DIMINUTION
Ofanidie sen eo ue 700,922 1,112,247 411,39 Québec. PAR LEUR 329,199 348,397 19,198 Nouvelle-Écosse . : : . . 47,256 45,160 | — 1,4% Nouveau-Brunswick . , . . 53,087 51,093 — 1,94 Manitoba . . , . . … , 17,358 53,019 + 935,661 Colombie britannique . . . 16,841 33,324 16,483 Île du Prince Édouard . , . 40,181 42,652 2471 Les territoires, . . ,. . . 2,115 15,293 13,518
Totaux. . .| 1,207,619 1,702,785 + 495,166
Dans le cas actuel, de même que pour la plupart des éléments de prospérité agricole, l'Ontario occupe le premier rang parmi les provinces de l'Amérique anglaise. Son « Bureau of Industries » fournit, quant à la question que nous examinons, la statistique sui vante (!) :
(1) Annual Report of the Department of Agriculture of ihe Province of Ontario, 1893, vol. IT, p. 61 et 109.
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PORCS 211 Tôtes, ; 1893 . 220,396 Pores âgés de plus d'un an . , . 1802 | 231 320 is de moins d’un an | 1695 . 791,026 ads dei APN ET 765,654 1893 . 1,012,022 1892 . 996,974 Totaux. . . .< 1891, 1,156,316 1890 . 1,140,559 Vi. DH 835,469 Pores âgés de plus d’un an, valeur moyenne en 1893 . .fr. 71.95 Pores âgés de moins d’un an, id. id. 51e + 80
Comme dans les autres genres d'élevage, nous avons à constater, en ce qui concerne les porcheries de l'Ontario, qu’un grand soin y est apporté au choix et à la conservation des r£.ces. Parmi celles-ci, les plus répandues sont : les Berkshires, Poland-Chinas, Yorkshires, Chester- Whites, Suffolks, Tamworths et Jersey-Reds.
A l'Exposition colombienne, le tiers des primes en argent, décernées pour les classes porcines où concouraient des animaux canadiens, furent attribuées à ceux-ci. Le fait est d'autant plus remarquable qu’il s'agissait de rivaliser avec les États-Unis (!).
Aussi bien peut-on prévoir qu’au Canada la même production prendra bientôt un développement correspondant à celui de l’industrie des beurres et fromages. En effet, les résidus de leur fabrication, comme le petit lait, n’ont d'application rémunératrice que celle d'être utilisés dans l’alimentation des porcs.
Des conditions identiques s’étant présentées en Danemark, celui-ci n’a pas tardé à devenir, après l'Union américaine, le principal fournisseur de la
() Discours de l'honorable John Dryden, ministre de l’agriculture de l'Ontario, à l'Agriculture and Arts Association. Guelph, 1894.
212 ÉLEVYAGE.
Grande-Bretagne, quant aux lards, jambons et viandes de même catégorie.
Outre les ressources que les éleveurs canadiens reti. reraient de la laiterie, ils disposent abondaniment des grains, féculents, racines et fourrages nécessaires pour pratiquer l’engraissement avec rapidité et dans de bonnes conditions hygiéniques. Dans la république voisine, une nourriture composée par trop exclusivement de maïs porte atteinte à la santé des animaux et à la qualité de leur chair. Des constatations faites à une Station d'expériences du gouvernement de Washington, il résulte que « les organes essentiels sont petits chez « les porcs nourris exclusivement ou principalement « au maïs; pour rompre leurs os, il suflit d’une pres- « sion deux ïiois moindre oue celle à exercer pour « atteindre un güreil résultat dans le cas d'animaux « issus de mème souche, mais nourris au grain et aux « sous-produits de laiterie » (';.
En dépit des circonstances favorables à leur production, les porcs fournis par le Canada, en vue surtout de la consommation locale et de l’approvisionnement des « chantiers » d'exploitation forestière, ne réunissent pas encore toutes les qualités recherchées sur les marchés d'Europe. Les animaux ne sont tués qu'après avoir atteint leur extrème limite de poids; par conséquent, la proportion de graisse devient excessive, tandis que la chair est plus ou moins coriace. Mais il dépend des cultivateurs de faire disparaitre ces inconvénients, comme de renoncer à la coutume surannée de dépecer
(') J.-W. RoBeRTsoN, Rapport sur une mission en Grande-Bretagne.
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