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pour qu’on n’en entendit plus parler. Onn’en saurait dire autant de la question des Ecoles. Qu'on lise par exemple la dépêche suivante, adressée d'Ottawa et parue dans le Zoronto
Daily Mail and Empire du 27 novembre 1901 :
“L'archevêque Langevin, de Saint-Boniface, nie être venu dans l'Est pour obtenir quelque aide du gouvernement pour les écoles catholiques du Manitoba. Il ne peut dire que ce soit une question réglée. Il ajoute : ‘ Quand je vous aurai dit que dans la ville de Winnipeg les catholiques soutiennent leurs propres écoles sans recevoir un sou d'aide du gouvernement, et ont en outre à payer $8,000 par année pour le maintien des écoles publiques auxquelles ils n’envoient pas leurs enfants, vous comprendrez l'iniquité du système.
“Il a bien été question pour la commission des écoles publiques de prendre nos écoles, mais, ce corps ayant voulu supprimer le costume des religieuses, le projet est tombé à l’eau. Nos coreligionnaires à Winnipeg sont dans une situation pécuniaire assez embarrassante, ayant à payer non seulement pour leurs écoles, leurs églises et établissements de charité, mais aussi pour les écoles publiques. Mais ce sont des gens courageux et pleins d'énergie ; l’assistance aux écoles séparées qu'ils soutiennent de leur argent n’a jamais été aussi considérable, l'instruction qu'on y donne n'a jamais été aussi parfaite. Ils méritent certainement l'appui et le secours des catholiques du Canada. Dans les districts ruraux, la situation n’est pas aussi embarrassante, les arrangements étant plus satisfaisants. ”
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