‹ Le canal de Suez (volume 3)Chapitre 38 sur 141 · SÉRIE DES PRIX · texte numérisé non relu

SÉRIE DES PRIX

Tous les prix de main-d'œuvre avaient été établis en prenant pour bases, d'une part le règlement du 20 juillet 1856 sur l'emploi des ouvriers fellahs (Voir le texte de ce règlement dans l'historique administratif), d'autre part les salaires courants des ouvriers d'art du pays. Or, d'après les actes de concession, les uns et les autres ouvriers devaient composer les quatre cinquièmes au moins de la totalité de ceux qui seraient employés aux travaux, et il était de toute probabilité qu'ils afflueraient en bien plus grand nombre encore sur les chantiers du Canal. On pouvait donc avoir toute confiance dans l'exactitude des prix adoptés, et, par conséquent, dans les chiffres du détail estimatif des dépenses.

En dehors de cette observation générale, la Commission faisaitremarquer que, contrairement auxpré visions délavantprojet, le prix moyen des enrochements à exécuter à Port- Saïd avait dû être calculé d'après cette considération qu'il serait nécessaire de commencer les jetées de ce port avec des matériaux provenant des îles voisines et de la côte d'Asie, en attendant que la communication directe fût établie avec Suez et les carrières de l'Attaka, ce qui ne pourrait guère avoir lieu que vers la fin de la quatrième année; la Commission avait d'ailleurs admis que les matériaux de chacune des deux provenances entreraient pour moitié dans le cube total desdits enrochements.

Estimation des dépenses

L'estimation de la dépense des travaux, tels qu'ils étaient définitivement arrêtés par la Commission, se résumait par articles et par nature d'ouvrages, ainsi qu'il est indiqué dans le tableau ci-après :

iv. 6

DÉSIGNATION

DBS TRAYAVX

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