des pieds en plein rapport est aujourd'hui de deux millions et le prix des 100 kilos était en 1905 de 115 francs (2), soit presque ceux de Singapour.

Devant ce succès, les indigènes entretiennent la culture du poivre blanc d’une valeur commerciale considérable. ,

On trouve encore au Cambodge à l’état sauvage dans lés mêmes résidences, de nombreux canneliers; mais la production et l'exportation sont destinées à diminuer avec la destruction des forêts. Cepen-

1. V. Bulletin économique de l’Indochine, nouvelle série, n° 9, p. 643, étude de M. Blanc sur les poivrières du Cambodge ainsi que le n° 8 (nouvelle série), p. 571 et suiv.

2, V. Statistiques des douanes de l’Indochine.

dant à Kampot, M. Bouillod cultive la cannelle avec succès.

Il faut citer le bétel, que l’on cultive d’une façon générale dans tout le pays et qui sert, enroulant dela chaux et de la noix d'arec, de masticatoire pour toute la population indigène et même ou en exporte dans tous les pays voisins.

Il en est de même du fabac qui est cultivé en grande généralité dans tout le royaumeet particulièrement à Muk-Kumpol, Bautéai-Méas, Kompong-Cham. On en exporte même en Cochinchine.

Le procédé le plus ordinaire de la culture est le suivant : on trempe la semence dans l’eau pendant deux heures; ensuite, pendant six ou huit jours, on la conserve humide jusqu’à ce qu’elle germe sous une forte quantité d'engrais d’étable. Quatre ou cinq jours après, la plante lève ; un mois après on la repique et on récolte quatre mois plus tard.

Le Cambodge produit presque exclusivement une plante très employée dans la pharmacopée chinoise, le cardamome. On en trouve plusieurs espèces mais les deux principales catégories, au point de vue commercial, sont les suivantes : le cardamome de la région de Pursat, qui n’en produit guère que 6.000 kilos par an. Cette première espèce qui croît sur les monts Kravanh monts (Cardamomes) et dans les montagnes de Thpong est très estimée : ce sont ceux que la douane dénomme «du commerce ». Sous cette

dénomination, se rangent deux espèces de cette plante, le cardamome lourd et le cardamome léger. Tous deux se plaisent dans les terrains humides et la culture en étant très facile, car elle n’existe que dans les pays où la plante croît naturellement, les indigènes se contentent d'arrêter le développement superflu de la plante par quelques élagages.

Pour procéder aux opérations de la récolte vers le mois d'août, les habitants (Pols) montent en masse

dans les montagnes pour y recueillir les graines, qui sont ensuite vendues aux enchères publiques par l'entremise de la Résidence.

Le rendement annuel est d'environ 150 piculs et surle marché de Choion son cours atteint 1.000 francs les 100 kilos.

Dans l’autre espèce, dont le prix très variable ne dépasse guère 150 francs les 100 kilos, sont plusieurs variétés de cardamomes dits « sauvages ». Les Cambodgiens les appellent « krako ».

Il est regrettable que l’apathie des indigènes et leur indifférence pour toute culture artificielle les détournent de la plantation du cardamome dans des régions plus saines comme les collines de Krauchmar ou de Stung-Treng, où on pourrait la tenter avec succès.

Pour terminer avec les plantes alimentaires du

1. V. étude de M. Lofler au Bullet. de l'Indochine, nouvelle série, n° 36, p. 1299.

‘Cambodge, nous allons examiner encore quelle est l'importance de la culture et de la vente des derniers produits de cette espèce qu’on y rencontre : le café, le cacao et le sucre.

Le café. — Le café prospère au Cambodge dans les terrains humides; on en a établi récemment des plantations dans la province de Kampot. Après un insuccès pour le café Libéria (le seul avec le café ara- ‘bica qui ait été importé dans le pays) insuccès subi par un Européen, une seconde tentative fut faite à Kep, sur des terres moins brüûlées et moins sèches et les plantations sont bien venues. Il en a été de même dans une petite île du golfe de Siam, au large de Ha-Tien, dont la plantation a été examinée au Bulletin économique de l’'Indochine, ancienne série, n° 30, page 823 et suivantes.

Actuellement c'est le Cambodge qui, secondé par la Cochinchine, pourvoit à l'exportation à destination de la péninsule malaise pour 3 ou 4 millions de kilos par an.

Il est malheureux que la consommation métropolitaine n’encourage pas ces productions, car elle s’adresse presque toujours et sans raison appréciable à l'Inde anglaise, qui en importe pour près de 4 millions de kilos par an.

Quant au cacao, on ne le rencontre qu’à titre d'essai au Cambodge, où cependant il a bien réussi, et où il pourrait prendre une très grande extension.

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Il s’acclimaterait à coup sûr très facilement au nordouest de Kampot sur les montagnes de la chaine de l'Éléphant, du côté du golfe de Siam. Malheureusement le pays, qui est très insalubre, est peu peuplé.

La production du sucre n’est pas non plus très importante au Cambodge.

On ne l’extrait guère de la canne à sucre, mais d'un palmier, le barassus flabelliformis, encore est-ce un sucre noir et mal préparé, dont on fait un usage local assez important, il est vrai. Les indigènes recueillent en février le produit de l’incision de la plante dans des tubes de bambou. Le liquide ainsi obtenu est mis à bouillir, pour en faire évaporer l’eau, dans de grandes bassines en fer.

Cependant on commence à employer ce produit pour les distilleries d'alcool. Ce nouveau débouché en a porté la production jusqu’à : million de kilos environ.

Le palmier d’où on retire celte denrée croît en grande quantité dans les provinces de lhnôm-Penh, Kampot, Ta-kéo, Preyweng, Soaï-Rieng, Kompong- Spen, Kompong-Chnang.

Il est regrettable qu’on n’accroisse pas les plantations de canne à sucre qui est assez répandue déjà au Tonkin; elle pourrait prendre au Cambodge un utile et considérable développement.

On voit donc que de nombreux progrès économiques, au point de vue de la production des plantes

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alimentaires, sont encore désirables au Cambodge.

Nous en avons,au fur ét à mesure de notre exposé, signalé un certain nombre.Il est malheureux que le thé ne soit pas exploité au Cambodge, alors que celte plante réussit admirablement au Tonkin,et que l'analyse chimique a démontré que le thé de Ceylan ne l'emporte en rien sur celui de notre colonie.

On ne cultive pas non plus le gingembre, ni les fruits en vuc de l’exportalion ou même de la satisfaclion de la consommation locale. Il est pourtant cerlain que les ananas, les bananes, les lectchis, qui ne figurent que dans des collections du jardin botanique de Saïgon, donneraient au pays une richesse précieuse.

Plantes filamenteuses et textiles; le coton; importance économique. — Nous abordons ensuite Pétude des plantes filamenteuses et textiles du Cambodge.

À la première place, on doit mettre le coton, qui occupe aussi un rang important parmi les plantes oléagineuses, comme nous le verrons plus loin.

C’est icique nous devons rappeler à nouveau l'influence du Mékong dans la vie du Cambodge: tous lcs plus importants produits de ce pays en sont les tributaires directs (1).

1. Cf. Bulletin économique de l'Indochine, nouv. série, n° #2, note de M. Baudoin,administrateur des services civils sur le coton dans la province &e Kompong-Cham; cet celle de M. Brenier, même série, n° 21,

Le coton se cultive, en effet, sur les berges du fleuve, les chom-cars, qui sont fertilisées par l’inondation annuelle : on s’y adonne surtout dans la province de Kompong-Cham. Celle de Kratié produit d’ailleurs un sixième de la production totale du royaume, environ 20.000 piculs, ce qui représente 1.200 lonnes par an. On trouve encore ce texlile en assez grande quantité dans la résidence de Preyweng.

Disons tout de suite que cette culture pourrait très facilement recevoir une considérable et désirable extension, si l’on disposait convenablement à cet effet les nombreuses cuvettes qui se trouvent près du fleuve entre Kratié et les environs de Phnôm-Penh.

La production dépend, en effet, de l'irrigation aménagée dans les terrains plantés de coton: aussi est-elle très variable suivant l’importance el la qualité fertilisante de chaque inondation annuelle.Cependant, on peut dire que letotal de la production de coton estenviron 7.200 tonnes.

On compte que, dans la province de Kassutin, par hectare, il faut une charrue à deux bœufs et cinq journées d’un homme exercé, pour préparer le terrain à planter en coton.

Les indigènes ne multiplient la plante que par la graine et estiment qu’il faut 18 ou 20 kilos de semence par hectare, ce qui donne environ par même surface 7.000 ou 3.000 pieds et 10 à 18 piculs.

La récolte a lieu à partir du mois de mars et il est

possible de récolter par jour de travail de 8 à 10 kilos de coton brut.

Pour en terminer avec les chiffres,combien produit chaque arbre de capsules ? On admet,mais c’est très approximatif naturellement,que chaque pied se compose de 3 ou 4 rameaux ayant chacun 5 ou 10 gousses, soit environ 20 capsules.

Rappelons que les bénéfices des indigènes sont appréciables, car ils ont recours à la culture familiale, mais qu'il faudrait les diminuer très sensiblement, pour les colons, qui devraient employer la main-d'œuvre payée.

Culture. — La variété cultivée principalement au Cambodge se nomme gozzypium hirsutum, dont les poils sont très adhérents à la graine. Les soies sont courtes et mesurent 24 ou 25 millimètres au plus. Il commence à avoir une bonne place sur le marché européen, et il est très recherché par les Japonais pour en faire des crépons de coton (1) : ils emploient environ les 9/10 de la production. Il est coté, à Hong-Kong, ordinairement » dollars par picul de plus que le coton de l'Inde à cause de sa blancheur et de la facilité avec laquelle il frise.

Les fibres ont été expérimentées en France par

1. En 1904, le nombre de tonnes de coton non égrené exporté au Japon a été de 3.575 et de 1.269 pour le coton égrené. Le rendement en fibres est environ d’un tiers.

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M. Amel, manufacturier à Granges (Vosges), et il a conclu à une plus grande finesse de fibres avec une égale résistance en les comparant à l’espèce dite «Louisiane ». Ces résultats ont été consignés dans un rapport publié par le Comité du Commerce et de l'Industrie de l’Indochine (23, rue Taitbout, à Paris).

La production a d’ailleurs augmenté en quelques années, dans des proportions considérables. En 1891, on produisait 25.000 piculs et aujourd’hui près de 150.000. Ce résultat vient de la création qui a été faite dans l'ile de Ksach-Kandal d’une usine à égrener, où l’on traite de 90.000 à 100.000 piculs de coton brut ou 30.000 à 35.000 piculs de coton égrené.

Les expéditions sur le Japon se font par balles de 3 piculs.

Aperçu des procédés industriels. — Un phénomène bien curieux s’est produit depuis l'établissement de l’usine, c’est qu’en même temps que la production quintuplait (9.000 hect. cultivés en 1900), les prix suivaient, eux aussi, une marche rapidement ascensionnelle. C’est ainsi que le picul, qui, en 1897, valait 2 piasires 50 ou 2 piastres 25 élait, en 1{o1,au prix de 5 piastres 5o et, en 1904, à 6 ou $ piastres, ou parfois 8 piasires 20.

Quant au cours du picul de coton égrené, il se tenait vers 21 piastres 95 en 1904.

Comment expliquer cette apparente anomalie ?

« L'usine fondée par M. Praire fait une concur-

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rence sérieuse au commerce chinois, qui drainait autrefois tout le coton de la région pour l'exporter au Japon où il subissaitl, à larrivée, l'opération de l’égrenage. Depuis qu’une usine spéciale avait été fondée au Cambodge, les Japonais recevaient moins de coton par l'intermédiaire des Chinois, car une partie de la récolte était égrenée sur place et expédiée en Europe. Les droits d'entrée au Japon étaient de & 0, 394 par picul pour les cotons égrenés et de 5 0/0 ad valorem pour les cotons non égrenés. En vertu d’une loi votée par la Diète Japonaise, ces droits ont été supprimés à partir du 1 avril 1596. Par suite de cette disposition nouvelle, l’entrée au Japon des colons non égrenés se trouvait favorisée, les Chinois pouvaient reprendre, dans de bonnes conditions, leur achat de colon au Cambodge. Mais, sur la proposition du lieutenant-gouverneur, on a frappé les colons non égrenés d’un droit de sortie destiné à combattre l'effet de la loi japonaise. Ce droit se compose :

1° D'une taxe locale de $ 0,22;

2° D'un droit de douane de 3 francs par picul.

Dans ces conditions, l’industrie de l’égrenage sur place se trouve replacée dans ses anciennes conditions» (1).

Jate et orlie de Chine.— Disons un mot du jute

1. Lecomte, La Production agricole et forestière dans nos Colonies, p. 497-498. Challamel, 1900. Paris.

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et de l'ortie de Chine qui se plaisent bien au Cambodge et servent à fabriquer les filets de pêche et des cordages.

L'ortie de Chine est plus répandue que la jute, moins solide et plus grossière, On en exporte environ 237.000 kilos par an. |

Il est fâcheux qu’on n'exploite guère sur place d’une manière industrielle. Les indigènes font généralement eux-mêmes leurs filets. Une corderie prospèrerait à coup sûr.

Le Cambodge recoit aussi environ 120.000 kilos de . ces produits venus du Bas-Laos et sert de marché à leur vente.

Mürier: — Bien que le müûrier puisse être utilisé comme plante textile, on ne l’emploie guère au Cambodge, où, d’ailleurs, il est trop peu cultivé après l'avoir été beaucoup, pour ses feuilles, que les vers à soie, élevés en grande quantité le long du Mékong, mangent pour leur nourriture.

On trouve deux espèces de müûrier. La grande espèce, importée sans doute par les Chinois, est la plus rare et ne se trouve guère que dans Îles provinces de Kompong-Svai et de Barai.

Par contre, on cultive la petite variété (morus indica) sur toutes les berges. On le reproduit par bouturage, un des seuls procédés d’horticulture employés par les indigènes.

Cette plante fait l’objet de nombreuses cueillettes

épi 'Re qui ont lieu après trois mois de plantation de quinzaine en quinzaine, de février jusqu’en août.

Malgré ces particularités favorables, la culture ne prend pas beaucoup d'extension à cause de la supériorilé des Chinois en cette matière et l'extrême

“bon marché.des soieries d'Europe.

Pour réagir contre celte situation qui maintient nos soiries métropolitaines de Lyon tributaires de l'étranger pour les 9/10, M. Beau a exonéré d'impôts pendant trois ans les nouvelles plantations de mûrier. On a même essayé d’instruire les indigènes dans le choix des graines.

De ce côté de grands progrès sont aussi possibles que désirables, et la direction de l'Agriculture, des Forêts et du Commerce fait dans ce sens les plus grands et les plus heureux efforts.

Dès maintenant, il faut remarquer, en effet, que l’activité du service de l'Agriculture au Cambodge s’est attachée pendant la fin de 1908etle début de 1909 au développement de la station séricole de Phnôm, Penh : l'administration s’est efforcée de faire sortir celte dernière de la période de préparation et d'amener les indigènes magnaniers à se fournir de graines de vers à soie sélectionnées.

Les résultats ont répondu aux efforts et dès maintenant lastalion séricicole a marqué sa place dans les institutions utiles comprises par les indigènes.

On récolte encore le bananier sauvage dont les

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feuilles fournissent des fibres très solides et très fines.

On peut ajouter l’ouate, qui est produit par l’ériodendron anfractuosum, que l’on plante souvent le long des chemins, dans le voisinage des maisons ct qui donne un revenu appréciable aux habitants.

Dans ce groupedes plantes textiles, comme dans celui des plantes alimentaires, nombreuses sont les améliorations que nous avons signalées comme désirables pour la prospérité économique du Cambodge.

Insistons sur l'importance qu’il y aurait à l’extension d’un meilleur outillage pour l’égrenage du coton.

Les expériences réussies qui ont été réalisées doivent être un encouragement à perfectionner l’égrenage, car l'égreneuse des indigènes est troplente pour remplir l’activité des hommes : ce sont des femmes à la maison qui y procèdent,c'est donc de la production inférieure qui compromet le rendement.

La direction de l'Agriculture s’est d’ailleurs attachée à cette question ainsi qu’à des expériences de culture, d'engrais et d'assolements rationnels à la station du Thanh-Hoa, dont les résultats ne pourront qu'être profitables au Cambodge.

11 serait précieux que la racine fût sérieusement cultivée el, par suite, que les difficultés spéciales du défibrage et du dépelliculage soient aplanies.

Le Cambodge a l'avantage encore de voir pousser

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