IIS
It'fectueux, h: plus ']m concernant le sallo dont remplaccnipiit saiiviigt! : un mille en aiiionl et non pas en aval du cunllueiil
Mac-Dougal est assez bonne. Parmi les détails i important est c< et superbe est i du Chararé.
M. Heclus, de son côté, avait étudié ta petite vallée du Terrable. Ii conslata que sa direction est satisfaisante, tant que les tranchées ouverlïs seraient possibles; mais il ne semble pas que le souterrain à Ibrcr puisse èti-c moindre que celui parlant du Ghararé. En eflet, d'a|)rcs les opérations complémentaires faites en 1871 par les Américains, la Cordillère se rapproche plus du Nord et par conséquent de l'Atlantique, aux environs de Carti, que dans le fuad de la tnagniliqne baie de Sau-lilas où d'aillcui's les navires trouveraient un abri plus sûr et plus commode.
Les nivellements faits en llS6i par les ingénieurs de M. Kellcv n'iint malheureusement une précision absolue que sur le versant du l'aeifique, L't par suite, ne sont pas suffisants pour faire mettre en doute l'exaclitude de ceux effectués du côté Atlantique sous la direction du eonmiandant Selfridge, malgré les circonstances si défavorables au milieu desquelles il eut à opérer pendant la'saison pluvieuse de 1870. Kn combinant ces derniers travaux cl les nôtres, on constate que le lunuel à exécuter, du Ncrcalcgua au Mamoni, devrait avoir, à fort peu de chose près, 16 kilomètres. Knfin en admettant pour un instant que le commandant Selfridge se fût trompé, la cote relativement basse où le souterrain devrait commencer sur le versant du Faeififiue, par suite du brusque changement de direction et de l'encaissement de la vallée du Mamoni en amont dusalloile Chararé, me porte à affimiei' que le tunnel minimum aurait, au bas mot, 12 kilomèlres. C'est le seul ]toinl du ^'ratid isthme où il serait intéressant, ne fut-ce que |)ar curiosité scîculiliqne, d'exécuter encore un dernier nivelleiuoiit de bout en bout.
Nous voici parvenus an Darien méridional, la première contrée du nouveau continent colonisée par les Kspagrmis et |»ourlant la pins sauvage aujourd'hui et la moins peuplée.
Ce merveilleux pays aux nombreuses rivières, aux vallées encaissées, au sol si fécond, à la véj^élaliun |)arliculièrcnient luxuriante, semble un.a Di M.tuu. s
114 LE CANAL IlE PANAMA.
oiTrir de nombreux passages depuis la profonde échancriirp du golfe i de San-Miguel jusqu'à l'Atlautique et à l'Atrafo, ou depuis les affluents de gauche de ce dernier lleuvo jusqu'à la mer du Sud. Ses impo- ] santés solitudes lentetU les explorateurs qui s'obstinent à vouloir dé- 1 chiffrer l'énignie d'un seul coup, alore que c'est lambeau par lambeau I qu'il faut arracher son secret au redoutable sphinx gai-dien des vastes I et impiloyables forêts du grand isthme américain. Peul-t'lre aussi la j soif de l'or contribua-t-elle avec l'amour de l'inconnu à préeipilerau Darien cette phalange aventureuse; les célèbres mines aurifères de Cana | dont la richesse était proverbiale, le temple et l'idole d'or massif, sanaJ doute imaginaires, de Dabaybe, attirèrent d'abord l'attention sur celtCl terre privilégiée qui a tant accru depuis le martyrologe de la science, j Ces chimériques trésors de Dabaybe, aussi longtemps et vainemenli cherchés par les liéroïques conquintadores castillans des tribus Citaros et 1 Catios de la vallée de l'Âtrato que le légendaire Dorado des peuplades J Chibchas sur les hauts plateaux environnant la lagune sacrée de Gtui- I tavila, provoquèrent des expéditions désastreuses, dont l'utilité la 1 moins contestable'l'ut d'augmenter rapidement la connaissance de cette j région difficile; mais, par malheur, beaucoup de victimes tombèrent \ sous les flèches des Indiens ou par l'effet de fatigues et de privations ^ surhumaines dans un climat toujours énervant et souvent meurtrier. , Le premier en date de ces intrépides chercheurs, le noble Vasco { Nuiiez deBalboa, qui avait navigué en 1501 sous les ordres de Bastidas, le découvreur du Darien. vint d'Hispaniola pour secourir Ojeda, le fondateur de San-Sebastian de lii'aba. 11 conseilla de s'établir de l'autre ] côté du golfe, reconnut l'Atrato jusqu'à Muriudo et la cote nord ju qu'au delà d'Acla; son intluence devint bientôt prépoiidéranle dans laj nouvelle colonie de Santa-Maria la Antigua. Sur les indications del Panaquico, fds aîné du cacique Comagre avec lequel il était eu fort bon* termes, il put signaler en 1512 au roi d'Espagne l'existence rapprochée d'un vaste océan où abondaient les perles. C'est aussi le fils de Coniagre j qui parla à Balboa d'un pays situé fort loin au midi, où l'or était très 1 commun et dans lequel on a voulu assez arbitrairement reconnaître le Pérou. Parti avec un millier d'Indiens et cent quatre-vingt-dix Espagnols, le 1" septembre ïh\7). de Santa-Maria la Antigua sous prétexte
RESUME DES EXPLORATIONS, d'aller à la recherche do mines, il se dirigea d'abord par mer an nnril- 011 est jusqu'à la province de Coîba entre le cap Tiburon et la baie de Calednnia. La fille de Careta, le cacique du pays, vivait avec Vasco Nuncz qui la trouvait fort jolie et l'aimait beaucoup. C'est chez son quasi beau-père que Balhoa choisit les hommes éprouvés qui devaient l'accompagner comme batteurs d'estrade et porteurs, et, le 6 septembre, il s'cufonça dans les terres. Il gagna par un chemin très rude le pays du cacique Poncha. le 20 il se rendit chez le cacique Torceha où il laissa une partie de son monde. Soixante-dix hommes seulement le suivirent plus avant sur les domaines du cacique Cuareca, et, le matin du 25 septembre 1515, Balhoa, après des privations inénarraliles, découvrit du sommet d'une éminence bniscc lo golfe de San-Miguel {océan Pacifique) dont, suivant l'usage de l'époque, il prit solenneIle.ment possession, quatre jours après, en entrant dans les fiots le glaive à la main. Il se trouvait alors avec vingt-six de ses compagnons, au nombre (lesquels figurait François Pizarre, sur les terres du cacique Cliiape. En octobre suivant, il navigua sur le grand Océan b; long de la cûle du Sud jusqu'à la pointe de Pinas et sur le rio Balsas (ancien nom de la Tuyra maritime) avec des embarcations prêtées par les caciques Cocurro el Tumaco qui lui donnèrent beaucoup d'or. Le 17 janvier 1514. Balboa était de retour par un autre chemin chez Carela, d'où il était parti quatre mois et demi auparavant. La découverte de la mer du Sud enflamma l'enthousiasme de tous les conquistadore». Déjà les légendes les plus fantastiques circulaient sur la fabuleuse richesse des pays que l'on devait trouver plus au midi. L'Espagne tout culière bouillonna de convoitise et se rua sur le Nouveau-Monde. C'est sans doute Balboa. déjà lancé dans d'autres explorations et nommé par Charles-QuinI adelantado ' des contrées baignées par l'Océan nouvellement découvert.
1. I,e liire d'aiJ^UiiUdo, du mul es|iagniil adeianle, eiiavani, coiirt-'rait les pliisfrrands pouvoirs et toutes ks attributions ii^galesde juridictimi, poiir can(|u6rir, (^UTeniiret ailtiiitiislror les lerriloires découverts ou à dtk!ouvnr eiiti'e ou au dcii de limites spécifiées â l'avance sur l'acte royal de nomination ooliojé au titulaire. Ces capitulations, suivant le nom qu'on leur donnait à l'époque, lliaient les avaiilages que se réservait la couronne ; c'élaieut de véritables contrats d'association entre le gouvernement el des hommes aventureux, qui en général Taisaient les premiers fonds des expédilions. Le cAtfi. industriel et commercial dit ces entreprises explique eti partie le succès prodigieux Aea cùaquittadoret. Leurs inlérùts les forçaient i réussir, et en somme ils travnillaiiMit, luttaient et conquéraient à la part, ainsi que 19 eurent l'habitude de le faire dans les expi-dilions maritimes des siècles suitanls-
il8 LE CANAL DE PANAMA.
qui eût fait la conquête du Pérou à la place dés frèi*es Pizarrè et d'Almagro, soldats audacieux et adroits, mais grossiers, cruels et sans instruction, si Pedrarias Davila, d'exécrable mémoire, titulaire du gouvernement de Santa-Maria la Antigua, jaloux des talents et de Tascendant de Balboa, devenu pourtant le fiancé de sa fille, ne l'eût fait décapiter en 1517.
Le nouveau gouverneur avait expédié Morales aux îles des Perles, Ayora, Hurtado et Meneses sur la côte des Mulatas, où on fonda Santa- Cruz, dont la durée fut éphémère; le sanguinaire, mais très intrépide licencié Espinosa * jusqu'aux provinces de Chiriqui et deBurica en descendant toute la vallée du Bayano ; Pascual de Andagoya au Biru (province au sud de la Tuyra, d'où est venu sans doute par corruption et extension le nom de Pérou) ; l'infortuné Becerra au Sinu ; Guzman à Chepo et à Panama, alors petit hameau de pêcheurs indiens; Albites à Nombre de Bios, et Badajos à Nata et à Paris de Veragua. Davila lui-même navigua dans la mer du Sud, arriva à l'île de Taboga et en 1519 fit commencer le transport à Panama du siège du gouvernement. Dès 1521, la ville reçut des privilèges de Charles-Quint, et l'importance duDarien diminua rapidement pour se reporter vers Panama, qui devint le passage le plus fréquenté de l'une à l'autre mer. Les efforts de Saavedra, interprète des idées de Balboa, qui proposa en 1520 à Charles- Quint de percer l'isthme du Darien, ne furent pas écoutés, le siège épiscopal fut transféré en 1526 de Sanfa-Maria la Antigua à Panama, et certaines parties de la Gastille d'Or (ancien nom du Darien) furent tellement négligées, que, malgré les tentatives faites en 1535 et 1536 par Gutierrez, Gesar et Heredia pour faire revivre San-Sebastian et Acla, les flibustiers restèrent seuls à fréquenter les côtes de cette belle contrée. Drake les parcourut en 1572, lorsqu'il allait saccager Nonibre-de-Dios* et Santa-Gruz; mais, dans un accès de fanatisme, le
1. Les immenses difficullés qifoiil à surmonter, dans ces forêts épaisses, Gaspar de Espi* nosa pour parcourir ainsi l'isthme dans presque toute sa longueur, étaient probablement un peu moindres à l'époque de la conquête que maintenant, par suite de la densité, alors bien plus grande, de la population indigène. Quoi qu'il en soit, l'incroyable exploit de celui qui joua plus tard un grand rôle dans la conquête du Pérou n'a jamais été renouyelé depuis.
2. L'établissement de >'ombre-de-Dios, près de la pointe Manzanillo, avait d'abord été occupé par Nicuesa, en 1510, et fondé derechef en 1519 par Albites, au milieu d'Indiens Chuchures,
lilîSliMf: IIKS KXI'l.OllATlONS. M»
père'Acosta menaçait, dès 1588, de la vengeance céleste ceux (|iii (enteraient d'ychangerTordre de choses créé par la Providence en essayant de réunir artilicielleuirnl les deux océans. Cette sorte d'excommunication ne contribua pas |)eu à éloigner de ces parages tous ceux donl les recherches eussent pu <^tre profilubles.
Un siècle plus lard, Dampier, après une friicluense croisade conlre les vaisseaux espagnols (1079), put se liguer avec les tribus indiennes dn Harieit. désireuses di^ secnurr le jotig qui pesait oncnre sur Irt por-
tion méridionale de la Caslille d'Or; il traversa l'isthme, de la baie de Caledonia au gnife de San-Mîgiiel. pour venir piller le fortin ou Real de Sanla-Maria sur la Tuyra. où l'on déposait les produits des mines de Caua. Son chirurgien Wafer, blessé précédemment, ne pul le suivre et ne le rejoignît qu'après un long séjour chez les Indiens du bassin du Cbucunaque. C'est lui qui, par ses récits enthousiastes, provoqua l'expédition de l'Écossais Patei-son et son essai de colonisation.
émigré du Honduras. Il ftil abnndonni^, sous le règne de Philippe II, en raison de son insalulirilé, el remplacé par Porlo-Bello, <|ni ftil h son loui' délaissé d'abord pour Chagres et mainii-naiii [lour Coloii-Aspmwall.
LE CANAL M. l'ANAMA.
La côte septentrionale du Darieri, abandonnée parles Espagnols, ne fut plus fréquentée qne par Kingrnse, Sharp, Davis, Coson, Harris et les boucaniers anglais et français qui tentaient quelriuefnis un coup de main, par des passages relativement faciles et non gardés, sur les établissements de l'autre versant dont le nom magique « Castille d'Or» les attirait invinciblement. C'est ainsi qu'en 1680, trois cent trente flibustiere pénétrèrent, depuis l'Atlantique, dans le bassin de laTuyra. surprirent et pillèrent Yaviza et le Real de Sanla-Maria. Ces perpétuelles alarmes firent que cinq ans plus tard la cour de Madrid tenta de faiii' cesser l'exploitation des riches mines de Cana.
En 1698, Patcrson. l'un des fondateurs de la Banque d'Angletcn-e. homme aux visées larges et ambitieuses, voulant conquérir à sa pairie ce qu'il appelait la « Clef du Monde », organisa en Ecosse une grande expédition pour s'implanter dans ces parages délaissés.
Il conduisit sa colonie militaire dans la belle baie de Caledonia où il fonda Pucrtn-Escocès. Ne recevant pas de la métropole les secours sur lesquels il comptait, Paterson eut h lutter contre mille difficultés; lorsque les défrichements furent commencés, les Indiens comprenanl qu'ils allaient simplement changer de mailres et resserrer leurs chaînes firent le vide devant les Écossais; les privations amenèrent une épidémie qui fit de cruels ravages dans le camp; l'hostilité des indigènes s'accrut d'autant plus; la discorde vint compliquer encore une situation si grave. En 1700, lierre ra, à ta tèle d'une escadrille espagnole, contraignit à déguerpir le 1res petit nombre de survivants échappés par miracle à toutes ces calamités. Les Anglais renoncèrent dès lors définitivement à celte audacieuse tentative de colonisation. Mais il est juste d'ajouter ii la gloire de Paterson, l'un des esprits les plus clairvoyants de son époque, que, sans la politique mesquine et jalouse de Georges IH, la (iraudo-Bn-lagne aurait pu s'assurer, en l'aidant, une colonie plus importante certainement que tout ce qu'elle possède .ictuellement en Amérique. Si les projets de Paterson avalent été soutenus par le gouvernement britannique, la possession de l'isthme américain lui aurait élé assurée, et, avec elle, il y a lieu de penser qu'un canal interocéanique aurait été exécuté bien plus {(M. ajournant pour de longues années la construction de celui de
RÉSUMÉ DES F.XPLOIt\TlONS. 121
Suez. .lamais une nation n'a repoussé un don aussi précieux. Seule la sanction du gouvernement anglaisa manqué pour assurer le succiis d'une entreprise coloniale qui aurait eniraîné à sa suile les bieufails de la civilisation cl d'un ordre de choses matériel et social conforme au développement prestigieux de la race anglo-saxonne. Celte acquisition, débutant par l'isthme du Darien, se serait étendue sur les (erres avoisinantcs de l'Amérique centrale et méridionale, et aurait infailliblement amené nu succès plus durable encore et plus lu'illant que celui
ïavitii sur lei benls ilii rîo Cliucu[iaiiii(>-
de la grande Compagnie des Indes orientales. Le rêve magnifique dePaterson eût été réalisé d'une manière prophétique, et les destinées du monde eussent été indubilablemenl en grande parMe changées.
Eu 1712, les Anglais pillèrent Sautu-tlruz de Cana, et. peu après, un Français, Charles Tibori, à la télé de quatre-vingts tlihusliers de Saint-Domingue et de trois cents Indiens, mit à feu cl à sang le Darien. Il fut tué par Louis Garcia, qui, sous le i)rétexte de se rendre indépendant, saccagea celle lointaine province. Après sa mort, le reste de ses bandes se ma à diverses reprises, de 1734 à 1772, sur les mines de Caua, ce qui délermina le gouvernement à faire élever des blockhaus
1S3 l.K r.ANAI, ilK PANAMA.
fortifiés à Yaviza sur le rio Chucunaque en iViro «le tVinlimiclnirc rlii
rio Chico et à Sanla-Cruz' sur le plateau de Cana.
Au dix-huitième siècle l'atlputiou des gt^ographes se porta principalement vers l'Atrato et ses affluents. Le seuil qui sépare !"un d'euï, le Perico. de la qmbrada (torrent) de Rjispadura tributaire flu SanJuan. est peu élevé. Humbnldl a sîi^nalé le premier dans cette région l'exîslencedu « Canal du Prêtre» réunissant les deux mers. Jl ne s'agissail pas tout à fait d'une fable, car effectivement, Pnl788.1ecurédeNovit,T, Antonio de Çeieso. gérant d'une propriété de la grande famille Mosquera de Popayau. et Francisco Soa représentant desSalïnas, résolurent, pour raelire lin à d'interniinablos querelles de limites, de faire creuser un fossé de démarcation entre le Perico et le Raspadura. Lors des pluies torrentielles de l'hivernage, cette rigole peut encore aujourd'hui permettre !\ de légères pirogues de passer d'un océan à l'autre sans portage. Pareille disposition du sol est assez fréquente, surlout en Améri(|ue; elle se retrouve d'une façon encore plus accentuée dans les plateaux aux pentes indécises arrosés par le Cassiquiare. entre le rio Negro et l'Orénoque, ou entre des tributaires de l'Amazone et du rio de la Plata.
C'est après avoir constaté la facilité qu'il y aurait à pénétrer par le delta marécageux de l'Atrato, forcément dégarni de surveillance, dans la province d'.\nlioqua, qu'en 1719 Antonio de la Pedrosay Guerrero. président de l'Audience et ensuile premier vice-roi de la Nouvelle-Grenade, pour ne pas léser la douane de Carfhagéne au moyen d'une contrebande impossible îi empêcher matériellement, proposa etfit adopter par Philippe V une décision ayant pour objet d'appliquei' la peine capitale à Ions ceux qui feraient des investigations nouvelles par l'Atrato. Telle est la seule trace que j'aie pu trouver en compulsant les archives espagnoles et grenadines se rapportant approxiiualivcmenl au fameux décret supposé par lequel, d'a|)rès Alcedo, Philippe II (d'ailleurs peu enclin à faciliter l'accès de ses vastes colonies) aurait interdit sous peine de mort de s'occuper du percement de l'isthme américain. Il s'agissait d'une mesure ayant un but fiscal prise sous le règae