‹ Le Canada héroïque et pittoresqueChapitre 121 sur 225 · BUDGET DE L’ANNÉE · texte numérisé non relu

BUDGET DE L’ANNÉE

Recettes.

En caisse le 1er janvier 1900 . $ 170.72

Vente des bancs . 751.85

Location des places libres . 192.79

Casuel . 115.20

Journées d’église . 97.25

Souscriptions pour le chauffage . 148.40

Quêtes du dimanche . 228.06

Vente de cierges . 178.90

Location du soubassement de l’église. . . 53.25

Contribution des enfants de chœur. . . . 10.25

Souscription pour pose de l’appareil d’électri-

cité . 72.80

Deux soirées dramatiques au bénéfice de

l’église . 85.oo

Recettes diverses . 63.39

Total . $2,167.86

Analysons ces chiffres.

Selon 1 usage, les bancs de l’église sont mis en vente chaque année au mois d’août. En 1900, cent trente-cinq furent ainsi vendus, au prix moyen de $5.60, soit $751.85. A ce premier chiffre il convient d’ajouter la somme de $ 192.79, pour location de places aux messes basses; et nous arrivons au total respectable de $ 944.64 qui représente le plus clair et le plus sûr revenu de la fabrique. Inutile de faire remarquer que les pauvres ne payent point leurs places, et que tous les fidèles comprennent la nécessité des sacrifices qui ont pour but le maintien de la religion.

Le casuel de l’église est peu considérable : $ 115.20. 11 est constitué en grande partie par les services suivants dont voici le tarif :

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