SIR
« caprices sous c-c rappiui , iii.iis c:'csl de lii <( saint jeun en coinpai-.iison du Imtouin (]U{' des <( rennes lOiij^^ueux (ml pu lue ddiuicr.
K Qu.iiul un :iiuiiic un Nrunclid ou un p(inc\' <( indien, tout ce que l'on .1 à l.ure est de bien se (I tenir; si l'on est |elé à terre on n'a (pi'à en <( prendre plnlos()])ln(|uenient son ])arti. Si l'on u conduit un attelaj^c de bœufs sauvages, on peut (( bien être tué, ce qui n'est ])as long, ou bien « sauter en dehors de la charrette, cjuitte à se casser (( un nicinbre. mais dans le cas du renne, c'est une « lotit .lutre aitaire.
(( Avec les guides enrou-
(( lées autour des poignets, un
(( homme est prisonnier et les (( rennes filent. Inutile de pen- (( ser à les arrêter.
(( Le plus silr procédé à
(( suivre est d'abord d'attirer (( le traîneau adroite du renne
(( de droite, de tenir la tête
(c de l'animal, puis au mo-
(( ment de lâcher, d'essayer de (( mettre le pied dans le traî-
(( neau, car la bête est déjà
(( partie.
« J'ai \m réussir, dans mes « premières expériences, mais « à certains moments je ne sa-
« vais pas si je me trouvais
K ou non dans le traîneau, (( bousculé comme je l'étais au
(( milieu de tourbillons de
(( neige, de glaçons et de
(( monticules de neige durcie.
« Ça marchait, oui, je ne vous dis que ça, ça :'. marchait jusqu'au moment oii les bêtes s'arrê- <' taient d'elles-mêmes. Ah ! parlez-moi des rennes <( comme attelage! »
Si jamais on attelle l'orignal, les amateurs de ce sport feront bien de demander quelques leçons à M. Burne.
Quant à l'élevage des animaux à fourrure, il prend une extension des plus encourageantes. De nouveaux ranches d'élevage se sont créés dans le Nouveau-Brunswick, sur la côte nord de la province de Québec, à Piastre-Bay, chez M. Johann Betz ; à l'île d'Anticosti, chez M. Henri Menier, etc. Dans la province de Québec, il existe maintenant des ranches de renard rouge, de vison, de rat musqué et de skunks. Le Parlement de Québec a voté, en
décembre I()IJ, une loi s|)écia]e qui f)rolcge les éleveurs contre les maraudeurs et les braconniers, i)ersonne ne jxnivanl ap|)rocher à moins de 25 mètres des parcs sous |)eine d'amendes sévères.
Plusieurs méthodes ont été essayées ])our l'élevage des renards. ()ii les i);ir(]uail d'abord tous ensemble, mais ils se battaient; on a essayé de petites étables construites ])Our eux, mais on a reconnu que la vie libre au grand air leur vaut mieux. D'ailleurs, ils ne demandent ])as grand espace; six couples peuvent être logés sur 8 hectares, en établiss.int de petits ])ar('s de 12 mètres de
{Cliché communiqué par les Etablissements Rerillon.)
Un poste de Tr.^ppeurs.
côté, grillagés sur une hauteur de 3 mètres environ ; au centre, une niche en bois ou des caisses ou des fûts fermés. Les renards y entrent par un trou qui donne accès à un couloir en bois imitant leurs terriers et conduisant à la niche.
Il faut enfoncer les clôtures profondément danr le sol et en retourner la partie supérieure en dedans. Autour de cette première enceinte, on en ménage une seconde plus grande, qui donne au couple l'illusion de l'espace libre.
On entoure de soins ces animaux d'un prix si élevé, mais, s'il faut les nourrir abondamment, il ne faut pas les engraisser, ce qui nuirait à leur fourrure ; d'ailleurs, ils s'accommodent de toute espèce de nourriture : poisson, biscuit, et même pommes de terre. Les écuelles doivent être très propres et l'eau doit être courante autant que possible.
Le Canada Ii.h strk
Fin (lôi'cml)re et première (]uin/aine de janvier sont les nionicnts où la fourrure a le plus de valeur. Plus la robe est foncée, plus jurande est son jirix; aussi les éleveurs s'efiorcent ils tous d'obtenir le renard noir qui est de la même famille que le renard rouj^e et seulement une variété peut-être accidentelle. On iiroccde par sélection, ce qui n'empêche pas de temps en temps des rappels de la couleur initiale. Ainsi, on a obtenu d'une femelle rouge et d'un mâle argenté cinq petits : deux rouges, deux croisés et un argenté. Celui-ci, accouplé avec un autre argenté, j^roduisit encore deux croisés et un argenté. Enfin, ce dernier, accouplé à un autre argenté, produisit, en deux saisons, sept petits tous argentés.
/Cliché cOêêiïixi' nique jjar les
Bivouac de Trappeurs.
L'élevage de Tile du Prince-Edouard, qui est le plus ancien, a été régénéré par des sujets de pur sang envoyés de la province de Québec; il faut sans doute compter avec une dégénérescence possible après quelques années de domestication, mais il semble qu'aujourd'hui les bases de cette industrie nouvelle se trouvent fixées.
Le vison, qui a moins de valeur que le renard, réussit aussi quand on lui ménage un espace suffisant. On en compte une soixantaine dans un ranch situé au lac Chaud 'Ouébec\
L'élevage des skunks n'a pas aussi bien réussi; celui du rat musqué jiaraît plus facile, et l'on assure qu'une société se forme dans le but de créer un grand élevage de cet animal, dont la peau, sans avoir la valeur des renards et des visons, est très demandée dans le commerce sous le nom de loutre d'Hiidson qu'elle justifie à la suite de teinture et d'apprêts.
Il n'est pas nécessaire de clôturer les rats musqués; il suffit de leur assurer un emplacement bien choisi sur une eau courante et pure et assez d'espace. Ils restent là où ils se trouvent bien, même si on les prend régulièrement au piège, mais il faut qu'une abondante nourriture leur soit assurée.
Il est difficile de prévoir ce que dexiendront les prix des fourrures quand l'élevage les fournira en grand nombre, parce que jusqu'à présent les animaux sont très demandés vivants pour servir à l'installation de nouveaux parcs.
Les dépenses de cette industrie nouvelle sont presque insignifiantes comparées aux prix énormes des belles fourrures. En attendant que ce problème soit résolu par le commerce futur, l'élevage conserve des races précieuses.
Un rapport de M. Me Cread}-, daté d'octobre 191 3, dit que, dans l'île du Prince Edouard, on fait aussi l'élevage des moutons de Caracul de Perse et des Castors. Les fermes d'élevage consacrées dans l'île à l'élevage du renard noir sont estimées $ 10 millions ; le capital des Sociétés s'élève à plus de $ 9 millions, et il existe en outre plus de 120 postes d'élevage appartenant à des particuliers. Le nombre total des fermes est de 233, et celui des renards en captivité 2,480, estimés $ 3,400,000, soit une moyenne de $ 1,370 par renard.
La variété préférée est le renard argenté, dont on compte mille trois cent vingt-cinq représentants sur les deux mille quatre cent quatre-vingts individus de la totalité.
Etablissemei<ls Recillon.)
BiSL.'OTHECA
^fîaviens\S
CIIAPirRH XII
Les Mines.
Minéraux combustibles : charbon, tourbe, pétrole, j>az naturel.
Minéraux métalliques : or, ari;ent, cuivre et nickel, plomb et zinc, fer.
Minéraux non inétalliques : amiante, gypse et sel.
Ministère des Mines.
On ne connaît encore qu'imparfaitement les richesses minières du Canada, mais ce qu'on en sait sufht pour classer parmi les plus riches le sous-sol de ce pays. D'ailleurs, le territoire du Dominion n'est que la continuation de celui des Etats- Unis et, au fur et à mesure qu'on apprend à connaître les mines du Canada, on y retrouve les mêmes formations et les mêmes richesses incalculables que les Américains exploitent chez eux, avec des gisements tout à fait exceptionnels, comme le nickel de Sudbur\- et l'amianie des comtés du Sud- Est.
Minéraux combustibles.
Charbons.
Presque tous les minéraux combustibles se rencontrent au Canada : le charbon, la tourbe, le pétrole et le gaz naturel, mais les gisements de houille y ont une importance prépondérante. Les principaux gisements sont ceux de la Nouvelle-Ecosse, qui fournissent la moitié des quantités extraites au Canada, puis ceux de la Colombie Britannique. Presque tous ces charbons sont des houilles grasses on demi-grasses à longue flamme, excellentes pour les hauts fourneaux et tous les usages industriels. On trouve en Alberta des houilles maigres, des gisements de lignite et des charbons de toutes sorles.
D'après les statistiques du département des mines, la superficie des mines de charbon susceptibles d'être exploitées dans le Dominion atteint
29,957 milles carrés ou 7,758,863 hectares, contenant environ 172 milliards de tonnes.
En voici la division par province, en milles carrés. Le mille carré égale 259 hectares :
Millions
Milles carn's
(lo tonnes
PHOVINCES
Xouvellf-Ecosse ...
X ou veau-Bruns wick Colombie Britannique
Manitoba
Saskatcliewan
Alberta
Yukon
District de Mackenzii
L'île du Prince-Edouard, les Etats d'Ontario et de Québec ne possèdent pas de charbon, mais rien ne dit qu'on n'en trouvera pas dans l'avenir.
Nouvelle-Ecosse. — Les houillères de cette province sont extrêmement riches: on en exploite depuis plus de deux cents ans; elles donnent surtout des houilles grasses excellentes qui produisent du très bon coke et sont parfaites pour la vapeur et les usages domestiques. On les exploite dans les comtés de Cumberland. Colchester et Pictou, mais les gisements de l'île du Cap-Breton, au nord de la province, sont d'une richesse extraordinaire: les couches, presque horizontales, s'étendent à une faible profondeur suivant deux pendages est et ouest, dont la ligne de rencontre serait l'arrête centrale de
Lie Canada Ii.i.istric
l'île sc!isil)lrnuMit nord sud. (Vs couclirs s'rtcii(l(Mit .111 loin Sdiis 1,1 nier, de > li.niiic inh'- de l'île, cl sont asstv puiss.mU'-^ |)()Ui- (in'dii n'cxpldilc ciKijrc (pic la c(>inli(> sti]u''rKMii-c. ( )ii .1 ii'iiiiiiui uni' seconde comlic 1111 peu plus pridondc cl l'on n'.i pas \n>in sui\i plus loin la reconnaissance du î^isenient parce (jue le tonnaj^e probable de ces deux couches per- :uct une exnIoit.it lou d'une centaine d'années.
PnXS DE CHARBON A LETHBRIDGE.
L'extraction se fait dans les conditions les plus faciles. Dans une partie tout au moins de ces mines, il n'y a pas à vrai dire de puits. Des galeries inclinées entrent tout droit en pleine couche et envoient des galeries transversales oii sont disposés les fronts d'abatage. La tranquillité du gisement et l'absence presque complète d'accidents permettent l'emploi constant des baveuses tout comme en Pennsylvanie. Ce sont des mines ]Drivilégiées où l'on peut toujours élever l'extraction à la hauteur de la demande.
La principale exploitation est à Sydney et appartient à la Dominion Coal Company. La situation de Sydney est particulièrement avantageuse parce que le minerai de fer est à peu de distance, partie en Nouvelle-Ecosse et principalement à Wabana, au nord de Terre-Neuve, dans le détroit de Belle-Isle. Les hauts fourneaux de Sydney sont donc plus privilégiés que ceux de Pittsburg. Tous deux ont la houille sur place, mais tandis que Pittsburg reçoit son minerai de fer du lac Supérieur par chemin de fer, Sydney reçoit le sien, d'une source moins éloignée, par mer.
Nous ne connaisons de mieux placées que les grandes forges de la Lorraine française, qui pourront tirer leur houille de dessous leurs gisements <ie fer.
I .e bassin i\r. l'ictou, près de New Glasgow, est très nrlic, d'imc étendue de ii,.|(i<» hectares, avec deii.x (OUI Iles de 1 ■; a l| mètres d'é] )aisseiir, mcilik'cs de I a plus di; v ' dcgr('s, mais le gisement est ((iup('' par une multiludc de bulles qui en rendent l'e.xploilation diflicile.
Le bassin de (Jumberland est situé à 20 kilomètres à l'ouest de .Springlnl I. .Son charbon est le moins riche en carbone de la Nouvel le-Lcosse ; A n'a à l'analyse (]u'une moyenne de 60.82 0/0, tandis (|U(^ \c charbon de l'ile (h\ C'ap-Hreton a (ii.yi et c(>lui (le Picloii ()().S<1.
Dans l'annuaire statistique du gouvernement pour 1902, il est dit que les houillères de la Nouvelle-Ecosse peuvent avoir une surface exploitable de 120,000 hectares au minimum, avec une épaisseur moyenne de 25 pieds, ce qui donne au moins 7 milliards de tonnes à extraire. Nous croyons ce chiffre inférieur aux quantités réelles.
NouveaU-Brunswick. — Le gisement houiîler s'étend sur une superficie de 10,000 milles carrés ou 2,590,000 hectares, qui affectent la forme d'un triangle dont la base serait à l'est, faisant face aux comtés charbonniers de la Nouvelle-Ecosse.
Les couches qui se trouvent près de la partie nord du Grand Lac possèdent une grande jouissance et sont connues depuis des siècles, mais en généra] les couches du Nouveau-Brunswick sont relativement d'une faible épaisseur. On en a tiré 53,400 tonnes en igio.
Manitoba. — L'étendue des gisements de charbon est évaluée à 48 milles carrés, ou 12,432 hectares. Le princi]:)al bassin se trouve sous la montagne de la Tortue, entre le lac Whitewater et la frontière des Etats-Unis, dans le comté Souris. Tl donne de bons lignites et l'on n'a pas encore suffisamment exploré ses couches, dont on retrouvera, sans doute, le prolongement.
Saskatchewan. — Les couches de charbon, surtout de lignites, se rencontrent dans le sud de la rivière Souris, oii ils forment sans doute le prolongement des couches de la montagne de la Tortue. Le gisement se trouve à l'ouest dans les Wood Mountains et les Dirt Hills.
Toute cette zone, en tant que minière, est d'ailleurs imparfaitement connue, on en estime l'étendue dans la vallée de la Souris à 4,000 milles carrés, ou 1,036,000 hectares, mais on croit qu'entre les deux rivières Saskatchewan nord et sud, dans le vaste triangle k l'ouest de Saskatoon, on trouvera des couches de charbon. En 191 1, la produc-
l.i: ('ANAnA ri.i.rsTRi':
tmn i\c 1.1 province on ch.irhon a été tic J()4,253 tonnes, x.iKint $ ;^4J,()J1.
AlhKRTA. -— Les j^isenuMits (.irlxun tries de l'Alberta sont 1res divers. .A Lelhhridj^e, dans le Sud, on exploite un très riche bassin de houille Jurasse (jui lnuniit aux iiro\inces du ("entre le coni bustible iju'elles demandaient au])ara\ant aux Etats-Unis.
Plus iiaut. \ers le nord, sur les rivières Pell\' el Bow. on trouve des lignites qui contiennent de 40 à 57 Oy'o de carbone; plus haut encore, dans le bassin de la rivière de la Paix, on retrouve la houille contenant 71.03 0/0 de carbone, comparable aux meilleures couches d'An<j^leterre.
L'Inspection des mines de l'Alberta vient de publier un rapport établissant que quarante-quatre nctuvelles mines de houille ont été exploitées dans l'Alberta en 191 2. Ces mines sont principalement situées dans le pays compris entre les rivières Red Deer et Athabasca. Le même rapport officiel estime que la production des mines de l'Alberta en igi2 excédera celle de 191 1 d'au moins 4 millions de tonnes. La production, en particulier dans la réj^ion d'Edmonton, est encore très inférieure aux demandes de la consommation locale.
A l'ouest d'Edmonton, sur la rivière Pembina, la Western Canada Land a reconnu sur ses propriétés un puissant gisement de lignite et a aussitôt constitué une société pour l'exploiter. Il y aura deux puits, pouvant produire 300 tonnes par jour, reliés au Canadian Pacific et au Canadian Northern par des embranchements de chemins de fer en construction.
On estime que le gisement contient 236 millions de tonnes de lignite de bonne qualité ne se désagrégeant pas et pouvant supporter le transport. Ces lignites ne conviennent pas aux locomotives à cause de leur faible puissance en calories et des étincelles qu'ils lancent au loin, mais la consommation privée et les industries de la ville d'Edmonton suffiront, sans doute, pour absorber une production de 300 tonnes par jour.
L'Alberta est donc une province privilégiée, puisqu'elle possède des bassins charbonniers sur une surface de plus de 5 millions d'hectares, depuis la frontière des Etats-Unis jusqu'à la rivière de la Paix, où l'on rencontre les qualités de charbons les plus diverses en quantités énormes. Le nombre des mines de charbon existant en Alberta fin 191 3 est de cinquante-cinq.
CoLOMHiK HuriAN.MQUK. .\près la Nouvelle-
Ecosse, les houillères de la ("(jlombic lîrilannitjue sont de beaucou]) les plus riches du Canada. Leur exploitation n'est encore qu'à ses débuts, mais quand les moyens de transport et les travaux d'ouverture des mines .iiuont pris 1111 dévelf)p])ement suffisant, leur production grandira dans de très grande^ proportions et l'on peut i)révoir qu'elle dépassera tel le de la Nouvelle-Ecosse, car les débouchés sont illimités et la demande s'augmentera dans des proportions qu'on ne |)eut pas calculer avec l'ouverture du canal de Panama.
Il faut distinguer, en CVjlombie iintannicjuc, la région des Montagnes Rocheuses et cell^ de la côte du Pacifique. Les gisements des Montagnes Rocheuses à l'ouest de la ligne de laîte ne sont pas aussi étendus qu'à l'est, mais le district de Kootenay-Est contient un bassin très riche dont on estime l'étendue à 58,cx)0 hectares, avec une épaisseur de couches d'au moins 33 mètres de charbon exploitable, ce qui donne 22 1/2 milliards de tonnes
La principale exploitation est à Crow-Nest Tnid de corbeau), qui vend les 60 0/0 de sa production au Canadian Pacific Railway.
Les autres jirincipaux charbonnages sont à Fernie, jMichel, Morissey et ont des couches de puissance variable entre 4 et 12 mètres. Il faut noter aussi les anthracites de qualité supérieure qu'on extrait dans les vallées de la Bow et de la Cascade.
L'étendue de la région de la côte de l'Océan Pacifique est estimée à 3,548,300 hectares. Les principales e.xploitations sont dans l'île de Vancouver, sur la côte est à Nanaïmo, Comox, Wellington, etc. Les puits Wellington sont estimés pouvoir donner 2,000 tonnes par jour pendant cent ans, et l'on croit que la côte, occidentale de l'île, non encore explorée, renferme des charbonnages puissants. Les couches de houille se retrouvent dans plusieurs îles voisines.
Les mines de Comox couvrent 77,700 hectares et on les considère comme inépuisables. Dans l'île de la Reine-Charlotte, il existe des couches d'anthracite de I et 2 mètres d'épaisseur, dont la richesse en carbone est de 83 à 85 0/0 ; mais combien de gisements restent encore à connaître ? Au lac Blanc, dans le mont Kennedy (Colombie Britannique), on connaît un bassin houiller inexploitable, faute de moyens de transport.