I-^ RÉSUMÉ UT CONCLUSIONS
soustraire do l'organisme, au môme titre que l'horticulteur fîiit disparaître de son sol les plantes parasites dont quelquefois il est comme infecté.
Déjî'i plusieurs praticiens, et M. Pidoux entre tous, ont fait connaître diverses origines de la tuberculose, indiquant les maladies chroniques et parasitaires desquelles elle pouvait sortir ; et c'est parce qu'au milieu de ce dénombrement il a nommé le cancer, que je me suis déterminé à rompre lesilence auquel je m'étais condamné, et que, m'appuyant d'une autorité si compétente, je me suis décidé à donner le jour cà mes observations.
Je puis donc dire que je considère le cancer comme la source la plus prolifère de la tuberculose ; non pas seulement parce que le cancer se trouve rangé parmi toutes les affections chroniques qui en préparent leteirain et le développement , mais surtout en vertu de cette étroite et intime parenté qui fait que le cancer, soit en conservant sa nature distincte, soit en la modiGant, établit, par l'hérédité, une évolution holopathique plus ou moins hâtive.
Si je ne craignais d'abuser des images prises dans l'ordre naturel des végétaux, je dirais que plus d'une fois, il en est de certains parents robustes, atteints de cancers à l'état amorphe, qui voient leurs générations s'éteindre autour d'euxpar la tuberculose connue frappés par une puissance fatale; qu'il en est, dis-je, comme de (juelques-uns de ces chênes séculaires qui portent on eux malgré l'apparence de la vigueur, une altération profonde