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J'ai dé- )uverneur sauvages ue je les bâtiment , à Louisra à celui aent à la vous pouit de cette Mifax pour Juisbourg.
t toujours aux autres t vos offihui, pour ur de vous Lawdon, à verrai de-
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row! m'a déterminé à lui accorder et à sa garnison ue capitulation honorable ; elle n'auroit pas souffert la moindre altération, si vos soldats n’avoient donné du rhum, si cette troupe avoit voulu sortir avec plus d'ordre et ne pas prendre une terreur de nos sauvages, qui a enhardi ces derniers, en un mot, s'ils avoient voulu faire exécuter ce que je leur avois fait prescrire pour leur propre avantage. Je regarde comme un vrai malheur d'avoir eu avec moi les Abénaquis de Panaouské en Acadie?, qui avoient cru avoir à se plaindre de quelques mauvais traitements ; vous savez ce que c'est que de contenir 3000 sauvages de 33 nations différentes, et je n’en avois que trop de crainte que je n’avois pas laissé ignorer au commandement du fort dans ma sommation, Je m'estime heureux que le désordre n'ait pas eu de suites aussi fâcheuses que j'étois en droit de le craindre. Je me sais gré de m'être exposé personnellement, ainsi que mes officiers, pour la défense des vôtres, qui rendent justice à tout ce que j'ai fait dans cette occasion. Ainsi, Milord, je vous prie de faire exécuter la capitulation dans tous ses points ; la moindre inexécution sous le plus léger prétexte seroit d'une conséquence encore plus fâcheuse pour vous que pour nous. J'ai retiré des sauvages plus de 400 prisonniers, et le peu qui reste entre leurs mains sera rassemblé par M. le marquis de Vaudreuil, à qui j'ai dépêché un courrier, et seront envoyés par un bâtiment armé en paquebot, pour leur plus grande sûreté, à Louisbourg ; le commandant de cette place les enverra à celui d'Halifax, lorsque l’on aura rassemblé, conformément à la capitulation, le peu de François et Canadiens que vous pouvez avoir prisonniers depuis le commencement de celte guerre ; je m'en rapporte sur le nombre à
1 Moore.
3? « Cette année même, les Abénaquis de Panaouské, dans l’Acadie, ont voulu entrer en pourparlers avec les Anglois pour la neutralité, et se sont rendus à un petit fort George, qui est dans l’Acadie, Les Anglois, mécontents de ce qu'ils ne vouloient pas se déclarer contre nous, ont fait tuer les ambassadeurs, » (Vote du manuscrit.)