‹ Le Cancer Du Bassinet Et De L'UrètreChapitre 12 sur 25 · PR, LL · texte numérisé non relu

PR, LL

Hi M MEN

| 2199, —— tandis que dans la matinée l'urine était beaucoup plus foncée et les douleurs disparaissaient.

Par contre, nous voyons que le malade de Wising et Blin n'avait pas de sang dans lurine, que celui de Spillmann n'avait jamais eu d’hématuries, non plus que la malade de Toupet et Guéniot.

Et cette dernière observation, dans laquelle il existait

une hématonéphrose, montre que, si le cancer pyélo-ure-

téral peut donner lieu ‘à un processus hémorrhagique,

même alors, l’obstruction de l’uretère peut encore empê-

- cher lhémorrhagie de se ‘traduire au dehors par une

hématurie.

Quant à Z'albuminurie, mentionnée dans certaines observations (Spillmann, Toupet et Guéniot), on ne saurait lui attacher d'importance, tout au moins comme signe de cancer pyélo-uretéral. Tout d’abord, on ne saurait s'arrêter au cas où de l’albuminurie serait observée par pure coïncidence, ayant une cause étrangère et indépendante. Et l’on ne doit tenir compte ici que des faits où

l’albuminurie peut être, directement ou indirectement,

. rattachée au cancer pyélo-uretéral. Or, ce cancer, qui

intéresse les voies d’excrétion et non l’organe sécréteur, ne saurait guère être suspecté de pouvoir par lui-même,

pur et isolé, déterminer de l’aibuminerie.

Celle-ci ne pourrait être la conséquence que d’une lésion du rein où d’un état général cachectique ou infectieux venant se surajouter. Or, en ce qui concerne les lésions rénales, le cancer pyélo-uretéral peut envahir et

intéresser le rein (Gaucher, Hartmann, Spillmann), mais

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