‹ Le Canada et l'Exposition universelle de 1855 [microforme]Chapitre 148 sur 243 · TROISIÈME GROUPE · texte numérisé non relu

TROISIÈME GROUPE

INDUSTRIES FONDÉES SUR L'EMPLOI DES AGENTS PHYSIQUES ET CHIMIQUES ET SE RATTACHANT A L'ENSEIGNEMENT.

Classes 5, 9, 10, 11.

Le conservatoire impérial des arts et métiers exposait les poids et mesures de France ; cette expositiontirait un double intérêt de la circonstance, que l’usage de ces mesures a été déjà adopté par une partie de l’Europe, et qu’il est questic= d’en universaliser l’emploi chez tous les peuples. Ces mesures sont déjà celles dont se servent les savants de presque tous les pays. Les délibérations du congrès internaticnal des statistiques tenu à Paris en 1855, ont démontré la nécessité d'adopter un langage et des poids et mesures d’un usage universel et connu pour les sciences.

Le gouvernement français avait mis à l’exposition, dans le département des Etats-Unis, les poids et mesures américains qui lui furent donnés par le gouvernement des Etats-Unis il ÿ a quelques années.

On remarquait la machine arithmétique de M. Thomas qui donne des produits de trente chiffres ; les règles logarithmiques nouvelles de M. Gravet et la balance monétaire : M, le baron Séguier.

Dans l’horlogerie de précision, Phorloger francais, M. Wagner, a introduit des améliorations notables dans les moyens de régler les compensations, les échappements et l’isochronisme des mouvements des pendules. M. Cole, de Londres, a apporté aussi son contingent d’améliorations. On admirait les spiraux pour montres ei chronomètres de la maison Lutz, de Genève : Ces pièces conservent leur propriété après avoir été soumises au feu et à une nouvelle trempe : c’est presque une merveille.

L’horloge du palais de l’industrie exécutée par M.Collin communiquait électriquement l'heure à deux cadrans éloignés : C'est application du système assez nouveau des horloges électriques, dans Ja confection desquelles MM. Vérité et Robert Houdin (le fameux prestidigitateur) excellent.

Parmi les horloges monumentales se fesaient remarquer l’horloge astronomique de M. Bernandin, de France, les horloges de M. Weiss, de Prusse,

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