TRAITEMENT
Sans parler des moyens banals à employer pour sou- Jager les malades, notamment pour atténuer la douleur
ilest clair que le seul moyende traitementauquel on puis-
se recourir, dans l’état actuel de la science, avec l’espoir
d'un résultat curatif, consiste dans l’ablation du néoplasme.
Est-ce le bassinet qui est pris, c’est la néphrectomie, ou pour préciser davantage, la pyélo-néphrectomie. L’uretère est-il intéressé, même seul, la néphrectomie, ici encore, est nécessaire, car On ne peut laisser le rein lorsqu'on resèque une cértaine longueur de son conduit excréteur ; mais l’uretérectomie doit s’ajouter alors àla néphrectomie, ce qui est de nature à prolonger et compliquer lopération.
Ge traitement opératoire n'est déjà plus purement théo-
rique; il a déjà été.mis en œuvre, et même avec suc-
cès.
Dans le cas de Ribbert, chez une petite fille de quatre ans, atteinte d’un myxo-sarcome du bassinet et de Furetère, et chez qui la tumeur du bassinet était perceptible à la palpation et le diagnostic de tumeur du rein avait été porté, la néphrectomie fut pratiquée. L’enfant succomba.
M. Tuffier a fait la néphrectomie à son malade atteint
d'hématonéphrose intermittente. Le sujet mourut, mais
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quelques semaines aprèsl'opération avec les signes d’une broncho-pneumonie.
Enfin M. Albarran opéra le malade chez qui il avait fait le diagnostic d’épithélioma papillaire du bassinet. Ce sujet, six mois après l'opération, allait bien. Le même chirurgien a opéré aussi un cas de papillome de l'uretère,