OBSERVATIONS
PORTIOffS DB RIGOLB
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Rive Afrique :
mètres
mètres
mètres
mètres
De30S0à33^5..
Ilot du Cap.
Kantara au kil. 44.
22" à la traversée des dunes.
35« — — des lacs.
Bive Asie :
LOXGUBL'R TOTALE.
Seuil d'EI Guisr.
points 34^0G0 et .^"J^0'^0, la rigole de navigation est sur la rive Asie doù iiqiie avec la rigole Afrique, qui n'a, dans celte partie, que 12 mètres de
Entre les elle commun] largeur et une" profondeur cïe 0'",48 ail-dessous du niveau de' la Méditerranée.
Dans la traversée des lacs, la largeur indiquée est basée sur l'hypothèse du prolongement du talus Asie de la fouille jusqu'à la rencontre de l'horizontale correspondante au niveau de la mer. En fait, le lit du Canal est entièrement couvert d'eau sur toute la largeur comprise entre les deux berges Afrique et Asie.
On voit par le tableau qui précède que l'état de la rigole de navigation, au comiiienceinent de novembre, était encore exceptionnellement mauvais sur une longueur de 4.200 mètres, depuis le kilomètre 35, 3 jusqu'au kilomètre 39,5 comprenant notamment la traversée du Cap, d'une longueur de 1.000 mètres, où la profondeur au-dessous du niveau de la Méditerranée n'était que de 0^,il ; sur le reste de la longueur la profondeur moyenne n'était que de 0™,65.
On ne parvenait à traverser ce passage difficile que grâce au grand
afflux d'eau qui arrivait du lac Menzaleh par le pertuis du Gap et qui exhaussait Teau dans la rigole de 30 à 40 centimètres. Des mesures furent promptement prises, profitant de la grande hauteur d*eau qui existait alors, pour faire arriver la drague n*' 8, du sud de Tllot du Cap, où elle se trouvait, jusqu'à Texlrémité nord de Tllot, et la faire travailler sans relâche sur ce point, en lui adjoignant en outre une autre drague que Ton fît venir de Ras-el-Ech. On comptait parvenir, à laide de ces deux dragues, à obtenir une profondeur d'eau convenable sur la portion de canal en question avant l'époque de la baisse des eaux.
Dans le courant de décembre, indépendamment des deux dragues travaillant au Cap et à ses abords, 6.000 hommes des contingents furent dirigés sur Kantara et distribués depuis le Cap jusqu'aux lacs Ballah, pour être employés à déblayer tout ce qui pourrait être enlevé à sec sur cette partie du canal.
Dans la partie de la rigole de navigation comprise entre Port-Saïd et le kilomètre 30, tous les efforts furent employés à renforcer la digue Afrique qui était fortement battue par les eaux du lac Menzaleh. Cette digue, qu'un premier passage des dragues à travers le lac Menzaleh avait tout d'abord, et pour ainsi dire, simplement dessinée, ne formait qu'un rempart incapable, en bien des points, de ré.sister à l'attaque des lames du lac. On avait été au plus pressé pour isoler le canal du lac; mais, ce premier résultat obtenu, on devait se hdter de renforcer la digue. La question était d'arriver à constituer une digue avec un talus extérieur assez allongé pour que les lames fussent désormais impuissantes à l'attaquer. Ce qui rendait ce travail difficile, c'est que les dragues avaient déjà fait leur passe le long de la rive, et que, pour trouver des remblais, on était obligé de faire dans le canal une reprise, et même, sur certains points, deux reprises de terres avec les dragues. Grâce à de persévérants efforts, on espérait arriver à consolider suffisamment la digue avant les tempêtes de l'hiver et éviter ainsi les ruptures qui s'y produisaient de temps en temps et qui étaient toujours si préjudiciables au régime de l'eau dans la rigole.
SITUATION DES 24 PETITES DRAGUES A DIVERSES DATES DE l'aNNI^E
En janvier. . .
En juin
En novembre