Minéraux propres à la mouture et le polissage
9o. Minéraux diversement utilisables.
Métaux et leurs minerais. — Sir William Dawson,en écrivant sur les raines de fer et de charbon de la Nouvelle-Ecosse, s'exprime ainsi : " On a fait souvent remarquer que les minerais de fer du Canada, tout riches et précieux qu'ils sont, perdent beaucoup de leur valeur économique, à raison de leur éloignement des mines de charbon, dont l'emploi est si considérable, dans la fonte du minerai pratiquée sur une grande échelle. Jusqu'à un certain point des voies de communications plus faciles, et l'exploitation su;- des bases plus larges et plus économiques doivent suppléer à ce désavantage. On ne doit pas oublier, cependant, que les grandes mines de fer de la Nouvelle-Ecosse, égales en superficie et en valeur à toutes les autres du Dominion, n'ont pas à souffrir, le moins du monde, d'un pareil inconvénient ; au contraire, elles sont à proximité des plus riches mines de charbon du monde."
Dans le cours des dernières années, les hommes d'affaires attachèrent une bien plus grande importance qu'autrefois, aux mines de fer situées dans l'est du Dominion.
Des usines, pour la fonte du minerai sont en voie de construction à Sydney, Cap Breton, au coût de $10,000,000, à proxi-
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mité des fameux gisements carbonifères, et des grands dépôts de pierre à chaux qui font la richesse de cette île.
Il y a, en outre, à la Nouvelle-Ecosse, les fonderies de la Nova Scotia Sceel Co.," d'une capacité annuelle de 25,000 tonnes de fer de coke, celle de la " Londonderry Iron Co.," et de la " Bridgeville Charcoal Iron Co."
Dans les autres provinces, il y a les hauts-fournaux do la " Canada Iron Furnace Co.," manufacturant le fer de coke et les forsres de Drummondville, dans la Province de Québec ; la " Hamilton Blast Furnace Co., manufacturant le fer de coke, et d'une capacité de 40,000 tonnes par année ; la " Desoronto Iron Works," dune capacité de 12,000 tonnes; et la Midland Fui-nace Works, 18,000 tonnes ; ces trois dernières situées dans Ontario.
L'emploi, dans la Puissance, de fer en gueuse et en saumons, et de vieux fers et aciers, pour la consommation domestique, a été en 1898, de 114,035 tonnes. De ce chiffre, 72,039 tonnes, ou 63 pour cent, étaient d.^ fabrication domestique.
En vue de stimuler l'industrie du fer, le parlement fédéral, en 1883, décréta le paiement d'une prime de 81.50 par tonne, de fer en gueuse produit en Canada. Plusieurs changements se sont opérés depuis dans le montant de la prime et son mode d'application.
De ce moment, les meilleurs résultats se sont faits sentir, dans ]'^ développement de cette industrie.
La production, en Canada, du fer en gueuse, ou 1884, était de 36 pour cent, de la consominatiou totale ; en 1898, elle était de 63 pour cent.
Les minerais de fer magnétique se trouvent en abondance dans plusieurs comtés d'Ontario ; et la Législature de la province a créé l'octroi, ou fonds, de 8125,000, pour promouvoir l'industrie du fer, sur lequel le secrétaire-trésorier était autorisé à prélever 8100 par tonne de fer en gu'-use, tiré des minerais de fer extraits et fondus, dans la province d'Ontario.
Les minerais de fer hématite se trouvent dans toutes les parties du Canada.
Au point de vue géologique, l'hématite du Canada a uno
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ère très étendue, on la trouve sous les couches laurentiennes linroniennes, siluriennes, dévoniennes, lias et carbonifères.
Dans le Nouveau-Brunswick, de forts dépôts d'hématite se .encontrent près de Woodstock, le fer qu'on en tire est de la meilleure qualité et ne le cède en rien aus meilleurs produits. Convertie en fer battu, d'après Sir William Fairbairn^ l'hématite est éminemment propre au blindage des cuirassés en fer, ainsi qu'à l'acier en général.
Des gisements considérables de fer chromique et titanique ont été trouvés dans la province de Québec. La limonite et les minerais limoneux se trouvent sur une grande étendue.
Les minerais d'aro-ile forrumneux se trouvent dans les rochers de différents âges, dans nos différentes provinces.
On rencontre ceux de la période tertiaire, à l'ouest de la rivière Rouç^e, dans les couches renfermant de la li^mite. Voici comment s'exprime, à ce sujet, le Dr George M. Dawson, directeur de la Commission de Géologie : " Si jamais l'on faisait l'exploitation de ce minerai, on pourrait se procurer en quantités considérables, des cailloux de la période silurienne qui couvrent la plaine, la pierre à chaux dont on se sert pour la fonte du minerai."
A quelques milles, plus haut que la rivière St-Maurice, dans la province de Québec, est le lac de la Tortue de 4 milles de long, sur 1\ mille de large, au centre d'une vaste savane couverte de sable en grande partie. Ces terrains sablonneux engendrent toute une végétation de mauvaises herbes qui, une fois décomposées, se dissolvent au contact de l'eau, en acides organiques et viennent se jeter dans le lac. Mais ces eaux en filtrant à travers le sable, ont attaqué la rouille de fer qui s'y trouve, l'on dissoute et emportée avec elle dans le lac.
L'air, à son tour, mis en contact avec la surface du lac, transforme ce sel moins oxygéné en un sel plus oxygéné, matière insoluble dans l'eau formant une pellicule à la surface de l'eau, au fond de laquelle elle finit par disparaître, pour y former ce qu'on appelle les couches de minerais. Ces produits apportés aux forges de Radnor, sont fondus à l'aide de charbon de bois, et produisent, mêlés avec des minerais limoneux et
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magnétiques, un fer oxygène de première qualité. Cependant le lac continue constamment à s'enrichir de nouveaux dépôts de fer, l'action chimique poursuit, sans relâche, sa marche naturelle ; c'est donc une mine de fer inépuisable qui s'alimente elle-même.
Les minerais de fer de la Colombie Britannique sont abondants ; le Dr George M. Dawson, C. M. G., décrit le gisement de l'île Texada, comme étant un riche minerai maonétique donnant à l'analyse 68.4 de fer métallique, et une bien petite moyenne de phosphore et d'autres alliages. Cette île se trouve à vingt milles seulement des eaux navigables du détroit de Géorgie qui la sépare des mines de charbon de Comox. Ce fer et ce charbon se trouvent tous deux presqu'à fleur d'eau.
Le seul minerai de plomb que l'on trouve en Canada, est le sulfure de plomb ou galène.
Il y a des gîtes nombreux et précieux de ce rainerai à la baie du Tonnerre et dans la région du Nepigon, au nord du lac Supérieur. Les statistiques, sur l'exportation, nous renseignent suffisamment, sur le progrès de cette industrie et les provinces où elle reçoit son plus giand développement.
Sur les 43,957,021 livres exportées du Canada, en 1898» 43,827,776 provenaient de la Colombie Britannique ; et le reste se divisait également, entre les Territoires du Nord-Ouest et la Province de Québec. Dans la Colombie Britannique on fait l'exploitation du plomb, dans le but principal d'y extraire l'argent contenu. On trouve encore quelques gisements de plomb de peu d'importance, dans les provinces d'Ontario, la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick.
Le Cuivre.
Le cuivre se trouve en Canada à l'état natif ou cuivre métallique, ou en combinaison avec le soufre. Le pi'emier ne se présente, que dans les couches les plus élevées des rochers cuivreux de la région du lac Supérieur. Les sulfures de cuivre au contraire, sont très dissiminées.
Dans Ontario, sur les rives nord-occidentales du lac Huron, des gîtes de riches minerais de cuivre ont été exploités depuis des années, et souvent avec profit. Au ]ac Supérieur, le cuivre natif, exploité en grand et avec profit, sur la côte du Michigan, existe en grandes quantités, sur la rive canadienne.
Dans Québec et les autres provinces de l'est et spécialement à l'île du Cap- Breton, des gisements de cuivre ont été trouvés, et dans bien des cas, exploités. Dans les Townsliips de l'Est de Québec, on découvre le cuivre en petites quantités, dans les pyrites exploitées uniquement, pour la production de l'acide sulphurique. Dans la province d'Ontario, les gisements les plus considérables sont dans le voisinage de Sudbury. La Colombie Britannique n'a fait que tout dernièrement son apparition sur le marché dans la production du cuivre. Le cuivre de cette province provient surtout du district minier Nelson, à l'ouest de Kootenay. Le minerai tire sa valeur de l'or et l'argent qu'il renferme. Quelques centaines de tonnes de cuivre d'assez bonne qualité ont été expédiées de l'île Texa(]a.
Dans la lecture d'un document faite, en septembre 1899, par Mr. Wm. M. Brewer, devant l'institut des ingénieurs des mines, il disait : " On peut dire, avec certitude, que la partie ouest de l'île de Vancouver, a, suivant toutes les apparences, un brillant avenir devant elle, à raison de ses gisements de cuivre."
L'état suivant indique les exportations de cuivre, depuis la Confédération; 26,864 tonnes de pur cuivre et 135,822 tonnes de minerai de cuivre, tel est le chiffre de l'exportation. La valeur totale est de 87,662.908, une moyenne annuelle de $244,000. En 1898, la valeur de l'exportation a été de $864,778 ; par ce résultat il nous est permis de juger du développment qui s'est opéré, dans ces dernières années, dans la production de ce métal au Canada.
Nickel. — Le Canada n'a pas d'autre rival sérieux dans la production de ce métal, — si ce n'est la colonie Française de la Nouvelle Calédonie.
En 1883, pendant que la Compagnie du Pacifique Cana-
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dien opérait sa tranchée, à travers une colline, dans le voisinage de Sudbury, district d'Algoma, Ontario, on tît la première découverte d'un gisement de pyrhotite nickelifère. Depuis l'inauguration des travaux remontant à dix ans passés, 35,- 000,000 de livres ont été extraites, une moyenne de 3,500,000 livres, par année. L'exportation de 1898, s'est chiffrée dans les 5,500,000 livres, ce qui donne une idée de l'extrême développement dans la production de ce métal.
L'oi-. — Ce métal se rencontre sur divers points du Canada, dans toutes les provinces, comme dans tous les territoires.. En pratique, toutefois, sa production n'a lieu, que dans les provinces de la Colombie Britannique, la Nouvelle-Ecosse et le nouveau district du Yukon, qui comprend la région du Klondike, est arrivé au premier rang depuis deux ou trois ans.
Des 8108,285,000 d'or que le Canada a fournis pour sa part au commerce du monde, la Colombie Britannique compte pour $60,000,000; la Nouvelle-Ecosse §14,000,000; Ontario $265,890; Québec 8272,352, tandis que les Territoires du Nord-Ouest ont contribué pour $17,000,000 dont la part du Yukon est de 810,000,000 pour l'année 1898. Depuis 1896 le développement a été très considérable, la production pour cette année là, avait été de $2,754,000 ; la production pour 1898, de 813,775,000 et pour 1899 de 821,050,000, le district du Yukon a contribué pour sa part $16,000,000.
Dans la province de la Nouvelle-Ecosse, l'exploitation de l'or, a toujours été une industrie d'un rendement très satisfaisant, la moyenne annuelle de la production, depuis la découverte de l'or, en 1862, étant de 8366,000, et s'élevant à $538,500, en 1898.
La production de l'or, à la Nouvelle-Ecosse se fait, par l'exploitation du quartz aurifère, aucun placer d'aucune importance ayant jamais été découvert.
Dans les premières années, le quartz aurifère aTarement rapporté moins de 812 la tonne. En 1898, 26,963 onces d'or ont été le produit de 76,560 tonnes de quartz, l'équivalent de $7 par tonne. La raison consiste dans les moyens d'exploitation plus économi([ues et plus scientifiques employés aujour-
d'hui, et qui à l'inverse des premières années, permettent de tirer profit du minerai de qualité inférieure.
Dans la province de Québec, on a négligé l'exploitation de l'or.
Depuis plusieurs années Ontario s'était occupé de la production de l'or, mais ce n'est, à proprement parler, que depuis l'établissement du Bureau des Mines, que des efforts, faits sous la nouvelle direction ont amené des résultats sensibles. En 1891, le chiffre de la production de l'or à Ontario a été de 82,000 et eu 1898, de 8265,889.
Sur les ressources aurifères de cette province, M. Archibald Blue, directeur du Bureau des Mines du gouvernement, s'exprime ainsi : " Les industries minières, dans le nord et le nord-ouest d'Ontario, offrent, probablement, autant d'avantage aux mineurs et aux capitalistes, que celles de n'importe quel pays du monde, et il n'y a pas de doute à entretenir sur leur étendue et leur durée."
Dans la Saskatchewan, district des Territoires du Nord- Ouest, on trouve aussi une petite quantité d'or, dans les barrages de la rivière Saskatchewan, près d'Edinonton. Le montant varie annuellement, et le maximum jusqu'ici a été de 855,000. Le montant total de la production, depuis 1887, est de 8248,000.
La Colombie Britannique a toujours été reconnue, pour ses mines d'or, depuis 1862 ; la moyenne de la production annuelle est évaluée à 81,600,000 ; seule, la production de 1899, est évaluée à 84,000,000.
La récolte de l'or se fait aussi depuis 1885, dans le district du Yukon, dans les Territoires du Nord-Ouest. Ce n'est que tout récemment, cependant, que les gis-ments d'or de cette région, ont attiré l'attention du monde entier. Le chiffre du rendement de 8300,000, en 1897, est monté, d'un bond, à $16,000,000, en 1899.
Oa peut se procurer tous les renseignements voulus sur les gisements d'or au Canada, soit au Département de l'Intérieur, Ottawa, pour ce qui concerne les Territoires du Nord- Ouest, soit aux bureaux des divers Gouvernements provin-
ciaux, savoir : pour la Nouvelle Ecosse, à Halifax ; pour Québec, en la cité de Québec ; à Toronto pour la province d'Ontario et à Victoria pour la Colombie Britannique.
Argent. — Les provinces, dont la production de l'argent indique le plus ou moins d'accroissement, sont Ontario, Québec et la Colombie Britannique.
De 1870 à 1880, une mine d'Ontario, " Silver Islet, près de l'embouchure de la baie du Tonnerre, lac Supérieur, a attiré l'attention publique, par son rendement considérable d'argent.
La production annuelle de l'argent, à la Colombie Britannique, se réduit à quelques milliers d'onces. Cependant en 1895, le rendement a été de plus d'un million d'onces. Le rapport de la Commission Géologique du Dominion fixe le chiffre de la production, de 1897, à 5,472,971 onces. La production totale de la province, de 1887 à 1898, s'élève à 15,673, 370 onces. La production totale des trois provinces, pour le même espace de temps, est de 18,500,000 onces.
Autres métaux. — Parmi les autres métaux du Canada, sont : le cobalt, le zinc, le platine.
Entr'autres corps propres, à la fabrication de composés chimiques, sont : les pyrites de fer, le fer chromique, les oxides de manganèse, l'oxide titanique et la magnésite, l'apatite, etc., etc.
Parmi les engrais minéraux, sont largement répandus : le sel, la marne coquillaire, la pierre à plâtre, etc.
Le gypse se trouve, en grande abondance, dans la pro. vince d'Ontario, et couvre 150 milles d'étendue, à partir de la rivière Niagara, jusqu'au lac Huron. Dans la province de QuéVtec, tout l'approvisionnement vient principalement des Iles de la Magdeleine. Des gisements considérables et, pour ainsi dire, inépuisables se rencontrent, dans le Nouveau Brunswick et la Nouvelle Ecosse.
Le sel de production canadienne est tiré presqu'entièrement de la province d'Ontario ; celle-ci, d'après le recensement, possède 19 des 20 établissements en existence dans le pays Les dépôts salins d'Ontario ouest couvrent une étendue -de 2,000 milles carrés. On en fit la première découverte à
Godericli, en faisant des sondages pour le pétrole, et, à partir de ce moment des puits ont été percés à une douzaine d'autres endroits. A Kincardine le premier dépôt est atteint à une profondeur de 900 pieds ; à Goderich, 1000 pieds ; à Courtright, 1600 pieds.
Un puits percé à Windsor, en 1892, atteignit le sel à une profondeur d'un peu plus de 1,127 pieds. Plus tard, la Compagnie du chemin de fer Pacifique Canadien, perça un second puits tout près du premier. Dans chaque cas, on rencontre d'abord 40 pieds d'épaisseur de sel gemme, puis 23 à 80 pieds de roclie, puis un second lit de sel de 23 pieds d'épaisseur, puis 5 pieds d'épaisseur de roche, puis 38 pieds de sel.
Parmi les matières colorantes, sont les ochres ferreux que Ton trouve et manufacture, sur une grande échelle, dans Québec et Ontario, et en moindres quantités dans les provinces de l'est.
Les barytes se rencontrent aussi en beaucoup d'endroits.
La cinquième sub-division comprend les matières combustibles et carbonacées. On estime à 07,200 milles carrés la superficie des gisements houillers du Canada, abstraction faite de ceux du grand nord, connus mais non exploités. Il y a, lo. les terrains houillers de la Nouvelle-Ecosse et du Nouveau- Brunswick. 2o. ceux des territoires du Nord-Ouest. 3o. ceux des Montagnes Rocheuses et 4o. ceux de la Colombie Britantannique. Les terrains houillers de la Nouvelle-Ecosse et du Nouveau-Brunswick couvrent à peu près 18,000 milles carrés. Les superficies productives dans la Nouvelle-Ecosse sont :
(a) Les houillères du Cap-Breton.
(6) Celles de Pictou.
(c) Celles de Cumberland.
Le Nouveau-Brunswick, autant qu'on en peut juger aujourd'hui, ne possède pas de dépôts carbonnifères suffisamment étendus pour que l'exploitation en puisse être faite économiquement, en compétition avec les mines de Cumberland. Les houillères si bien connues de la Nouvelle-Ecosse occu-' peut une superficie d'environ 685 milles carrés, dont 600 milles^
carrés, pour ceux de Sydney et de Cumborland. Le reste est à diviser entre Pictou, Antigonish et le Cap-Brôion. Le nombre des mines se divise comme suit :
Cumberland 3, viz: Joggins, Jubilee et Springhill.
Pictou 2, viz : Intercolonial et Acadia.
Cap-Breton 6, viz : Cap Breton, Dominion, Sydney, North Sydney, Mabou, New-Campbellton et Broad Cove.
Le produit de toutes ces mines a atteint, en 1898, le chiffre de 2,281,454< tonnes, sur lesquelles le 3| %, pour le Cap Breton et le reste, eu nombre égal, j)our Pictou et Cumberland. Dans l'espace de vingt-cinq ans, la production totale des mines de la Nouvelle-Ecosse s'est élevée à 43,000,000 de tonnes, ime moyenne de 1,600,000 tonnes par année. La production de 1898, a été de 2,563,180 tonnes. La " Dominion Coal Company," manufacture de fer et d'acier, a commencé ses opérations, sur une large base, et il en résultera un immense développement, dans la production de la houille.
Les couches du bassin du Cap-Breton varient d'une épaisseur de 5 à 9 pieds. Dans celui de Pictou, les couches varient d'une épaisseur de 6 pieds à 34 pieds et sept pouces.
L'analyse suivante donnera une idée de la composition de la houille, de trois districts de la Nouvelle-Ecosse :
Mines ,
Sydney, Albion, Spring Hill,