‹ Le canal de Suez (volume 2)Chapitre 142 sur 152 · PREMIÈRE DÉCISION DU GOUVERNEMENT ÉGYPTIEN · texte numérisé non relu

PREMIÈRE DÉCISION DU GOUVERNEMENT ÉGYPTIEN

Il était du plus haut intérêt que la question de Téclairage de la côte d'Egypte sur la Méditerranée fût résolue avant l'ouverture du canal à la navigation, et la Compagnie renouvela ses instances à ce sujet auprè* du Gouvernement égyptien.

Dans les pourparlers qui furent alors engagés, la Compagnie dut faire remarquer que le phare de Port-Saïd faisant partie du système général d'éclairage de la côte, c'était au Gouvernement égyptien qu'incombait naturellement la charge des dépenses de construction de ce phare^ la Compagnie n'ayant à pourvoir de son côté qu'à l'établissement defeux de port proprement dits. La Compagnie insistait d'ailleurs auprèsdu Gouvernement pour l'exécution immédiate du système complet d'éclairage Larousse, et elle offrait de se charger, au besoin de faire l'avance des dépenses en compte courant, d'exécuter même les travaux à forfait pour le compte du Gouvernement au prix maximum de 350.000 francs par phare.

A la suite de ces pourparlers, le Gouvernement égyptien voulut bien charger la Compagnie de préparer la solution de la question ; mais, en même temps, dans des vues d'économie, et sur la proposition même de la Coûipagnie, il décida alors que l'on ne construirait d'abord que les trois phares de la pointe de Burlos, de Damiette et de Port-Saïd,

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