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la lOrêl les feux des liKomot ixcs ri (les chasseurs.
)ul)lic .1 siiii .iiilc |ii)iir |)i(it('-j^cr les la iircc-^silc' des coniJCS n'f^ulièrcs et l'on pciil cspcl(" en (l'ahinne sui' les dani^crs (]tic vrv (\nc parlent oii ])énélrera aujourd'hui la roloni-
s;iti<iii, la foret sera ainénaf^ée éconoini(]uement. .S;i uf les ras accidentels, sa valeur, avi lieu do d('-(roilre, se consolidera en au<^nientaiit ses ])ro du il s.
])'après les slal isl i(|ues oflicielles, voici comment se partagent les 1 3O millions d'hectares de forêts entre les |irovinccs et les territoires du Driminion :
lli.iiiMinis Sii|i.rli.-i. <
l'iosiiicrs i[r I Klill liilnl.s
lin-lMi'.'s li.'.-l;iP-s
Coldnihic Uiitanni(|U(' kj.qi 1.000 20.235.500
Maiiitolja, Albcrta, Saskatchcwan, territoires du Nord- Ouest 38.042.000 40.467.000
Ontario 21 .206.000 28. 32g. 000
Québec 17.726.000 40.470.000
Nouveau-Brunsvvick 971.000 4.S56.000
Nouvelle-Ecosse » i. 618. 000
Ile du Prince-Edouard » 40.700
Forêt en province de Québec.
L'opinion publique ainsi sollicitée a répondu de son mieux à l'appel des pouvoirs officiels, les accidents du feu sont devenus beaucou]? plus rares et l'on a pu établir parfois les responsabilités.
D'autre part, le ministère créait en 1906 la police des feux et des coupes de bois et fondait des écoles spéciales pour l'instruction d'ingénieurs forestiers.
Enfin le gouvernement établissait sur plusieurs points du territoire d'énormes réserves de bois. Ces mesures ont porté leurs fruits, bien que l'immensité de la forêt canadienne ne permette qu'une surveillance partielle; l'exploitation des bois a pris, sur les points du territoire où elle est entamée, des dispositions plus rationnelles, des méthodes plus conservatrices. L'extension considérable de l'industrie de la pulpe a fait mesurer à tous les intéressés
Cette immense forêt se partage en quatre zones bien distinctes.
La Colombie Britannique forme la premieiri zone allant des Montagnes Rocheuses au Pacifique sur une longueur de 1,100 à 1,200 kilomètres et une largeur de 350 à 500 kilomètres. Elle ne renferme guère plus de 20 millions d'hectares, mais le climat exceptionnel de la côte du Pacifique, réchauffée par les courants du Japon et les vents de Chine, a permis aux espèces d'arbres les plus rares un développement énorme, de sorte que cette province possède la forêt canadienne la plus précieuse, bien que son étendue ne soit que la moitié de celle des forêts de Québec ou des provinces du Centre.
C'est à Vancouver et dans toute la chaîne des Cascades ou chaîne côtière qu'on rencontre le célèbre pin Douglas ou pin de l'Orégon, dont le tronc atteint 4 mètres de diamètre et dont la hauteur dépasse parfois 100 mètres, les cèdres rouges et jaunes qui atteignent aussi des dimensions colossales, les pins blancs et jaunes, les chênes de l'Ouest et l'érable. Plus haut, vers le nord et jusque dans le Yukon, poussent l'épinette noire et blanche, les sapins et les peupliers. La plus belle partie de cette splendide forêt se trouve au sud, dans l'île de Vancouver et, sur le continent, à partir de la frontière américaine jusqu'au cinquantedeuxième parallèle.
Lk Canada Illustré
La seconde /.une Icncsticre c^t l.i y^rande /.une du Nord qui est sans doute la plus vaste forêt du monde, car elle part des rives de l'Atlantique au Labrador et traverse, avec la chaîne des Lauren-
HlTTE DANS LA FORÊT.
tides, tout le continent pour rejoindre, dans la vallée du Mackenzie, les pins et les épinettes du Yukon. Sa longueur est de plus de 4,800 kilomètres et sa largeur moyenne 325 kilomètres. Elle est composée surtout d'épinettes, mais elle n'est encore que très imparfaitement explorée et nous ne pensons pas nous tromper en assurant que, dans ses parties les plus méridionales, on trouvera les riches essences d'arbres dont les magnifiques spécimens font la plus grande valeur de la zone sud. Cette dernière zone, moins importante en étendue que celle du Nord, s'étend sur la partie méridionale des provinces de Québec et d'Ontario située entre le quarante-cinquième et le cinquantième parallèle. Les forêts du Xouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse s'y rattachent. C'est cette partie méridionale des forêts de l'Est-Canadien qui a fourni, dès la découverte du Canada, les fameux bois de construction recherchés par les marines européennes. C'est elle qui les fournit encore et
pourra les fournir longtemps, car cm e^limc (lu'iin tiers de ses arbres a cent ans (i).
La zone forestière du Sud se relè\e vers le .Manitoba et se prolonge ensuite dans le Nord-Ouest pour rejoindre le long des Rocheuses les forêts de la Rivière de la Paix et la zone du Nord. L'érable à sucre se rencontre dans le Sud, tandis que le pin blanc est le roi de la partie se|)tcntrionale de cette zone.
Une mention spéciale doit signaler la magnifique forêt du Nouveau-Brunswick.
Le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Ecosse sont provinces maritimes; tout le long de la côte.
■KKT EX Colombie Brita.nxique.
(i) Colbert songeait déjà à exploiter ces bois. Il écrivait à Talon le 5 avril 1666 :
« Je vous diray... qu'il me semble qu'en faisant une grande quantité de merrein au Canada, l'habitant y trouverait bien son compte parce que le roy faisant résers'er tous les bois propres à la construction des vaisseaux sans permettre que l'on en fasse du merrein, les particuliers sont obligés d'en aller chercher en Norvège. » (Arch. colon.)
LF. ('AXADA IrJ.USTRK
BrCUKKO.\.S DANS I.A l'RO\ I
(^)rKiih;c:.
le sa]iin et l'épinetle occupent la rive atlantique où se sont fixés les premiers Européens, dans ce pays qu'on ajjpelait autrefois l'Acadie. On aurait ])u supposer cjue les essences de bois durs qui succèdent, dans l'intérieur et sur les pentes des Alleghanys, aux épinettes des rivages seraient abattues pendant près de trois siècles d'occupation. îl n'en a rien été. l.a forêt du Nouveau-Brunswick est intacte et n'a pour ainsi dire pas été touchée par la hache. Ses vallées possèdent toujours de magnifiques érables, des chênes, des frênes et des hêtres superbes. Dans les espaces restreints où le bois dur a été pris, le bouleau, le sapin et le pin dominent, et là où la forêt a été défrichée le sol fertile a donné les plus beaux pâturages pour l'élevage et des vergers d'arbres fruitiers y ont réussi.
Mais ces tentatives n'ont pas été très nombreuses parce que, malgré sa situation méridionale du quarante-cinquième au quarante- septième parallèle, le Nouveau-Brunswick est sous l'influence du courant du Labrador et des glaces du golfe Saint-Laurent; l'hiver y est long et plus pénible que dans les hautes vallées de la Colombie Britannique, sous les cinquante et unième et cinquante-deuxième parallèles. La colonisation s'y est portée moins vite que dans Québec et Ontario. Les forêts où passent les rails de l'Intercolonial ont conservé leur étendue et leurs solitudes sont encore l'habitat des grands fauves canadiens. C'est peut-être le coin du Canada où l'on peut encore rencontrer le plus facilement le magnifique orignal ou moose, roi de la forêt, dont la tête chargée de ramure orne les armes du Nouveau-Brunswick et les pièces officielles de l'Intercolonial.
Cherchons à nous faire une idée comparative
(le ce (juc rei)résentcnl les i V) millions d'hectares des iorêls du Dominion.
La fcjrét canadienne est deux fcjis plus vaste cjue toutes celles de la Russie d'Asie, situées d'une faCçOn analogue sur un continent beaucoup plus large que le continent américain; elle est cinq à six fois plus vaste (lue celles de l'Auslralasie et cinq fois plus \aste que celles des Indes; elle est incontestablement la plus grande du monde et probablement la mieux boisée.
Sa \aleur n'est ]oas j)arlout égale; les 40 millions d'hectares de la province de Ouébec ne valent sans doute pas les 20 millions d'hectares de la Colombie Britannique, et les 40 millions d'hectares des provinces du Centre et des Territoires ne valent pas beaucoup plus que ceux de Québec, mais l'industrie de la pulpe et du papier est venue donner une valeur inattendue aux bois blancs et tendres du Nord, au sapin, au peuplier et à l'épinette blanche. Nul pays ne possède autant de ces arbres que le Canada, et les fabriques de papier américaines, qui auront bientôt épuisé les forêts de l'Union, ne trouveront plus que dans le Dominion leur matière l^remière.
Le gouvernement fédéral, et la province de Québec la première, ont songé à se défendre. Celle-ci a interdit l'exportation à l'étranger de ses bois domaniaux pendant quelque temps, mais nous examinerons cette question lorsque nous parlerons des fabriques de pulpe et de papier.
Puis, on a constitué d'énormes réserves ou parcs nationaux où l'Etat seul a le droit d'exploiter la forêt, où le gibier de toutes sortes et surtout les animaux à fourrures, dont les races disparaissent par la guerre incessante qu'on leur fait, peuvent vivre en sécurité et se multiplier. L'exploitation de ces réserves donne, dans toutes les parties du Dominion, des modèles d'exploitation forestière. Depuis la frontière des Etats-Unis jusqu'à la hauteur d'Edmonton, tout le versant oriental des Montagnes Rocheuses et les réserves des lacs Jasper et Waterton constituent une étendue de forêt réservée qui mesure 37,000 kilomètres carrés; sa longueur atteint 563 kilomètres sur une largeur variant de 16 à 80 kilomètres.
Les trois provinces du Centre ont en outre des réserves spéciales moins importantes : si.x dans l'Alberta, quatre dans la Saskatchewan et six dans le Manitoba, dont la superficie totale atteint 4, 1 00,0(30 hectares. I^a plus grande de ces réserves est située dans le Manitoba et mesure 1,800,000 hectares.
Lk Canada Ilm stkk
La iirovincc d'Ontario a ronstitué c\iu\ réserves :
ll.-.li.r.s
Rt'>orvi' de Tomagami i . 528. 100
Ri'vorve de Mi-^sassaga 777.000
Réserve do Ncpigon i . 890. 700
Réserve de Quctico 404.000
Réserve de l'Est 25.Q00
Total 4 • 625 . 700
A l'est de la baie Géorgienne, dans le district de Xipissing, le parc national Algonquin est d'environ 500,000 hectares et, aux chutes du Niagara, le parc Victoria a été constitué pour conserver intacte la région des chutes et ses beaux aspects.
De toutes les jirovinces du Dominion, celle de Québec possède la plus grande étendue de forêts qui atteint le double de la forêt colombienne. Elle a donc constitué les réserves les plus vastes.
Elles sont au nombre de huit : la réserve de Saguenay et du Labrador, le Parc National des Laurentides, les réserves du Saint-Maurice et de l'Ottawa, le Parc de Gaspé, les réserves de Rimouski. de Giverville et de Chaudière.
Les quatre premières s'étendent sur la rive gauche du Saint-Laurent, les quatre autres sur la rive droite.
La province de Québec a publié une carte forestière que nous avons sous les yeux ; les réserves forestières de la rive droite sont incomparablement plus grandes que celles de la rive gauche. Elles partent de la ligne de partage des eaux qui, du Labrador à l'Ottawa, séparent le b^sin de la baie d'Hudson de celui du Saint-Laurent et, presque sans discontinuité, couvrent le versant sud des montagnes jusqu'à une petite distance du fleuve. Disons en passant que cette carte forestière est la seule carte canadienne, à notre connaissance, qui, en indiquant cette ligne sinueuse de partage des eaux, a implicitement tracé exactement l'arête de la moitié orientale de la chaîne des Laurentides.
Les grandes réserves forestières des provinces canadiennes occupent le plus souvent les régions les plus sauvages, pleines de lacs et de cours d'eau, qui forment les points de partage de différents bassins. Une des réservées au nord de Québec, qui s'étend sur 650,000 hectares environ, renferme les sources d'une douzaine de rivières. Comme l'exploitation des réserves est faite avec le plus grand soin, qu'on abat s}-stématiquement dans de larges espaces des arbres de haute futaie pour y laisser
pousser le taillis, ces vides ménagés dans des terrains très arrosés devieinient des obstacles |)resque insurmontables aux incendies de forêts. Les réserves servent ainsi de sé|)arati<jn entre ])lusieurs régions forestières, elles empêchent la ])roj)agation des incendies et facilitent beaucoup la régularisation des cours d'eau, ce qui est un point cajiital dans un pays où la navigation fluviale et la flottaison jouent un rôle considérable.
Les différentes essences de la lorêt canadienne.
Nous eni])runtons aux ])ublications officielles faites pour l'Exposition de 1900 et au livre de M. J.-P. Buron, Les Richesses du Canada, l'indication des principales essences de bois qui peuplent la forêt canadienne en les énumérant d'après leur emploi.
Bois a pulpe. - — Le développement extraordinaire de l'industrie de la pulpe et du papier, qui devient l'industrie nationale du Canada, donne la première place à la catégorie des bois à pulpe, bien que ces essences d'arbres soient précisément les plus communes et celles auxquelles on accordait autrefois la moindre valeur.
Uépinette blanche est, par excellence, le bois à pulpe, il est résistant, fort et flexible ; on en fait aussi des traverses de chemins de fer. des poteaux et des pilotis. Cet arbre est répandu dans tout le Canada et jusque dans les plus froides régions du nord de la province de Québec et du Labrador.
IJépinette noire, Vépinette roîige se trouvent partout ; Vépinette Engehnan, Vépinette Sitka sont moins répandues, surtout la dernière, qui est un bois incorruptible qu'on ne trouve guère que dans les Selkirk.
La spriice Tsuya Canadiensis), nom anglais des variétés de sapin Picea ou Epicéa, est extrêmement répandue; les baiinners, qu'on trouve surtout dans l'Ontario et dans Québec, et qui atteignent 50 mètres de hauteur; le picea de V Ouest, avec une écorce riche en tannin, qui pousse surtout en Colombie Britannique, et le sapin blanc de l'Ouest, sur toute la côte du Pacifique. Plusieurs espèces de trembles, de peupliers et de bouleaux qui continuent la forêt canadienne jusqu'aux rivages de l'océan Arctique, toutes ces essences font d'excellente pulpe, à ce point qu'on a pu, écrire que tout le nord du Canada n'était qu'une forêt
Li': (Jan'ada Tllustkf.
(l't'piiicUcs tlont le iikukIc ciilirr (l(."\ iciulr.iil Iri- Iml.iirc pour l.i t iihru ,it mii du p;ipier.
Bois Dl'.UKNlSTKRIK. -- {.'érable à sucre doit être en Icle de celle calégorie, puisqu'il esl l'einblcnie du Canada connue le caslor. i,a feuille de l'érable orne le blason du Dominion. Le bois de cet arbre esl remarquablement beau, il esl excellent pour la conslruclion et bon combustible, mais ses meilleurs emplois sonl le placage d'ébénislerie de luxe, les meubles, les lambrissages d'intérieur. La sève sert à faire un sucre exquis. On le trouve partout entre la Nouvelle-Ecosse et le lac Supérieur ainsi qu'en Colombie Britannique, mais il ne monte pas très haut vers le nord.
ERAlil.F.S EN ÉTÉ.
Les noyers et, en tête, le noyer noir sont des bois de grande valeur pour les travaux d'ébénislerie très finis, les boiseries ; le noyer noir devient un peu rare ; on le cultive maintenant en Colombie Britannique.
Les cèdres et les cyprès blancs, rouges et jaunes sont des bois durs précieux pour l'ébénisterie ; le
cèdre el le cyprès jaune cr<jissenl jusqu'à l'altitude de 800 mètres dans l'île de la Reine-Charlotte et dans le nord de la Colombie.
Le châtaignier, bois durable et facile à travailler, se trouve surtout dans l'Ontario.
\ 'arbousier de la Colombie britannique est recherché |)()ur l'ébénisterie.
Le merisier ronge, quelquefois aussi foncé que le cerisier, est un des bois les plus appréciés; les plus beaux spécimens sont dans la province de Québec, au nord de l'Ottawa et du Saint-Laurent, el dans le centre de l'Ontario.
Les chênes et les hêtres, chêne blanc, chêne de l'Ouest, chêne rouge, servent à faire des meubles, à l'ébénisterie, el à toutes sortes d'usages, selon les sujets. On s'en sert aussi pour la construction, pour traverses de chemins de fer, pour la tonnellerie, les manches d'outils, etc. Le chêne blanc et le chêne de l'Ouest sont particulièrement estimés ; les plus beaux sont en Colombie, on les trouve en Québec, Ontario, Manitoba.
Les acacias : planée à larges feuilles et planée rouge, le premier en Colombie, le second plus au nord que l'érable, conviennent à l'ébénisterie et pour faire des ustensiles domestiques.
Le cerisier noir est un superbe bois d'ornementation ; il se trouve dans les provinces maritimes et dans le sud de Québec et d'Ontario en trop petite quantité ; on cherche à le cultiver.
Les frênes francs, rouges et verts sont de très beaux arbres, grands, forts, flexibles, qui sont employés à une foule d'usages. On les trouve en Nouvelle-Ecosse, en Nouveau-Brunswick, Ontario, dans le centre, en Assiniboine et aux lacs de Manitoba et Winnipeg.
Uornie blanc, très dur, donne des moyeux de roues, des poulies et permet par la grande variété de son grain d'imiter en ébénisterie beaucoup d'autres bois.
Uorine rouge et Vomie de roche sont plus rares.
Bois DE CONSTRUCTION. — Le pin Douglas ou pin de VOregon vient en tête. C'est le plus précieux des bois de construction ; il se rencontre en grand nombre à Vancouver et dans la Colombie Britannique, où il atteint des dimensions colossales : ICXD mètres et plus de hauteur avec un tronc de 4 mètres de diamètre.
Le pin blanc, dont le tronc atteint i mètre de diamètre, se trouve dans tout le Canada, où il est
Lk Canada Ilu strf.
considéra coiuinr r.uhre \c ])liis ulilc. Il f.iut se rappeler que, hors des villes, la colonisation construit d'ahord tout en hois, sauf à élever ])lus tard des maisons de pierre (]uand la «grande aisance est venue.
l.e colon trouve partout le pin blanc avec lequel il fait facilement des madriers, des poutres, des planches ; des rognures, il tire des bardeaux et des lattes ; c'est un bois léger, facile à travailler, avec le seul pin blanc toute la maison est faite.
meuble et de ranieublemcnt eut ses artisans et gr.mdit ave;: le temps
En 1904, le Co)iiiJirrci(d lutellii^euit' de Londres énumérait les principales villes du ("anada qui fabriquaient les meubles. C'étaient Amherst, Beauharnais, Berlin, Danville, Goderich, Granby, Guelph, Hanovre, Montréal, Owen-Sound, Québec, Saint-Jean, Stratford, Waterloo et Windsor.
Depuis, des progrès notables ont été réalisés et l'industrie du meuble prend au Canada un bril-