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LA GRANDE: LES ETATS

BRETAGNE. UNIS he: gd

Douzaines. Douzaines, Douzaines,.

1884 . “ 11,384,856 11,490,855 1885 . “ 11,512,279 11,542,703 1886 . - 12,708,883: 12,758,532 1887 . »” 12,907,956 12,945,326 1888 . 2,319 | 14,147,739 14,170,859 1889 . 65 | 14,011,017 14,028.593 1890 . 3,600 | 12,825,935 12,839,660 1891 . 649,476 1,354,235 8,022,935 1892 . DER AA EU A DOS 3,987,655 3,918,015 1,931,204 À RESSENTI et AC 4,104,632 2,664,942 6,805,432

La valeur de l’exportation totaie était, en 1892, de 5,612,460 francs et, en 1893, de 4,470,236 francs ; la douzaine était donc cotée en moyenne à 70 centimes en 1892 et à 65 centimes en 1898.

Il n’est pas surprenant qu’au début de leurs relations avec le Royaume-Uni, les négociants d'œufs canadiens aient eu à subir certains déboires dus à des vices d’emballages, à des triages imparfaits et autres défauts. Mais les intéressés ne tardèrent pas à comprendre que les expéditions à longue distance nécessitent des soins parüiculiers, dont il n'avait jamais été question d’entourer celles à destination d’un pays limitrophe comme les États-Unis. Il n’en est pas moins vrai que, sans les ätonnements fâcheux de la première heure, les ventes en Angleterre se fussent développées beaucoup plus rapidement.

À ce propos, nous ne croyons pas inutile de reproduire l’extrait ci-dessous d’une lettre par laquelle la « Continental Egg Co », des « Royal Dock Chambers », Grimsby, adresse certains conseils au commerce canadien, savoir (?) :

« Les expéditeurs ne pourraient pas donner trop d'attention aux point essentiels suivants :

« 1° Triage soigné, par différentes grandeurs, selon Sr des étalons ou types qui doivent être strictement main- pro

tenus ; | l'obj « 2° Couleur de sélection ; ) qu'à

« 3° L’élimination scrupuleuse de tous œufs douteux > dam par l’épreuve à la lumière au moment de l’emballage ; | mult € 4 Transport aussi rapide que possible ; men

« 5° Expéditions promptes, deux fois par semaine, » oies d'œufs fraîchement recueillis en petits lots, de préfé- mois rence aux grands envois hebdomadaires ou bimen- | pays suels d'œufs accumulés en magasin. L Ce « (Les $S 4 et 5 s'appliquent aux œufs frais, non | l'attr point aux œufs conservés artificiellement.) ) qu'a &« 6° Emballage. — Employer exclusivement des L enco matériaux absolument secs, sans odeur ni poussière, } Uni: Des balles d'avoine et de minces copeaux de bois sem- L N blables à ceux usités pour la cristallerie, ou ces deux L lesf matières combinées, sont préférables à la paille coupée. 4 qui « Ces observations s'appliquent aux longues caisses en DR hit usage notamment sur le continent. Mais l’on commence : l'état à leur préférer les petites boîtes américaines avec #9 aucu plateaux en carton perforé d’une contenance de trente ! E que

(*) Rapport de sir Charles Taper Bart., Commercial Relations d | Canada, n° 1.

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AVICULTURE.,. 221

douzaines ; les vides sont dans ce cas à remplir avec des balles d’avoine afin d'éviter des bris durant la manutention dans les gares des chemins de fer anglais. »

Volaille.

Douane : 20 p. c. ad valorem (art. 17 du tarif). Volailles vivantes de race pure pour la reproduction, libres (art. 568).

La volaille, comme les œufs et la plupart des autres produits d’élevageet debasse-cour, est pour la Belgique l'objet d’un commerce considérable tant à l'importation qu'à l'exportation. Afin que nos marchés soient abondamment pourvus en toute saison, il est désirable de multiplier le nombre de nos centres d’approvisionnement. Ainsi, le Canada pourrait nous fournir dindes, : oies et poulets de janvier à mai, c’est-à-dire durant les mois où la plupart des stocks sont épuisés dans notre pays.

Cette dernière circonstance, nous étions disposé à l'attribuer, non seulement à la dépense et aux difficultés qu'entraine l’entretien de la volaille en hiver, mais encore à des expéditions assez fortes vers le Royaume- Uni à l'approche de la Noël. R

N'entend-on pas répéter que nous sommes parmi

| les fournisseurs importants du marché anglais, pour ce

qui concerne une foule des produits de la ferme ? Il

| était d’ailleurs à supposer que notre agriculture, dont

l'état de criseserait devenu chronique, ne méconnaitrait aucune source certaine de profits.

En fait, la statistique reproduite ci-dessous prouve que nos envois à destination de la Grande-Bretagne de volailles élevées en Belgique sont insignifiants.

Commerce des volailles en Belgique (1893).

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