I.K Canada Ii.i.rsTRi
Tourbe.
l.,i li)url)i' (wislf .111 ( .111,1(1,1 sur un j^imikI ikuul)rc (Ir points, surtdiil (hiiis l,i province de Québec, <liii ni.iiKjiic (le ( li,iil)(iii. Ouchiucs essais de fahri i.itiiMi de 1.1 tduriie en coiiihustible furent laits autrefois, m il.miiiiciit .i Hulslidflc Athabasca), au moyen des m, u lunes 1 Indices (|iii, placées à l'avant de b.ite.iux puniuii^, tdup.iieiit l,i tourbière en y pratiqu.mt un canal. La tourbe jjassait ensuite dans un appareil spécial (pii l.i divisait, puis elle était sécliée au soleil.
Le (iraïul Frunk employa ]:)endant quelques années l.i tombe sur ses locomotives, puis la tourbière de Rulstrode fut al)andonnée et cette industrie en o-énéral périclita.
Cependant, comme les tourbières canadiennes
la nientionner pour é\iter le reproche de l'avoir passée sous silence.
Pétrole.
I .(>s gisements de pétr(jle existent dans plusieurs des provinces du Dominion. Le plus considérable est celui des deux districts de Lambton et de Kent dans la province d'Ontario, qui séparent la pointe du la<- 1 luron du lac Erie. Le pétrole s'y rencontre a des prolondcurs de 128 à 158 mètres et les puits sont au nombre de 10 à I2,000.
En ig'-)^, le puits Ciurd Gusher a donné, au début, 7,875 litres à l 'heure, mais un an après il ne donnait plus que 15,500 litres par jour. D'autres «gisements importants sont exploités un ])eu i)lus à l'est dans les districts d'El<yin et d'Oxford.
Machi.nl Hoijuls sur une ïoirbièrk.
sont pour la plupart facilement accessibles aux transports par terre et par eau, comme, d'autre part, elles n'existent guère que dans des savanes qui ne pourraient pas être utilisées par l'agriculture, l'industrie de la tourbe a repris un essor sérieux, facilité par les perfectionnements apportés aux machines. Aujourd'hui, il existe plus de vingt tourbières en exploitation dans la province de Québec et l'on a trouvé dans le comté ci'Argenteuil, sur la rive gauche de l'Ottawa, des tourbières qui ont plus de 8 mètres d'épaisseur.
La production de la tourbe n'a qu'une importance très minime au milieu des richesses du Dominion : 771 tonnes en igio. Nous ne faisons que
En Nouvelle-Ecosse on a reconnu l'existence du pétrole à Cheverie et datis la région qui s'étend du lac Ainslie au Cap-Breton, mais les quantités ne paraissent pas assez considérables pour justifier une exploitation.
Dans le Nouveau-Brunwick, une zone pétrolifère semble devoir traverser la province du sudest au nord -ouest ; quelques puits ont produit de faibles quantités, mais nous n'y connaissons pas encore de véritables exploitations. A Baltimore, des argiles pétrolifères ont donné 283 litres par tonne d'argile.
Dans la province de Québec, le pétrole n'a été reconnu que dans la péninsule de Gaspé.
Le Canada Ilustrk
Dans l'Albcrta, le lon<^ de la rivière Atliabasca, ne sont rien à côlc des sources rencontrées dans les il existe des j^rès inipré<jnc5 de jiélrole connus territoires du Nord Ouest, en forant les puits dont
sous le nom de sables de i^oiuhou. Ils s'étendent sur 25,000 hectares environ et se retrouvent dans le nord, sur la rivière de la Paix et sur le fleuve Mackenzic. La composition de ces grès bitumineux est de : bitume, 12.42 0/0 ; eau, 5.85 0/0 ; silice, 81.73 0/0. On évalue les quantités existantes à 4 milliards 7cx3 millions de tonnes. Le gouvernement a fait forer queUines puits qui ont donné du pétrole demi-fluide.
Plus haut encore, dans les territoires du Nord- Ouest, on trouve un j^étrole excellent sur la côte nord du grand lac des Esclaves, qui révèle l'existence de la paraffine.
nous venons de parler, dans la vallée de l'Athabasca.
Puits de pétrole.
Le pétrole existe encore à Calgary, dans l'Alberta, à une profondeur de 340 mètres, et dans la Colombie Britannique, districts de Kootenay- Est et Sud, mais les explorations n'ont pas assez d'importance pour que nous nous y arrêtions. En 191 1, la production canadienne de pétrole se montait à 291,092 barils, valant $ 357,073, contre 315,895 barils en 1910, d'une valeur de $ 388,550. La production du pétrole est donc en notable diminution.
Gaz naturcL
Les sources de gaz naturel existent assez nombreuses dans la vallée du Saint-Laurent, depuis Trois-Rivières jusqu'au lac Champlain, mais elles
SOIRCE DE C.AZ NATIREL A STii.NV CREEK (Wentworth, O.).
Cependant, il faut noter qu'à Hamilton et dans le voisinage de Toronto, plusieurs hauts fourneaux sont alimentés de gaz naturel. A Cooksville, à 26 kilomètres de Toronto, la Ontario National Brick, en faisant des sondages pour vérifier la profondeur de son gisement d'argile, a découvert une source de gaz naturel.
Dans le comté Albert, en Nouveau-Brunswick, un sondage fait à 12 milles de la ville de Moncton a trouvé du gaz naturel à 2,000 pieds de profondeur.
La colonisation n'a pas encore atteint, dans les régions de l'Athabasca, une densité assez forte pour qu'il y ait intérêt à capter les sources de gaz qu'on }' a reconnues, mais, étant donnée la rapidité avec laquelle se peuple le Nord-Ouest, il est possible qu'on y soit bientôt conduit. Pour igio, la statistique officielle du bureau des mines estime à $ 1,312,616 la valeur du gaz naturel utilisé au Canada. Cependant, une découverte importante vient d'être faite récemment près de ^ledicine Hat, ville de l'Alberta méridional, située sous le cinquantième parallèle.
Un puits a été foré par la Southern Alberta
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Lk Canada Ii.lustrk
1. .111(1 ( " sur son (loiii.iiiK" (M iiiir itrcinirrc poc lie de <^,i/ a t'tr .iIUmiiU^ 1 1 uimiiss.i ni un drliil de ;j5,<xx:) iiirtiTs ciilx's p.ir xnii^t ([ii.ilrc heures. I.a pression «'i.iit si e()iisid('-i,il)le (|ue le hruit du jail lissenieiit pouvait r\vc entendu à une distance de i kilomètre ei demi c\ (|ue les déliris de terre et de rochers étaient projetés de tous côtés dans un rax'on de 4(K) mètres.
Puits de gaz naturel .a Pelic.ax-Port.age.
On estime que 40 mètres au-dessous de cette première poche se trouve une seconde poche de gaz qu'on atteindra facilement. On croit que le débit s'élèvera alors à 450,000 mètres cubes par jour et qu'il pourra même être porté plus tard à 900,000 mètres cubes.
Les ingénieurs pensent qu'il existe une troisième poche, mais les travaux pour l'atteindre seraient très difficiles.
L'intention de la Southern Alberta Land C° est de construire un pipe Une de 20 kilomètres de longueur pour conduire le gaz jusqu'à la ville de Ronalane, située sur la nouvelle ligne construite par le Canadian Pacific Railway, allant au sud de Suffield rejoindre la rivière Saskatchewan. Cette ligne va se relier au chemin de fer Sault-Sainte-
Alarie .Sp(;kaiie et ("row's Xcsl Pass à ifio kilomètres à l'ouest de Médn nie Mal. I.'nitenlion de la Compagnie est de fournir du g.iz naturel sur toute la superficie des domaines irrigués situés au nord de Mcdicine liât, et s'étendatit environ sur 25(),()()() hectares de la meilleure terre agriccde ; le gaz peut élre iitilis('' pour le (lianll;ige, ré( lairage et la production de iorte motrice.
Le gouvernement a nujntré toute riiii|)ortance (|u'il attache à cette question du gaz naturel, en annonc^ant f)f(iciellcmen1, en piillet dernier, que la Canadian Western Xatural Gas, Light, Ileat and Power C" a achevé la construction de son fife l'nie, destiné à amener le gaz naturel de Bow Island jusqu'à ('algary, à une distance de 270 kilomètres. Les travaux ont été effectués dans un délai de trois mois, ce qui est un record. La Compagnie a construit en outre 80 kilomètres de conduites de gaz dans Calgary, de sorte que, en tenant compte des 50 kilomètres acquis par la Société et précédemment construits par la Calgary Gas C", la longueur totale des conduites de gaz dans Calgary atteint 130 kilomètres. Le gaz a été fourni aux consommateurs en août et la Compagnie a dû commencer ses opérations avec 5,000 clients, au prix de 6 centimes par mètre cube pour les usages domestiques et de 3 centimes 1/2 par mètre cube pour les usages industriels. La Compagnie détient un monopole exclusif à long terme pour un ensemble de villes ou d'agglomérations urbaines dont la population totale atteint go,ooo habitants. 11 semble qu'elle dispose d'un approvisionnement illimité de gaz, sa production actuelle, "avec onze puits, atteignant 4 millions de mètres cubes par jour. Elle possède en outre un droit de prospection sur 6,000 kilomètres carrés
Minéraux Métalliques.
Or.
Il est impossible de parler des mines d'or du Canada sans mentionner les placers du Yukon, découverts en j 896, bien que le Yukon soit un territoire en dehors des neuf provinces confédérées, qui s'étend de la frontière de la Colombie Britannique à l'océan Glacial.
On sait quelle fièvre a suscitée cette découverte du mineur français Ledoux qui fonda la ville de Dawson City. 60,000 chercheurs d'or y affluèrent en 1897; quelques-uns devinrent riches en quelques
Lk Canada Ilusiri:
seiiKunos, hcaiKoup )• iiK)uiuicnl tic pnvaliuiis cl de iiiiscre.
Le Vukon est près de trois fois plus j^^rand que la France; il ])ossède des mont. lignes superbes, les Alpes de Saint-Klie, dont les ])lus hauts soimnels le mont Lo^an 5.045 niètresj et le mont Sanit-Elie 5,495 mètres) se trouvent sur la frontière de l'Alaska, j^ès du ij^olfe de ce nom et le groupe central du Dôme. Son fleuve, le Vukon, compte parmi les plus grands fleuves du monde; son cours est de 3,700 kilomètres.
On a cru pendant plusieurs années que le climat du Vukon n'admettait aucune culture. C'est une erreur. Davvson City est située à 20 degrés au nord d'Ottawa, par 64'' 15' de latitude. Il y a autour de la ville de grandes fermes qui récoltent surtout du foin ; en général, les céréales ne parviennent pas à maturité, mais les légumes croissent très bien pendant les courts et intenses étés. Les laitiers et les maraîchers sont nombreux.
La production de l'or au Canada n'avait été en 1897 que de $ 2 millions 1/2; en 1808. elle atteignit, grâce au Vukon, $ 10 millions.
La production maximum fut atteinte en 1900 avec le chiffre de $ 28 millions, dans lequel le Vukon entrait pour 22 millions 14. En 1910, la production totale est revenue à $ 10,205,835, dont % 5,091,850 tirés des placers, $ 680,949 tirés des quartz et $ 4,433,628 des mines métalliques.
cjuart/. en Noiivelle-Lcosse donnait autrefois iji 600,000 en moyenne, soit 3 milli<ins de francs; il a produit à peine la moitié de ce 1 liiffre ])endant les dernières années.
.Mi.\i:s DE Temisk\ml\(. et Hidson Bav.
En dehors du Vukon, les quartz de la Xouvelle- Ecosse et les placers de la Colombie Britannique continuent à produire des quantités d'or qui diminuent dans la Xouvelle-Ecosse et qui augmentent dans la Colombie Britannique. Le traitement des
Mines de Temiskaming ^Québecy.
La province de Québec n'avait pas produit d'or depuis vingt-cinq ans; pendant l'année 191 1, on y a recueilli 590 onces d'or valant $ ii,8cx). La plus grande partie jDrovient des travaux rei)ris par la Compagnie des champs d'or Rigaud-\^audreuil sur les gisements aurifères alluviaux du district de la Beauce. Cette Compagnie a été retardée dans l'installation de son matériel d'exploitation hydraulique et n'a pu faire à Beauceville qu'une courte campagne, mais les résultats jiaraissent satisfaisants.
Les placers de la Beauce, rive droite du Saint- Laurent, produisaient autrefois $ 2 millions.
N'omettons pas les explorations entreprises par W. Low en 1905 et par d'autres géologues dans la région du lac Chibougamo. Ce lac, long de vingt milles et large de 10, se trouve à une altitude de 383 mètres et à 240 kilomètres à l'ouest du lac Saint- Jean, dans la province de Québec. Il a des baies profondes, de nombreuses îles et deux décharges dans le lac Doré, d'où sort la rivière Chibougamo.
La formation géologique du lac Chibougamo se continue vers le sud-ouest, jusqu'aux lacs Abitibi et au Temiscamingue. puis à Sudbury et au lac Supérieur.
On a découvert l'or à Chibougamo à des teneurs qui variaient de $ 8 à 10 à la tonne déminerai, mais suivant M. Obalski, la découverte la plus importante faite en 1906 est celle de cobalt arséniaté rose, trouvé sur la rivière Chibougamo, à dix mille
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LK CANAUA iLI.USTRÉ
oii\iriiii plus l);is ciiu' U' l.ic Assinihastals. La roche (l.iiis I.Kiuellc on r.i troiur rl.iil de couleur vert clair, coiupai'le et ressciiiMiiil à la cli;\l),isc s( liistcusc (le 1;\ rc!ji(in de ("ol).ill.
LAVAta-; UE l'or a la Qlesnel Hvdraii.ic GoLD Mining.
Entre le lac Chibougamo et le lac Doré, on a trouvé des minerais de cuivre, d'or et d'argent, une source d'eau minérale et du fer magnétique. Dans l'île Asbestos et sur la rivière Rapide, on a découvert de l'amiante aussi beau que celui des comtés de l'Est.
A Cochrane, dans l'Alberta Méridional, un affleurement d'or a été découvert sur la rivière Ghost, non loin de Morley. On dit qu'un grand nombre de prospecteurs ont déjà réclamé des concessions, mais, jusqu'à ce jour, il n'y a pas de confirmation du fait et les rapports établis sur place sont assez peu précis.
En Colombie Britannique, l'ouverture des mines métalliques du district de Rossland Treil, vers 1895, augmenta sensiblement la production de l'or; en 1910, la Colombie produisait $ 5,403,318, dont moins de $ 500,000 provenaient des placers d'Atlin, de Cassiar et de Cariboo, situés dans le nord de la province. Actuellement, on peut prédire que les gisements alluvionnaires ou filoniens de la Colombie Britannique vont attirer davantage les capitaux qui s'intéressent au.x mines d'or. Les grands travaux en routes de terre et de mer qu'a décidés le gouvernement de cette province et l'ouverture du canal de Panama vont rendre les tentatives plus faciles et les résultats plus certains.
Il ne faut pas oublier qu'un ministre du gouver-
nement canadien, a|)r(s avoir fait un voyage d'ins- ])Cclioii en Colombie iiritannique, disait que tous les cours d'eau de ce pays charriaient de l'or et que le Fraser, grand fleuve colombien qui, après avoir fait le tour des monts Cariboo, descend au sud jusqu'à Vancouver, ])ar un cours de I,(XX) à 1,200 kilomètres, était un énorme sluice naturel.
11 est vrai que les placers des monts Cariboo, dont il a été tiré i)Our j)lus de 3(X) millions d'or, sont considérés comme épuisés dejjuis 1871, mais (jui peut prévoir les découvertes futures? Les quelques habitants des rives n'ont, d'ailleurs, jamais cessé de recueillir de l'or en lii\ant les sables du Fraser et de ses affluents.
Enfin, dans l'Ontario du Nord, on a découvert en 190g et 19 10, à Porcupine, des quartz aurifères très riches.
Porcupine. — Le lac Porcupine (lac du Porc- Epic) est situé sur le versant qui s'incline vers la rive ouest de la baie James baie d'Hudson). Un chemin de fer d'une quarantaine de milles a été construit par la province pour relier ce district au nouveau transcontinental, et la ville de Porcupine s'est élevée comme par enchantement avec le concours d'énormes capitaux venus de tous les pays du monde.
(Cliché communiqué par M. Fralt.
Directeur de la Canada Dreadging Gold C<>.)
Drague a or perfectionnée.
Le terrain est bas, formé de glaise recouverte par une couche de tourbe ; de distance en distance, des affleurements rocheux forment des collines de 60 à 100 mètres de hauteur. La formation minérale consiste en veinules dans la Dolomie, en veines de 3 à 15 pieds et en masses quartzeuses atteignant 100 pieds de largeur avec une minéralisation par-
tielle des roches encaissantes. On y trouve de l'or visible dans une proportion de 60 0/0 environ et le reste est mêlé avec la pyrite de fer. On admet une teneur moyenne de $ 10 à $ 15 à la tonne. La découverte date de l'été de 1909 et à la fin de 1910 on exposait déjà à Montréal une barre d'or de $ 20,000 produite à Porcupine.
En juillet 191 1. un incendie d'une extrême violence ravagea la région ; on devait s'y attendre, parce que. de tous les pionniers, ce sont les prospecteurs de mines qui font le plus d'imprudences, voulues ou non. Après plusieurs semaines de grande sécheresse, des vents ^■iolents donnèrent à ces incendies une intensité inaccoutumée. Des villages furent atteints et l'on compta cent à cent dix victimes.
On peut dire aujourd'hui que le district de Porcupine est organisé. On a pris des milliers de claims dans les cantons de W'ithne)-, Tisdale, Del Oro, Shaw, etc., qui constituent trois groupes : celui du lac des Perles, du lac des Trois-Xations et du Dôme.
UXE DRAGUE .ANCIE.X MODÈLE
A la mine du Dôme, qui tire son nom d'un énorme affleurement de quartz en forme de dôme, la teneur est en mo\cnne plus faible qu'à la IIollinger, mais il y a des parties très riches. Les autres
La D(j.\ik .\|]\i
J'Okij l'LNE.
Au lac des Perles, c'est la Hollinger qui est la plus avancée dans son exploitation, avec la Me Intj-re. la Jupiter, la Vipoud. etc.
mines, Xorth Dôme, Lake Dôme, sont moins avancées.
A l'ouest et au nord du lac des Trois-Nations, on travaille des mines riches, mais dont les veines sont en général plus faibles que celles du lac des Perles. Les principales sont la Porcupine, la Trois-Xations, la Lapalme, la Hugues.
Ces trois groupes ont fait surgir trois agglomérations : South Porcupine au Dôme, Golden City aux Trois-Xations et Timmins au lac des Perles. Cette dernière semble devoir prendre plus d'extension et se double déjà d'une autre petite ville. Schumaker.
Tout le district se développe rapidement. La mine de Dôme a foré ses puits jusqu'à 400 pieds de profondeur. A la mine de Hollinger, on traite maintenant 450 tonnes de minerai par jour au lieu de 300 que l'on traitait naguère.
Parmi les mines d'or, Hollinger et Dôme tiennent la tête pour la production. Viennent ensuite la Mc-Intyre à Porcupine et la Saint- Antony à Sturgeou Lake.
Argent.
Jusqu'à la découverte des mines de Cobalt en 1903. les mines métalliques de la Colombie Britannique étaient les seules mines du Dominion d'où l'on extrayait l'argent mêlé à d'autres métaux. Il est vrai que les mines métalliques de la Colombie Britannique sont très nombreuses. M. Buron, dans son livre Les Richesses du Canada, énumère quatre-vingt-douze mines de plomb et argent dans le seul district de Slocan sud de la Colombie^, mais il ajoute qu'elles appartiennent presque toutes à de petites sociétés de mineurs qui manquent de fonds pour les exploiter convenablement.
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