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nelle qu'occupe chacune des trois zones dans les liivers aflluenls el dans le cours d'eau qui les reçoit.
Dans les artères principales qui, naturellement, offrent les thalwegs les plus has, il arrive que la première zone a une étendue plus considérable que dans les aflluenls.
De même, de deux trihutaires, celui qui débouche dans la partie la plus basse de i'arlère principale est. toutes choses égrales d'ailleurs, celui dont la première zone a le plus d'étendue. Mi.is, dans les points oii il existe une dépression de la crête principale, on observe, comme règle générale, que l'affluent qui descend de son voisinage reproduit le mieux piviporliounellement les phases de l'artère princi|iali'. occupant
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une plus grande étendue, avant d'arriver à la partie torrentielle do son cours. On en trouve un exemple frappant dans le rio Batatilla, haut affluent du Gué (Darien méridional), qui conduit à une dépression notable de la cordillère.
De ceci on peut déduire que, lorsqu'un trihutairc débouche dans la partie haute ou torrentueuse d'un cours d'eau principal, et qu'avec une étendue relativement plus considérable du régime tranquille, il suit une direction peu inclinée sur la direction générale de la cordillère, il y a, dis-je, des motifs pour inférer qu'il conduit à une dépression, et que la vallée dans laquelle il coule est plus basse que celle des aifluents, qui ne présentent pas les mêmes conditions.
C'est ce qu'on peut observer d'une manière très remarquable dans le Tîati (Darien méridional) ; ce cours d'eau débouche dans la partie du Tupisa où commence à se montrer le régime torrentueux, et il est encore dans la première zone tranquille, quand le Tu|iisa lui-même est déjà un torrent. Il en résulte, dans les vallées respectives, une grande; différence de niveau qu'on pouvait attribuer avec raison à une dépression vraiment extraordinaire de la vallée qu'il arrose, en faisant même soupçonner une exception à la règle qui régit les proportions des masses montagneuses.
Cependant cette rivière a un cours d'une étendue assez restreinte; car, comme nous l'avons dit, le lieu de son origine se trouve avant d'arriver à la partie la plus haute de la cordillère; la vitesse acquise par l'inclinaison de la première partie de son cours contribue beaucoup aussi h le faire s'enfoncer plus profondément dans les terrains peu consistants que l'un trouve plus bas, donnant ainsi des indices oxlrêtnement favorables pour la configuration de la vallée supérieure, indices qui n'ont été justifiés qu'à moitié seulement'.
La formation géologique de l'isthme est loin d'être identique. L'arête aodine qu'on a appelée très justement l'épine dorsale du globe, s'y abaisse d'une façon notable en reliant les porphyres pyroxéneux et plutonicns du Costa itica aux syénites et aux serpentines du Choco et
I . Cp Tiin^nt cps conditions si cxcrpllaiinelles i]iu nous donnèrent tant dVspéranc^, A la lin de la campagne de 1877, d'arriver â une Iwnne aolution du problème de. In coininunicalion des deux Océans, per la vallée du Tioti.