CHAPITRE VII. — SAUVAGES ET MÉTIS DU NORD-OUEST
reux tourbillonnaient au gré du vent. Les détonations souterraines ébranlaient le sol sous nos pieds. Ces exhalaisons, heureusement, ne sont pas nuisibles à la santé.
Quittant ces tristes lieux et mes aimables hôtes, je pris le train pour Sturgeon Falls. J’étais en pays familier, car j’avais prêché là jadis. Le curé, Monsieur Langlois, me fit le plus cordial accueil. Je constatai avec joie que les paroisses de Nipissing depuis mon dernier voyage avaient prospéré, grandi, qu’elles étaient devenues un centre actif de vie catholique et française.
C’est sur ces impressions réconfortantes que j’achevai la dernière étape de mon long voyage.
Québec. Janvier 1914.